Voir la catégorie

Activités

Activités

Raquette et raclette

publié par Shirley et Vincent 27 décembre 2017 0 commentaires

Raquette et raclette

L’hiver est arrivé et le meilleur moyen d’en profiter est d’aller jouer dehors!

Quoi de plus agréable qu’une randonnée en raquette après une bonne bordée de neige? Découvrez la beauté des paysages d’un blanc immaculé, allez à la conquête de forêts aux allures fantomatiques avec leurs arbres chargés de neige, explorez des régions déjà visitées pour les voir sous un nouveau jour alors qu’elles sont ensevelies sous la neige, du haut d’un cap, contemplez le panorama scintillant d’un fleuve qui brille de tous ses éclats. Laissez-vous séduire par une nature endormie sous un couvert de neige!

Chaussez vos raquettes et partez savourer ces moments féériques. Vivez le plaisir de voir vos raquettes s’enfoncer un peu dans la neige poudreuse, ces raquettes sans lesquelles il serait impossible de faire cette randonnée. Profitez du plaisir de parcourir des lieux difficiles d’accès pendant l’été, longez un magnifique marais le long d’un lac que vous ne pourriez observer durant la saison estivale. En hiver, une fois couvert de glace et de neige, c’est possible!

Arrêtez-vous et en silence, écoutez le bruit de cette nature: les chants d’oiseaux, le jacassement d’un écureuil, le craquement des arbres qui fendent sous le froid. Humez cet air froid, l’odeur dégagée par les conifères. Admirez ce ciel d’un bleu si clair qu’on ne peut voir en été, les mésanges piaillant et volant d’arbre en arbre, ces rayons d’un soleil presque sans chaleur qui illuminent timidement la nature. En étant attentif, vous pourrez voir des empreintes de la faune, celles d’un lièvre, d’une perdrix ou d’un coyote.

En plus d’être un excellent exercice cardiovasculaire, la raquette est aussi un sport zen. Elle permet à ceux et celles qui la pratiquent de plonger dans un état de relaxation et de détente. C’est comme si, dans le calme d’une forêt en hibernation, le temps prenait un tout autre sens. Les adeptes de la raquette vous le diront: une randonnée en raquettes, c’est observer la faune, profiter du moment présent, c’est faire le plein d’énergie. Tous nos sens en bénéficient. Et tout ça avec un véritable sentiment de liberté!

Où aller faire de la raquette?

Les endroits où l’on peut pratiquer la raquette sont aussi nombreux que variés. Il suffit d’une étendue enneigée: une forêt, un champ, une montagne, tout espace vert près de chez vous ou même dans votre propre cour. Il n’est pas nécessaire d’avoir accès à un sentier aménagé ou balisé. On trace son propre chemin, on peut aller presque partout, on est autonome et toujours en plein contrôle. Une seule chose à ne pas oublier si l’on veut être courtois et respectueux, c’est de demander une permission au propriétaire du terrain pour les randonnées sur des terres privées.

Vous pouvez aussi faire de la raquette dans un cadre plus structuré. Nombreux sont les endroits où l’on retrouve des sentiers spécialement aménagés les raquetteurs. La plupart des parcs, des centres de plein air, des centres de villégiature et complexes récréotouristiques municipaux ou privés proposent l’accès aux sentiers de randonnée pédestre d’été.

Des refuges ou des cabanes, le plus souvent dépourvus d’électricité avec ou sans poêle à bois, sont parsemés le long des sentiers pour se réchauffer, se reposer ou même pour passer la nuit. Des toilettes sèches sont aussi disponibles sur les parcours et près des emplacements de camping rustique.

Plusieurs endroits offrent le service de location de raquettes. C’est la solution idéale pour en faire l’essai à peu de frais. Lors d’une première sortie, n’hésitez pas à vous faire conseiller pour choisir le bon sentier, celui qui correspond le mieux à vos intérêts et à votre forme physique.

De notre côté, ce sont les parcs nationaux du Québec gérés par la Sépaq et les parcs nationaux de Parcs Canada qui ont la côte. Ils offrent plus d’une vingtaine de destinations où l’on peut emprunter des sentiers de raquettes que l’on soit novices ou experts avec des degrés de difficulté allant de facile, intermédiaire à difficile. Que ce soit pour une simple balade dans le bois ou pour gravir de magnifiques montagnes, c’est toujours une belle façon de prendre l’air en hiver.

Envie d’une sortie en raquette mémorable?

Parmi les plus appréciées, les randonnées en raquettes à la lueur des flambeaux sous les étoiles. Une expérience à vivre en famille.

En couple ou entre amis, la randonnée «raquette et bonne bouffe» est une activité qui allie gastronomie et air pur. Parcourez les sentiers enneigés jusqu’à un confortable refuge ou un pittoresque chalet où là, attablés auprès du feu, vous dégusterez une délicieuse fondue ou une raclette accompagnée d’un bon vin. Tout le plaisir de faire bonne chère à la lueur des chandelles. Une fois repus, vous terminerez votre aventure en raquettes au clair de lune à la lueur de la lampe frontale. Il y a fort à parier que vous vous souviendrez longtemps de cette expérience!

Pour le temps des fêtes, réveillonnez ou défoncez l’année de façon originale. Rendez-vous en raquettes jusqu’à une cabane, une yourte, un refuge ou un chalet dans les bois. Allumez-y un bon feu, décorez les lieux, célébrez et passez-y la nuit. Petits et grands se souviendront longtemps d’avoir passé Noël ou le Nouvel An dans un endroit tout aussi original que chaleureux, comme transportés hors du temps!

Pour les plus aventuriers, une excursion de deux à trois jours avec couchers en refuge ou en camping rustique. Il va s’en dire que le camping d’hiver est une activité réservée aux campeurs chevronnés, bien équipés et bien préparés. À noter que pour votre sécurité, la longue randonnée en solo n’est pas recommandée, et même interdite dans les parcs nationaux.

L’option clé en main

Une multitude d’offres et de forfaits tous plus originaux et excitants les uns que les autres vous sont proposés par différents établissements de plein air.

Qu’il s’agisse d’activités animées, de virées nocturnes en raquettes ou de randonnée avec hébergement en refuge ou en camping rustique, de forfait souper-raquettes comprenant une randonnée au clair de lune et un repas quatre services dans un restaurant panoramique ou d’une fondue en refuge avec retour à la lumière frontale avec l’hébergement dans un camp rustique, une tente quatre saisons, une yourte ou même un hôtel 5 étoiles, il y en a pour tous les gouts.

La raquette est une activité idéale pour les amateurs de randonnée. En plus d’être agréable, abordable et accessible, c’est bon pour la santé! Il n’y a plus d’excuses pour ne pas sortir cet hiver!

Activités

La raquette: un sport d’hiver facile, accessible et économique

publié par Shirley et Vincent 12 décembre 2017 0 commentaires

Raquette facile

Vous savez marcher? Vous savez faire de la raquette! C’est facile comme ça! Aucun apprentissage technique n’est nécessaire.

La raquette est une activité peu dispendieuse qui nécessite peu d’équipement. Hormis l’achat des raquettes, dont le prix est relativement abordable, vous avez déjà tous les autres accessoires utiles comme un manteau et des pantalons chauds, une tuque, un foulard, des gants ou des mitaines et une bonne paire de bottes chaudes et imperméables. L’investissement requis pour s’équiper n’est donc pas exorbitant. On peut pratiquer la raquette sur n’importe quelle étendue enneigée. Les endroits où l’on retrouve des sentiers aménagés pour la raquette offrent un accès gratuit ou à des tarifs très raisonnables.

C’est un sport qui se pratique à son rythme, en solitaire ou en groupe, avec la famille ou les amis, quels que soient l’âge et la condition physique. Chacun peut choisir son genre de randonnée et l’intensité de l’effort.

Parce qu’elle est simple et facile à pratiquer, peu onéreuse et accessible à la grande majorité de la population, la raquette démocratise l’activité physique et le sport de plein air.

Bon pour le corps

La pratique de la raquette est un excellent exercice physique qui entraine de nombreux bienfaits sur la santé. Les nouveaux randonneurs qui en feront régulièrement constateront rapidement une nette amélioration de leur condition physique. Pour les adeptes de randonnée pédestre, c’est un moyen efficace de se garder en forme durant la saison hivernale.

La raquette est un sport qui sollicite l’ensemble du corps. C’est excellent pour le cardio. Le cœur est soumis à un bon degré de stress, ce qui a pour effet d’augmenter la capacité cardiovasculaire.

Tout comme pour la randonnée pédestre, le bas du corps est grandement mis à contribution. Pratiquer la raquette tonifie les muscles des membres inférieurs, tout particulièrement les fléchisseurs de la hanche, les quadriceps et les fessiers. Si vous utilisez des bâtons, les muscles des bras et des abdominaux sont également sollicités. Vous avez alors une activité qui met à contribution 90% des muscles de votre corps. Avec le temps, vous verrez votre force musculaire augmenter.

Les efforts soutenus déployés lors d’une randonnée en raquette, combinés aux conditions de grands froids, contribuent aussi à faire fondre les graisses, surtout celles accumulées au niveau des bras, de l’abdomen, des fesses et des cuisses.

La raquette est un sport qui permet de bruler de 350 à 1000 calories à l’heure. Une dépense énergétique jusqu’à trois fois plus élevée que celle de la marche.

Les blessures aux chevilles et aux genoux, souvent associées à d’autres sports, sont plus rares en raquette parce que c’est une activité physique à faible impact pour les articulations.

À long terme, la raquette a de nombreux effets positifs sur la santé. Elle contribue à stimuler le système immunitaire, à réduire la pression artérielle et à prévenir les maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2 tout en diminuant le risque d’ostéoporose. Ses adeptes jouissent d’un meilleur équilibre et d’une bonne coordination motrice. Aussi, comme pour plusieurs autres activités sportives extérieures hivernales, la raquette améliore la qualité du sommeil.

Bon pour la santé mentale

Des études le démontrent: passer du temps dans la nature rend plus heureux et diminue le stress et l’anxiété, permet de se ressourcer, aide à trouver un sens à son existence en plus de contribuer à stimuler le cerveau et la créativité et à développer l’intuition.

Une randonnée en raquette en pleine nature permet au cerveau de produire certaines hormones liées au plaisir telles que la dopamine, la sérotonine, l’ocytocine ou les endorphines dans le système nerveux central qui provoque un effet de bien-être.

Qu’est-ce qu’on attend pour aller jouer dehors?

Il ne vous manque que des raquettes? Vous vous demandez quel modèle acheter? Il en existe plusieurs sortes. Comment vous y retrouver et faire le bon choix? Le plus simple est de vous informer auprès d’un conseiller de votre magasin de sport préféré. Il vous posera une série de questions qui ressembleront à celles-ci:

• Homme ou femme? Parce que l’anatomie de la femme est différente, les modèles pour femmes sont conçus pour tenir compte de ces spécificités. Il faudra choisir des raquettes moins grandes en raison d’un poids plus léger, plus étroites pour correspondre à une foulée plus courte et des fixations plus petites pour convenir aux petites pointures.
• Grandeur et poids (incluant les bottes, les vêtements d’hiver et le sac à dos)? Pour une meilleure portance que la neige, il faut tenir compte de ces deux facteurs. Plus la personne est lourde, plus la surface de la raquette doit être longue, plus la personne est grande, plus la raquette doit être large.
• Conditions de neige et type d’activité pratiquée? Sentiers damés ou poudreuse en mode hors piste? Marche paisible ou cadence accélérée? La raquette sera plus large pour les randonnées modérées en forêt (meilleure portance), plus étroite pour les sentiers damés, plus courte pour la montagne ou plus légère et plus petite pour course sur pistes damées.

La qualité et à la solidité de la fixation est un critère important à surveiller. Elle doit s’ajuster facilement et bien maintenir la botte en place. Il faut s’assurer que le talon et la pointe du pied peuvent bouger librement. Idéalement, il est mieux de faire l’essai de ses raquettes avec les vraies bottes que vous comptez porter. Vous serez alors certain de faire le bon choix.

La raquette munie de crampons en métal est chaudement recommandée. Ils assurent une meilleure traction et une plus grande stabilité lorsque les sentiers sont glacés.

Si vous prévoyez faire de la raquette en terrain accidenté (collines ou montagne), optez pour un modèle équipé d’une fixation qui pivote à 90°, d’une talonnière, d’une cale de montée et de dents de semelle plus longues. Cela vous assurera une meilleure stabilité au pied et une meilleure adhérence dans les montées enneigées ou glacées tout en réduisant la fatigue due à la montée.

Est-ce que ça prend des bottes spéciales?

Théoriquement, toutes les bottes d’hiver peuvent convenir pour la raquette, mais les chaussures de randonnée sont conseillées. Dans ce cas, il est recommandé de privilégier une chaussure de randonnée en cuir, chaude, imperméable avec du Gore-Tex, légère et de préférence à tige haute pour empêcher la neige d’y pénétrer et une semelle offrant une très bonne adhérence sur la neige et la glace. Il existe sur le marché des chaussures spécialement conçues pour la raquette, comportant toutes ces caractéristiques. C’est sans contredit le meilleur choix pour les assidus de ce sport.

Quelques accessoires facultatifs

Les bâtons de marche sont utiles pour un meilleur équilibre et pour vous propulser dans montée. Opter pour des bâtons de marche avec de larges rondelles pour une meilleure portance sur la neige et la poudreuse. Les bâtons télescopiques ont l’avantage d’être adaptables selon le relief. Ils pourront être raccourcis lors de la montée, et rallongés dans la descente.

Les guêtres empêchent la neige d’entrer dans les bottes ou de remonter dans les pantalons quand on marche dans la poudreuse.

Un sac de transport pour les raquettes est utile pour empêcher les crampons en métal et les dents de semelle d’abimer les objets avec lesquels ils pourraient être en contact.

Un sac à dos de bonne qualité, d’une capacité de 30 litres ou plus, avec un dos formé, des bretelles rembourrées ajustables et une ceinture ventrale vous permettra de transporter des vêtements supplémentaires, un peu de nourriture, de l’eau et tout ce que vous jugerez nécessaire ou utile.

Bonne randonnée!

Activités

Mangeoires Squirrel Buster

publié par Sylvain Lessard 5 décembre 2017 0 commentaires

Transcription

«Vous savez, pour ceux qui me connaissent, j’aime bien les animaux. Les animaux de toutes sortes. Mais lorsque ma saison faunique tire à sa fin et qu’on est aux portes de l’hiver, mon amour pour les animaux ne s’arrête pas là. J’aménage mon arrière-cour et mon environnement pour avoir de l’activité faunique tout l’hiver.

Et quand on dit activité faunique : j’installe des mangeoires, des mangeoires d’oiseaux. J’aime beaucoup voir voltiger toutes les espèces d’oiseaux autour de chez nous, en pleine période hivernale, ça crée de la vie, ça crée du mouvement et quelques fois, j’ai des raretés et ça me permet de garder mon oeil vif aux activités fauniques. Et c’est une excellente activité également pour initier les enfants à l’activité faunique. Alors, lorsque je circule dans le département d’ornithologie des magasins Latulippe, autant à Québec qu’à Lévis, je me rends compte qu’ils se sont dotés des meilleurs mangeoires au monde, et je m’explique.

Les mangeoires Squirrel Buster. Pourquoi Squirrel Buster? Pour la traduction libre : « anti-écureuil », parce que depuis quelques années les gens délaissent un peu l’activité d’installer des mangeoires à cause des écureuils. Ils viennent grignoter la mangeoire, viennent ruiner notre investissement, mangent beaucoup de graines, les gaspillent finalement… Donc une compagnie québécoise s’il vous plaît, qui a inventé un modèle de mangeoire absolument inédit. D’ailleurs, il y en a plus de deux millions de vendus à l’heure actuelle, pour vous dire à quel point le modèle est intéressant…

Pour vous l’expliquer, j’en démonte une facilement. Il s’agit d’une mangeoire où lorsque je retire l’emballage, il est muni d’un ressort central, ce qui fait que le principe de base est très simple : lorsqu’un animal trop lourd comme un écureuil embarque sur la mangeoire, automatiquement le poste d’alimentation vient se refermer, empêchant l’animal, par exemple, d’avoir accès aux graines. Et lorsqu’un oiseau, beaucoup plus léger, vient s’asseoir sur la mangeoire, à ce moment-là, les postes d’alimentation demeurent ouverts. Donc, un animal trop lourd (un gros oiseau noir, un écureuil gris), le poste d’alimentation se ferme automatiquement l’animal s’en va, le poste d’alimentation s’ouvre à nouveau pour permettre aux petits oiseaux de venir s’alimenter. Le ressort, bien sûr, il est réglable. Ces mangeoires sont garanties à vie, bien sûr. Elles sont dotées de pièces en acier inoxydable, en polycarbonate. Elles sont facilement démontables. Elles vont même au lave-vaisselle pour être désinfectées. Les couvercles s’ouvrent avec aisance pour permettre le remplissage. Et plusieurs modèles s’offrent à nous.

Si, par exemple, je prends le modèle complètement standard : 4 postes d’alimentation, facilement remplissable. Mais, également, savez-vous que la compagnie Squirrel Buster a pensé par exemple à d’autres alternatives… Si vous vivez dans un condo au centre-ville ou une petite maisonnette avec peu d’espaces boisés, il y a des modèles beaucoup plus petits : le modèle Mini, comme derrière moi ou le modèle le plus standard.

Par contre, si vous êtes tannés de les remplir souvent, il y a des modèles à beaucoup plus grande capacité. Ici, 4 beaux postes d’alimentation. C’est le modèle classique finalement, toujours avec le même système de ressort empêchant les écureuils d’y avoir accès. Les Québécois aiment beaucoup les chardonnerets, les tarins, les petits oiseaux au bec fin. Alors ils ont même fait ici une mangeoire à chardon. C’est ce qu’on appelle le modèle « Finch » [Chardonneret]. Encore une fois, avec des orifices minuscules pour le chardon, 4 postes d’alimentation, toujours sur le même principe. Vous êtes amateur, par exemple, de pic bois ou d’oiseaux grimpeurs…

Ils ont même fait ici un superbe modèle, tout grillagé, permettant au pic de s’agripper au grillage et de venir manger des arachides. C’est le modèle « Peanut » [Arachide]. Encore une fois, l’écureuil s’y suspend, les peanuts ne sont plus accessibles, l’écureuil s’en va, les oiseaux peuvent s’y percher…

Mais si vous voulez vraiment vous gâter, avoir la Cadillac des mangeoires, dotez-vous ici du modèle Plus. Le modèle Plus a 8 postes d’alimentation, a même un couvercle anti-intempéries avec un superbe tube garanti contre les égratignures, contre les écureuils… Et vous pouvez même mettre un cerceau permettant au Cardinal rouge de venir s’y percher. Ce qui fait en sorte que le modèle Squirrel Buster Plus, c’est mon choix pour cet hiver…

Allez voir le département d’ornithologie des magasins Latulippe, autant à Lévis qu’à Québec, ils sauront bien vous conseiller sur le type de mangeoire pour attirer vos animaux favoris.»

ActivitésVêtements

Le plaisir de la randonnée en novembre

publié par Shirley et Vincent 17 novembre 2017 0 commentaires

Si novembre est souvent associé au mois des morts avec la chute des feuilles, la grisaille et le temps trop souvent pluvieux et froid, la randonnée demeure toujours une activité de plein air très agréable à pratiquer.

Un seul inconvénient: c’est la saison de chasse! En combinant la chasse aux petits et aux gros gibiers, ça dure tout l’automne. Même si plusieurs endroits sont à éviter, il reste un vaste choix de lieux où pratiquer la randonnée comme les 22 parcs nationaux du Québec gérés par la Sépaq et les parcs nationaux de Parcs Canada et où la chasse est interdite. Les randonneurs y retrouveront de nombreux et magnifiques territoires à parcourir en toute quiétude.

Les paysages ternes et sans éclat n’ont évidemment rien à voir avec ceux d’octobre. Ils ne sont toutefois pas dénués d’intérêt pour les adeptes de photo. Les conifères toujours verts et les mélèzes avec leurs aiguilles colorées de jaune ajoutent une touche de couleur à un décor souvent gris. Des sentiers recouverts de feuilles mortes, des rayons du soleil se faufilant timidement à travers les branches, une légère brise qui fait frissonner la surface d’un lac ou d’un étang, un brouillard, une bruine, un frima et les premières neiges contribuent aussi à créer un décor que l’on ne retrouve en aucun autre temps de l’année. Il se dégage des photos qui en résultent, une ambiance et une atmosphère des plus intéressantes et un esthétisme certain. Et même si la photographie n’est pas votre violon d’Ingres, il y a fort à parier que la beauté singulière des paysages de novembre saura vous charmer.

Bien que le soleil se faisant plus timide, une randonnée en novembre est une activité de plein air qui a beaucoup plus à offrir que ce que l’on pense.

Crédit photo : Vincent Drolet

Bien que le soleil se faisant plus timide, une randonnée en novembre est une activité de plein air qui a beaucoup plus à offrir que ce que l’on pense.

Faire des randonnées en novembre c’est aussi le plaisir d’observer la faune. Les arbres ayant perdu leurs feuilles, il devient plus facile de repérer les animaux. La faible affluence de randonneurs incite les petites et grosses bêtes à se faire plus présentes aux abords des sentiers. Les canards, bernaches, rats musqués, castors, orignaux, chevreuils et autres sont omniprésents. Le randonneur attentif y fera assurément de belles rencontres.

Les sentiers étant pour ainsi dire déserts, surtout en semaine, le randonneur profite de rares et précieux moments de tranquillité. Une randonnée est alors un moment de pure zénitude, idéal pour l’introspection ou simplement profiter du moment présent.

Grâce à des forfaits alléchants dans les hôtels et auberges, découvrir de nouveaux territoires et leurs attraits, des sentiers pédestres de parcs nationaux que vous n’aviez jamais visités auparavant, et ce en exclusivité, ça aussi c’est un des nombreux plaisirs de la randonnée en novembre.

La liste des items à apporter avec soi lors de randonnées d’une seule journée en novembre ne diffère pas énormément de celles d’été ou d’hiver. En fait, ce sera un peu une combinaison des deux. On y retrouvera bien sûr les essentiels: tout ce qu’il faut pour s’orienter, pour sa sécurité, s’alimenter et s’hydrater.

Assurez-vous que vos vêtements soient adaptés à la saison et qu’ils vous permettent de demeurer au chaud et au sec. Pour plus d’efficacité, optez pour le système multicouche que vous pourrez adapter selon les conditions atmosphériques. Songez à porter des vêtements aux couleurs vives, jaune fluorescent ou orange, par exemple. Si vous vous égarez, des tissus de couleurs voyantes vous rendront bien visibles et attireront l’attention des secours et permettront aux véhicules aériens d’urgence de vous repérer en hauteur.

L’idéal est d’apporter un dossard orange fluorescent que l’on enfilera en cas d’urgence. Portez des chaussettes faites d’un mélange de laine pour la respirabilité et de fibres synthétiques pour la durabilité et des bottes de marche imperméables, à tige haute et à semelles antidérapantes. Pensez à apporter une paire de chaussettes supplémentaire. Parmi les items à ne pas oublier, on pensera à un cache-cou ou foulard, une tuque qui couvrira les oreilles et le front et une paire de gants chauds et imperméables.

Si vous prévoyez une randonnée en montagne, n’oubliez pas que l’indice UV augmente d’environ 10 % à tous les 1000 mètres d’élévation. S’il y a de la neige, c’est encore pire, car elle réfléchit jusqu’à 90 % des rayons UV, par rapport à 20 % sur le sable. Quel que soit le temps de l’année, il peut toujours être utile de trainer une paire de lunettes de soleil, de la crème solaire et du baume à lèvres.

Selon la région et l’altitude, il sera possible de rencontrer des plaques de glace et de bonnes précipitations de neige. C’est pourquoi nous recommandons de compléter la liste avec des guêtres afin d’empêcher la neige d’entrer dans les bottes, des crampons que l’on installera sur les bottes au besoin, des lunettes de ski, utiles lors de chute de neige, surtout au sommet des montagnes lorsque l’on est exposé aux grands vents.

Il y a aussi les indispensables bâtons de marche équipés de paniers interchangeables pour le trekking ou la poudreuse. Pour plus de sécurité, nous recommandons une paire de raquettes avec crampons et cale de montée, genre MSR Evo Ascent 22.

Finalement, des vêtements de rechange pour le retour peuvent toujours être utiles!

Activités

Trouver le bon manteau pour la bonne activité

publié par Latulippe 10 novembre 2017 0 commentaires

ban_blog_1170_585

Mise à jour : 10 novembre 2017

L’achat d’un manteau d’hiver n’est pas une chose simple. Bien sûr, comme chaque personne est différente, votre achat se fera en fonction de vos besoins et de vos caractéristiques. Toutefois, il y a quelques notions importantes qui valent la peine d’être connues. En voici donc quelques-unes afin de vous aider dans l’acquisition de votre prochain manteau d’hiver!

ISOLANT SYNTHÉTIQUE vs DUVET

Lorsqu’on magasine en ligne un manteau d’hiver et même pour notre culture personnelle, il est important de connaître la différence entre un isolant synthétique et un duvet naturel. Certes, le premier est fait de matières synthétiques afin d’imiter le deuxième. Toutefois, la différence entre les deux est bien plus significative.

Un isolant synthétique évacue davantage l’humidité et la chaleur du corps. Il est donc idéal pour les activités hivernales intenses telles que la randonnée, la raquette, le ski alpin, etc. Il est également parfait pour les personnes qui dégagent énormément de chaleur.

De son côté, le duvet naturel emprisonne la chaleur du corps et est donc préférable pour les personnes qui ne dégagent pas beaucoup de chaleur ainsi que pour les activités légères dans un grand froid.

MANTEAUX ENTRE-SAISON / MANTEAUX POUR LES COURSES

Température : Incertaine (pluie, neige, soleil), entre 0 à 15 degrés.

Lorsqu’on veut aller prendre une marche en avril, racler nos feuilles en octobre ou simplement faire nos courses en hiver, il est parfois difficile de trouver le bon manteau à porter. Que ce soit pour magasiner ou faire des activités légères dans des températures moyennes et incertaines, on veut opter pour un manteau respirant, léger et qu’on peut facilement transporter s’il fait trop chaud.

Si vous êtes quelqu’un qui ne dégage pas beaucoup de chaleur ou qui est plus frileux, vous pouvez opter pour un manteau en duvet, qui conservera bien la chaleur.

À l’opposé, si vous êtes une personne qui dégage énormément de chaleur, vous allez opter pour un manteau en synthétique, par exemple, la gamme de manteaux Thermoball de The North Face pour hommes et femmes ou la gamme de manteaux Atom LT d’Arc’teryx. Ces manteaux vous apporteront de la chaleur lorsque c’est nécessaire tout en laissant passer l’humidité si vous avez chaud.

MANTEAUX POUR ÊTRE ACTIFS EN HIVER

Température : Entre -20 à 0 degrés.

Lorsqu’on va patiner, skier ou faire de la planche à neige, on veut opter pour un manteau synthétique plus chaud et qui garde la chaleur. De plus, avoir un manteau ayant une membrane imperméable vous protégera contre les intempéries (vent et neige). Finalement, il existe d’autres options qui vous feront apprécier davantage votre manteau, telles les poches à l’intérieur, la jupe pare-neige, les trappes sous les bras, etc.

Pour optimiser votre équipement d’hiver, il ne faut pas négliger la couche de base et la couche intermédiaire. Optez pour une couche de base de qualité, comme le chandail pour hommes Tech de Icebreaker, 100% en laine mérinos ou le chandail pour femmes HH Lifa Crew de Helly Hansen. Ils sauront vous garder au chaud et au sec, peu importe le manteau que vous choisirez.

Aussi, peu importe l’activité pratiquée, il est déconseillé de choisir une couche de base ou des vêtements en coton. Pourquoi? Le coton est reconnu pour emprisonner l’humidité. Si vous transpirez le moindrement lors de votre activité, votre sueur se transformera en humidité et restera collée à votre corps. Vous risquez donc d’avoir froid!

Le saviez-vous ? L’air est votre plus grand allié l’hiver puisqu’un bon isolant est un isolant qui emmagasine bien l’air afin d’accumuler la chaleur!

Astuce : Il est important de choisir la bonne grandeur de manteau. Trop souvent les gens choisissent un manteau trop serré, ce qui écrase l’isolant à l’intérieur et ne laisse pas de place pour une couche d’air. À l’inverse, avec un manteau trop grand, la chaleur sera facilement perdue. Si vous comptez porter une couche intermédiaire, il faut toutefois choisir un manteau assez grand pour l’insérer sans trop comprimer l’isolant et rester à l’aise dans vos mouvements.

MANTEAUX POUR LES GRANDS FROIDS / ACTIVITÉS STATIONNAIRES

Températures : Grands froids, -40 à -20 degrés

Que ce soit pour travailler dans le nord, promener votre chien à -30 degrés dehors ou simplement pour profiter des tempêtes de neiges, si vous faites des activités plus stationnaires dans un grand froid, vous allez opter pour un manteau en duvet avec une membrane 100% coupe-vent et minimalement résistant à l’eau. Vous devriez également choisir un manteau plus long, qui couvrira vos fesses, peu importe si vous êtes un homme ou une femme. Finalement, vous allez choisir un manteau avec de la fourrure véritable autour du capuchon. Pourquoi? Simplement parce que la vraie fourrure ne gèle pas dans les grands froids. Elle crée un microclimat autour de votre visage, ce qui vous gardera au chaud et vous protégera du vent.

Nous avons plusieurs manteaux fabriqués au Canada ou de marques canadiennes. Prenez par exemple Canada Goose ou Quartz Co. Il existe également Kanuk, une marque québécoise, qui utilise le Thermo + gonflant, un isolant synthétique qui crée une couche d’air très similaire au duvet. Ces manteaux, en plus d’avoir de belles coupes, ont une longue durée de vie et sont faciles d’entretien.

En espérant que ces petits conseils sauront vous aider.
Bon magasinage!

Activités

Se préparer à jouer dehors l’hiver

publié par Latulippe 31 octobre 2017 0 commentaires

jouer dans la neige

C’est une question de quelques semaines avant qu’un épais tapis blanc ne recouvre le Québec, au grand bonheur des amateurs de plein air. En attendant les premiers flocons, ceux-ci ont cependant tout intérêt à vérifier l’état de leur équipement.

Les raquettes à neige

Il est vrai que les raquettes à neige modernes, avec leur cadre en aluminium et leur tamis en thermoplastique, exigent relativement peu d’entretien. Selon Cédric Guinebaud, superviseur du département de plein air à la succursale de Québec de Latulippe, il importe tout de même de jeter un coup d’œil à leurs fixations, à leurs sangles et à toutes leurs pièces amovibles au moment de les sortir du placard. « On s’assure que tout fonctionne correctement et est assez serré », souligne-t-il. Pour partir l’âme en paix, on peut également se procurer une trousse de réparation pour raquettes; MSR en vend une, pas plus grosse qu’un jeu de cartes, au coût de 19,95 $.

Le matériel de camping

Les adeptes de camping d’hiver doivent bien sûr s’assurer que leur tente est en mesure d’affronter les rigueurs des bancs de neige. Ses arceaux sont endommagés? Latulippe peut les réparer, souligne Cédric Guinebaud. Sa toile est déchirée en un ou plusieurs endroits? Les Ateliers Forest, situés dans le quartier Limoilou, à Québec, sont des spécialistes dans la réparation d’équipement de plein air et sauront lui redonner une seconde vie. En outre, il faut vérifier l’état de marche du réchaud, duquel le campeur d’hiver est dépendant pour manger chaud. « Si nécessaire, on le décrasse avec une guenille et de l’eau chaude savonneuse, puis on le lubrifie », dit l’expert. L’achat, pour moins de 20 $, d’une trousse d’entretien pour réchaud est à considérer.

Les vêtements

De toutes les couches d’habillement, celle qui est à l’extérieur est de loin la plus capricieuse. Comme une peau humaine, sa membrane est dotée de pores suffisamment grands pour évacuer la chaleur, mais pas assez pour laisser pénétrer l’eau. Résultat : elle agit comme un imperméable et protège des intempéries, sans toutefois devenir une véritable fournaise. « Le danger est de nettoyer cette coquille externe avec des détergents classiques et d’ainsi boucher ses pores », prévient Cédric Guinebaud. À la place, on recourt à des protecteurs et à des nettoyants spécialement conçus pour ce type de tissus, comme ceux de la marque Nikwax, que vend Latulippe. Parmi les autres morceaux de vêtements à inspecter, mentionnons les bottes, dont on veut que les lacets et l’isolation soient en bon état.

Les « à-côtés »

Bonne nouvelle : les accessoires comme les gants, les tuques et les premières couches ne requièrent pas d’entretien particulier – hormis celui visant à éliminer les odeurs. « Si vous les avez rangés dans un endroit humide, il se peut qu’ils sentent le renfermé. Dans ce cas, on les fait tremper et on les lave », conseille le spécialiste. Celui-ci recommande par ailleurs de se constituer un nécessaire de réparation maison afin de parer à toute éventualité lors d’une expédition. « Il devrait entre autres contenir des tie wraps et des rouleaux de ruban électrique et toilé », conclut-il.

Activités

Idées de vacances pour la fin de juillet

publié par Latulippe 18 juillet 2017 0 commentaires

Vous manquez d’idées pour vos vacances de la fin de juillet? Voici quelques idées qui devraient vous plaire si vous aimez la randonnée, le camping ou les activités nautiques.

Faire une randonnée en montagne

Situé à une heure et demie de la ville de Québec dans la région de Charlevoix, le Mont-du-Lac-des-Cygnes offre de superbes points de vues à 360 degrés.

Vue du mont lac des cygnes

Crédit photo : Emmanuel Milou

Le sommet est à une altitude de 980m et vous pouvez y observer une végétation montagnarde subalpine qui rappelle les paysages nordiques.

C’est une randonnée de 8.6km d’une durée d’environ 4 heures.

Tarif : 8,50 $ par personne pour l’accès au parc.

https://www.tourisme-charlevoix.com/sentiers/sentier-mont-lac-cygnes-parc-national-grands-jardins/

Dormir dans une yourte en forêt

Il est possible de réserver une yourte dans plusieurs des parcs de la Sépaq. C’est une belle façon de faire vivre une expérience nouvelle avec votre famille en plein air. Les yourtes sont complètement équipées et ont un puits de lumière pour observer les étoiles.

Voici l’équipement qui vient avec la yourte :

– Éclairage
– Cuisinière
– Réfrigérateur
– Poêle à bois
– Équipement de cuisine
– Table de pique-nique et chaises
– Toilettes sèches à l’extérieur.

Une yourte peut accueillir un maximum de 4 personnes.

Tarif : à partir de 133$ par nuit pour la yourte (haute saison) + 8,50 $ par personne pour l’accès au parc.

https://www.sepaq.com/hebergement/yourte.dot

S’initier au kayak de mer

Le fjord du Saguenay est réputé pour l’observation des baleines mais les amateurs d’activités nautiques y trouveront aussi leur compte.

Les paysages sont à couper le souffle!

Kayak au saguenay

Crédit photo : Saguenay-Lac-Saint-Jean

Si vous débutez et que vous n’avez pas votre équipement, plusieurs terrains de camping situés à Tadoussac et à Saguenay offrent un service de location de kayaks pour la journée.

http://tourismecote-nord.com/planifiez-votre-voyage/activites-et-attraits/plein-air-et-aventure/kayak-de-mer/

Activités

Vivre le moment présent en SUP

publié par Bianca Nolin 7 juillet 2017 0 commentaires

Dans la vie, il faut prendre du temps pour nous et apprendre à se reposer.

Il est parfois très laborieux d’apprendre à gérer tout en même temps et de s’arrêter pour prendre quelques minutes pour nous. De plus, ce n’est pas tout le monde qui ont les moyens de prendre des vacances dans le sud à chaque année où le temps de le faire! Il faut donc trouver une façon de relaxer et de faire le vide à petit coût.

C’est ce que je fais à chaque fois que je pars en excursion en forêt, que j’ouvre un livre sur le bord d’une plage, que je marche sur la rive du fleuve Saint-Laurent ou simplement lorsque je fais du SUP.

Profiter du moment en SUP

Un moment relaxant en pleine nature

Relaxer, profiter du moment présent et s’entraîner. Est-ce possible de faire les deux en même temps? Certainement! Et l’avantage d’avoir des pagaies, c’est qu’on peut pratiquer cette discipline en eaux calmes et même l’automne et l’hiver sans jamais avoir à se mouiller les pieds!

Comme dans plusieurs sports individuels en plein air, le SUP nous procure un sentiment de liberté, de calme et de relaxation.

C’est justement une des raisons pourquoi j’adore en faire. Je me considère une personne assez simple et j’ai le don (ou le défaut), d’être à 100% là où je suis, peu importe où et avec qui.

À chaque fois que je suis sur ma planche, j’adore m’étendre, mettre mes pagaies de côté et me laisser bercer par l’eau. Une fois éloignée de la rive, les bruits de la ville se dispersent et diminuent à un point tel où l’on se sent presque seul au monde.

Les seuls bruits que nous entendons sont le chant des oiseaux et l’eau qui frappe notre planche de façon continue. Du pur bonheur! Il est donc facile d’y oublier tous ses ennuis et son stress de la vie quotidienne. On donne un moment de répit à notre esprit.

C’est également pourquoi je prends toujours quelques minutes pour respirer l’air frais en regardant l’immensité du monde qui m’entoure, le soleil qui enveloppe mon corps de sa couverture réconfortante. C’est à ce moment que je fais le vide dans ma tête et que j’apprécie pleinement le moment présent.

Ne suis-je pas chanceuse de pouvoir être ici?

Les conseils de Bianca

C’est simple. Choisissez une journée et lancez-vous!

Il vous faut juste un maillot et un peu d’argent. De plus, il y a plusieurs écoles autours de Québec (KSF, Maikan Aventure, Lac Beauport, etc.) ainsi que des zones de la Sépaq qui vous permettent de louer de l’équipement sans vous casser la tête. Très pratique et peu coûteux pour ceux qui ne veulent pas avoir à acheter une planche dès le début.

Comme toutes les embarcations, une planche de SUP doit avoir un équipement adapté pour son transport. C’est pourquoi les planches gonflables sont d’excellentes alternatives aux planches ordinaires. Elles sont très solides et tout aussi robustes que les planches normales, malgré ce qu’on peut penser.

De plus, elles prennent beaucoup moins d’espace (plus ou moins celui d’un sac à dos) et sont donc beaucoup plus facile à transporter et à entreposer à la maison.

Conclusion

Pour moi le SUP c’est une façon de me rapprocher de la nature tout en me gardant en forme. Et avec les chaleurs qu’on devrait vivre dans les prochains jours, ça me donne une raison de plus pour y aller.

En espérant vous croiser sur les eaux de Québec!

Activités

La relâche 2017 : Une foule d’activités vous attend!

publié par Latulippe 28 février 2017 0 commentaires

Cette année particulièrement, l’hiver a déroulé son tapis blanc pour les activités de la semaine de relâche. Au menu, une foule d’animations et d’attraits sont disponibles pour petits et grands. Que ce soit en couple, entre amis ou en famille, vous trouverez certainement une activité pour combler votre semaine de relâche qui saura respecter votre budget.

Du lot, nous avons donc choisi cinq activités « coup de cœur » pour combler tous les goûts lors de cette semaine de congé.

DÉCOUVREZ LE PARC DE LA JACQUES-CARTIER

Où: Au relais du KM 10 du Parc National de la Jacques-Cartier, Route 175 Nord, QC
Quand: Du 4 – 12 mars 2017.
Coûts: 8,50$ par adulte et GRATUIT pour les 17 ans et moins.
Services: Animations, centre de découverte, relais chauffés, toilettes, hébergement ($), etc.

Cette année, deux finissantes en tourisme du Cégep Limoilou ont préparé plusieurs activités dans la neige pour une semaine de relâche en famille active et différente! Les activités sont gratuites et aucune réservation n’est requise. Apportez seulement des vêtements chauds et votre sourire! Voici quelques exemples de ce qu’elles vous ont préparé :

1. « Mon beau bonhomme » : Une compétition de construction de bonhomme de neige où vous pourrez même l’habiller.

2. « Artistes sur neige » : Construction d’un énorme château de neige. Apportez sceaux, pelles et laissez aller votre imagination!

3. « Bulles glacées » : Soufflez des bulles de savon… l’hiver! Venez découvrir ce qui se produit lorsqu’on fait des bulles dans les airs par grand froid.

4. « Colore-moi » : Petits et grands aimeront mettre à contribution leur imagination et leur créativité en laissant leur marque directement sur la neige.

5. « Tic-Tac-Toe » : Le jeu classique… réinventé façon hiver! Venez y jouer directement dans la neige.

Les adultes ne seront pas en reste avec l’événement « Tire-toi une bûche » qui combine les attraits hivernaux du parc et l’ambiance de l’époque des bûcherons. Vous pourrez marcher le long de la rivière Jacques-Cartier en raquettes jusqu’au crépuscule. De retour au camp, vous pourrez déguster de bonnes bières de microbrasserie et de délicieuses saucisses dans une ambiance chaleureuse au son d’un conteur.

Pour plus de suggestions d’activités dans les établissements de la Sépaq, vous pouvez consulter leur page spécialement dédiée à la relâche.

LE MONT-ROYAL, UNE MONTAGNE INCONTOURNABLE

Où: Parc du Mont-Royal, 1260, chemin Remembrance, Montréal, QC
Quand: À l’année.
Coûts: Tout dépend de l’activité et du besoin d’équipement (Gratuit à 50$).
Services: Activités de groupe, location d’équipement ($), cours privés ($), glissades, sentiers, patinoire, etc.

Une destination emblématique pour les Montréalais est sans aucun doute le secteur du mont Royal. Avec sa patinoire réfrigérée aux abords du pavillon du Lac-aux-Castors, ses glissades pour luges ou pour chambres à air ainsi que ses pistes de raquette et de ski de fond, c’est l’endroit idéal pour les amoureux du plein air, en ville!

L’AQUARIUM DU QUÉBEC, UNE RELÂCHE SUCRÉE!

Où: L’Aquarium du Québec, 1675 Avenue des Hôtels, QC
Quand: Du 4 – 12 mars 2017 (tous les jours de 10h à 16h).
Coûts: 18,50$ (Adultes), 16,50$ (Aînés), 9,25$ (Enfants de 3 à 17 ans) et GRATUIT (Enfants de 2 ans et moins) – forfaits familiaux disponibles.
Services: Toilettes, tentes chauffées, animation, glissades, restaurants ($), boutiques ($), etc.

Cette année, vivez une relâche « sucrée » à l’Aquarium de Québec. En effet, durant toute la semaine de relâche, le menu dans tous ses points de restauration sera adapté à la thématique de la cabane à sucre. De plus, une foule d’activités et d’animations seront au rendez-vous : village de saveurs et découvertes, glissades, mascotte, jeux gonflables et, évidemment, visite de l’aquarium. C’est le moment idéal pour prendre l’air et pour s’émerveiller en contemplant des phoques, des morses et des ours polaires heureux de batifoler dans l’eau glacée!

De plus, jusqu’au 11 mars, le Festi Lumière se poursuit! Vous pourrez donc faire durer le plaisir jusqu’à la tombée du jour.

UNE DESCENTE EN LUGE AU MASSIF

Où: 455, Route 138, Petite-Rivière-Saint-François, Québec, GOA 2LO
Quand: 27 décembre 2016 – 16 avril 2017 (ou jusqu’à ce que les conditions le permettent).
Coûts: 39,95$ par personne (10 ans et plus), GRATUIT (pour les moins de 10 ans).
Services: Prêt de la luge, nourriture ($), toilettes, etc.

Pour une expérience de luge unique en Amérique du Nord : dévaler à toute vitesse le Massif de Charlevoix sur une pente de 7,5 km! La glissade est d’une durée d’environ deux heures. Toutefois, il n’y a pas de course et chacun effectue la descente à son rythme. Ainsi, vous pourrez vous arrêter au refuge à mi-montagne afin de vous réchauffer en sirotant une boisson chaude. Plaisir et sensations fortes sont au rendez-vous!

ZOO DE GRANBY, MÊME L’HIVER!

Où: Zoo de Granby, 1050 Boulevard David-Bouchard S, Granby, QC.
Quand: Tous les jours du 25 février au 12 mars 2017.
Coûts: 21,95$ (Entrée pour les 13 – 64 ans), 13,95$ (Enfants de 3 – 12 ans), 5,95$ (Bambins de 2 ans), GRATUIT (Poupons de moins de 2 ans) et 18,95$ (Aînés de 65 ans et plus).
Services: Toilettes, casiers, carte du zoo, poussettes ($), location d’équipement ($), boutiques ($), restaurants ($), hébergement ($), etc.

Voici une occasion en or pour redécouvrir le Zoo de Granby, car depuis quelques années, il est possible de voir les animaux même lorsqu’il neige! Vous serez sans doute fascinés par la beauté des lieux ainsi que par le comportement des animaux l’hiver. Plusieurs espèces vivent à l’extérieur toute l’année dont le tigre de l’Amour, le léopard des neiges et les macaques japonais.

Durant la semaine de relâche, une quinzaine de présentations thématiques auront lieu chaque jour. De plus, vous pourrez profiter de la patinoire située en plein cœur du village, des glissades, des jeux gonflables et d’une foule d’autres activités!

Activités

Découvrez vos équipes de canot à glace Latulippe!

publié par Latulippe 7 février 2017 0 commentaires

Depuis quelques années, les Magasins Latulippe commanditent une équipe masculine et une équipe féminine de canot à glace. En tant que chef de file dans le domaine du plein air au Québec, nous sommes heureux de nous associer à ces athlètes intrépides afin de les épauler dans la pratique de ce sport traditionnel s’inscrivant dans la modernité québécoise. Durant les prochains mois, ces deux équipes participeront à plusieurs courses et auront besoin d’un maximum d’encouragements pour pousser la machine à fond et surpasser leurs limites. En espérant que cet article pique votre curiosité et vous incite à assister à leurs performances enlevantes sur le fleuve St-Laurent. Bonne lecture!

Histoire de l’équipe féminine de canot à glace Blaxton-Latulippe

L’équipe féminine de canot à glace Blaxton-Latulippe a trouvé son nom en mars 2011 durant la course du Grand Défi. À cette époque, elle s’appelait l’Équipe Cherche Commanditaire! En effet, c’était déjà la fin de leur première saison ensemble et les filles n’avaient toujours pas déniché de commanditaire. Ayant déjà fait un podium au Carnaval, elles s’apprêtaient à en rafler un second au Grand Défi.

« C’est lors de notre 2e tour que nous avons entendu le commentateur annoncer que nous avions trouvé un commanditaire! Super excitées, on redouble d’efforts pour notre 3e tour, pour finalement entendre que nous n’avions pas seulement trouvé un commanditaire, mais deux amis qui avaient décidé de nous prendre en charge! Louis Latulippe et son ami Antoine Rouleau du Blaxton Pub & Grill s’étaient unis pour commanditer ensemble leur première équipe de filles! » se rappelle Elisabeth Morin, responsable de l’équipe féminine depuis quatre ans déjà.
Depuis cette date, ces deux entreprises les appuient fidèlement à chacune de leur saison.

Membres de l’équipe féminine

L’année 2017 est celle du renouveau pour l’équipe féminine Blaxton-Latulippe. En effet, à la suite de nombreux changements dans la vie de ses membres (maternité, retour aux études, voyages, etc.), les filles ont choisi de prendre une année sabbatique en 2016 afin de pouvoir revenir en force en 2017. Quatre nouvelles membres se sont aussi ajoutées au groupe, deux duos de sœurs : Élisabeth et Julie Morin, qui ont joué au rugby ensemble durant plus de 10 ans, ainsi que Charlotte Lafleur et Emma Olson, qui proviennent d’une famille passionnée par le canot à glace, leurs deux parents étant membres d’équipes élites. Charlotte termine son baccalauréat en génie des eaux et Emma est au cégep. Cette dernière est la plus jeune de leur équipe, mais ne laisse pas sa place dans le canot! Marie-Claude Savard, considérée comme la « maman de l’équipe », s’occupe avec amour et patience des réparations du canot depuis les débuts de l’équipe Blaxton-Latulippe. Elle a été barreuse pendant longtemps, mais est maintenant en avant avec Elisabeth et Joannie Ferland.

Joannie est professionnelle de recherche en océanographie et connaît très bien les mystères des marées du fleuve St-Laurent. Anciennement de l’équipe Passion Kraft durant les dernières années, elle a choisi de se joindre à Blaxton-Latulippe pour la saison 2017. La barreuse et capitaine de l’équipe, Véronique Delisle, est quant à elle une pro de rafting. Elle a atteint les championnats du monde des quatre dernières années et se prépare activement pour celui de 2017 qui aura lieu au Japon! Blaxton-Latulippe est une équipe intense qui donne tout durant ses courses. Les filles ont même pratiqué leur sport pendant 3 saisons consécutives avec Karen Paquin, joueuse de rugby et médaillée olympique! « C’est elle qui est la fondatrice de notre équipe et qui a tenu bon pour faire naître l’équipe Blaxton-Latulippe. Son esprit de guerrière nous suit encore aujourd’hui. Elle est même venue s’entraîner avec nous durant le temps des fêtes 2016-2017! Que demander de mieux? » proclame celle qui représente aujourd’hui l’équipe.

Quelques caractéristiques à posséder pour faire partie de l’équipe féminine

Selon Elisabeth, voici les caractéristiques nécessaires pour faire du canot à glace : « Il s’agit d’aimer les défis, de ne pas avoir peur de se lever tôt et d’être un peu fou! La passion du canot à glace est maladive et incurable. Tu deviens rapidement accro à te trouver sur le fleuve au lever du soleil pour t’entraîner aux heures de marées des courses. » De plus, comme les conditions de glace changent constamment, leur terrain de jeu est renouvelé à chaque sortie. L’expérience n’est donc jamais routinière. Finalement, un esprit d’équipe solide ainsi qu’un désir de dépassement de soi sont également nécessaires. « Les courses sont de bons moments pour nous dépasser et nous sommes toutes très compétitives, ce qui nous a rapprochées les unes des autres. Nous sommes toutes devenues de grandes amies. »

 

CANOT-A-GLACE-LATULIPPE-blogue2

 

Histoire de l’équipe masculine de canot à glace Latulippe

Éric Boudreau, responsable et membre fondateur de l’équipe, a commencé le canot il y a plus de 20 ans à la suite d’une invitation de Jacques Anderson, qui courait à l’époque avec son frère dans l’équipe Château Frontenac. « Jacques semblait trouver intéressant le fait que je rivalisais à l’échelle internationale en rafting et que je pratiquais le vélo de montagne de compétition. » Après deux années passées à ramer avec l’équipe du Château Frontenac, Éric a décidé de mettre sur pied sa propre équipe avec des compatriotes de son équipe de vélo de montagne qui avaient eux aussi de l’expérience en canot à glace. « Nous avons commencé avec un canot d’une valeur de 600 $, acheté sous le nom de Bagel Traditionnel. Par la suite, plusieurs changements de coéquipiers ainsi que des changements de commanditaires sont survenus, mais tranquillement nous avons fait notre chemin », se souvient-il.

L’équipage masculin

Depuis plus de huit ans maintenant, ils concourent sous les couleurs du Magasin Latulippe. Marc-André Hébert s’est joint à l’équipe il y a plus de 10 ans, étant à l’époque membre de l’écurie Volvo, suivi par Tony Allaire. « J’ai parcouru le monde avec Tony pour des compétitions de rafting lorsque nous étions dans l’équipe canadienne », se rappelle le fondateur de l’équipe masculine. Finalement, Thierry Gaudet Savard et Julien Guillemette, qui avaient chacun leur propre expérience sportive, se sont joints à l’équipe. Cette année, Philippe Vaillancourt et Pierre Germain, deux canotiers d’expérience, complètent l’équipage afin d’effectuer une rotation lors du parcours des sept courses.
L’équipement nécessaire.Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas nécessaire de porter un drysuit (ou une combinaison de plongée étanche) pour pratiquer ce sport.

En effet, le canot à glace est une activité sportive à très haute intensité. Il est donc préférable d’opter pour des vêtements de ski de fond afin d’évacuer la transpiration pour ne pas avoir froid. Il suffit de porter une couche de base d’une bonne épaisseur superposée d’un manteau respirant et coupe-vent, comme le Nova de marque Salomon, pour affronter les températures froides sur l’eau. Pour plus de confort, la laine mérinos est un matériau très recherché dans les couches de base, les bas, les mitaines et les tuques lors des sorties en canot à glace. Ajoutez à l’ensemble des crampons à clous afin d’adhérer à la glace et vous serez prêt à affronter le fleuve!
Pourquoi pratiquer ce sport?

« Pour moi, le canot à glace correspond à un moment de paix. Tu ne penses à rien d’autre qu’au chemin que tu dois emprunter sur les glaces afin de te rendre où tu as décidé d’aller », dit Elisabeth, toujours aussi amoureuse du sport.
« Bien que le fleuve puisse être capricieux, si tu as une bonne synergie dans ton canot, tu peux te rendre où tu le souhaites en forçant suffisamment! Un bon entraînement s’impose, et ce, au moins 4 mois avant la saison. Je conseille à tous les nouveaux canotiers ou ceux désirant essayer ce sport de ne pas avoir peur. Soyez prudents, équipez-vous bien mais amusez-vous et profitez de ce merveilleux sport! »

De son côté, Éric pratique le canot à glace pour l’esprit de groupe, les défis toujours différents ainsi que pour affronter les éléments. « Pour moi, le canot à glace, c’est plus qu’un sport. C’est aussi une activité sociale, un peu comme ceux qui jouent au hockey avec leurs chums dans les ligues de garage! On passe du bon temps tout en ayant un défi de haut niveau afin de se mettre en forme. » Son seul conseil est de ne pas pratiquer ce sport pour la performance. Si c’est le cas, il faut être très patient, car le succès vient en grande partie de l’expérience.

Pour suivre vos deux équipes

Avec les réseaux sociaux, c’est maintenant plus facile que jamais de suivre les deux équipes de canot à glace parrainées par Latulippe. C’est pourquoi nous vous invitons à visiter la page Facebook de l’équipe masculine ainsi que celle de l’équipe féminine afin d’être à l’affût des dernières nouvelles et de connaître leur classement aux courses!

Vous pouvez également assister à leurs performances lors du « circuit des glaces » qui comporte sept courses au total. Les emplacements sont nombreux, allant de Rimouski à l’est jusqu’à Montréal à l’ouest, en passant par Sorel-Tracy, Portneuf et Québec. Le circuit complet est présenté sur le site de l’ACCGQ.
La dernière course à laquelle les deux équipes ont participé était celle du Carnaval du Québec, au bassin Louise près du traversier Québec-Lévis. L’équipe masculine Latulippe ainsi que l’équipe féminine Blaxton-Latulippe sont arrivées en 6e position dans leurs catégories respectives. Félicitations!
Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : http://canotaglace.com/.

Nous vous attendons en grand nombre aux prochaines courses!