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Entretien d’une arbalète

publié par Steeve Gosselin 20 septembre 2017 0 commentaires

Transcription

«Bonjour tout le monde. Steeve Gosselin pour Chasse Québec Hunting.

Aujourd’hui, je vous parle d’entretien. Les arbalètes modernes exigent peu. Elles sont faites d’aluminium et de composite. Cependant, quelques précautions peuvent s’avérer utiles. Et on regarde ça ensemble.

Chaque tir transmet des vibrations à l’arme. Avant chaque saison, resserrer l’ensemble des boulons. L’application de Blue Loctite peut être nécessaire. Les boulons et les écrous, le système de détente et quelques pièces mécaniques sont en acier.

L’application d’huile peut aider à prévenir la rouille. L’application de cire sur la corde va prolonger sa durée de vie et ses propriétés. Un lubrifiant, appliqué sur le pont après chaque session de tir, va aider à diminuer la friction avec la corde et prévenir l’usure prématurée.

Le tranche-fil, qui protège le centre de la corde, est appelé à user avec le frottement sur le pont. Lorsqu’il présente des signes d’usure, il peut être remplacé pour une fraction du prix de la corde. Les absorbeurs peuvent s’endommager au contact répété avec la corde. Je suggère de les tourner après chaque séance de tir. Maintenez une distance minimale de 1/8 à 1/4 de pouce entre les absorbeurs et la corde. Pour modifier la distance, il suffit d’enlever la corde, lui faire faire quelques tours, avant de la replacer.

Les conditions de chasse sont difficiles. Un bon étui de transport s’avère une bonne façon de prévenir les bris. Assurez-vous que l’arbalète et son étui sont secs avant de tout remettre ça ensemble. Chaque arbalète a ses propres spécifications. Je vous invite à lire votre manuel d’instructions pour plus de détails.»

Chasse

L’année 2017 : celle durant laquelle l’été n’a pas eu lieu dans la presque totalité du Québec

publié par André-A Bellemare 15 septembre 2017 0 commentaires

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La plupart des citoyens du Québec se souviendront de l’année 2017 comme de celle durant laquelle l’été n’a pas eu lieu. Car, après un printemps fort désagréable et pluvieux, qui a causé d’importantes inondations dans le sud-ouest de la province, le ciel a ensuite souvent été couvert de lourds nuages gris ou noirs : il a plu, il a venté, il a même grêlé ou neigé, et il a fait relativement froid dans plusieurs régions.

Bien sûr, il y a toujours des exceptions à une règle. Par exemple, dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, il a fait chaud et il n’a pas souvent plu. À tel point que les rivières de ces deux régions étaient presque à sec. Cette sécheresse n’a pas fait le bonheur des saumoniers, mais les touristes ayant choisi de fréquenter ces régions étaient fort heureux.

Durant mes excursions de pêche des derniers mois, dans des territoires surtout situés au nord du fleuve, j’ai été prisonnier de… cellules orageuses. On aurait dit que le mauvais temps s’accrochait à moi pour me suivre durant tous mes déplacements. Bien souvent, j’ai passé des heures à l’intérieur de chalets à regarder et à écouter la pluie tambouriner violemment dans les fenêtres…

Il se pourrait bien que l’automne qui arrive nous fasse oublier l’été qui s’en va. D’ailleurs, depuis quelques années, nos automnes ont souvent été plus merveilleux que nos étés. Au point où les chasseurs de gros gibiers se sont plaints du temps trop doux et de la température trop élevée! Les chasseurs de petits gibiers, eux, en étaient fort aise.

Le grand lac Pikauba des Laurentides

Durant mes voyages de pêche de cet été, par chance que j’étais souvent accompagné d’amis agréables dont les propos m’ont fait momentanément oublier l’exécrable mauvais temps qui s’abattait sur la sauvagerie. Nous en avons aussi profité pour concocter de succulents repas tout en discutant des nombreux problèmes que connaît notre pauvre planète.

Ce fut particulièrement le cas lorsque j’ai récemment fait partie d’un groupe de six clients (tous payants, moi inclus, si vous vous posez la question) dans la réserve faunique gouvernementale des Laurentides. Nous avons séjourné pendant quatre jours dans le très confortable chalet nº 6 sis sur la berge du grand lac Pikauba, dans le nord-est de la réserve.

Ce n’était pas la première fois que nous séjournions dans ce chalet nº 6. Parce que le chalet est grand et fort bien équipé : les trois chambres à coucher permettent de loger confortablement trois couples. L’électricité est fournie par des panneaux photovoltaïques. Le lac Pikauba est grand aussi : ses deux secteurs — séparés par la route nº 21 qui enjambe le lac presque en son centre par-dessus deux impressionnants caniveaux ou «calvettes»— totalisent près de 10 km de longueur, sur une largeur atteignant parfois deux kilomètres.

C’est assez surprenant de pouvoir aller d’un secteur à l’autre du grand lac en naviguant dans de grosses embarcations motorisées dans les caniveaux qui permettent à l’eau de circuler sous la route forestière nº 21.

Les «Pikauba 1» et «Pikauba 2» forment l’un des plus grands plans d’eau de la réserve faunique des Laurentides, qui en compte plus de 2000 dans ses 7861 km² de superficie (presque la même superficie que la Corse!). Vous pouvez imaginer le grand nombre d’ombles de fontaine indigènes (les fameuses «truites mouchetées») qui nagent dans un tel lac. Ces poissons ne sont pas nécessairement tous des «poissons trophées», mais ils ont une livrée aux coloris chatoyants et ils livrent un combat mémorable; leur chair est vraiment savoureuse. La limite quotidienne des prises et la limite de possession sont de 15 mouchetées par permis.

C’est en toute confiance que je peux vous suggérer de réserver un des chalets du site d’hébergement Pikauba pour l’une de vos excursions de pêche de 2018. C’est le temps plus que jamais d’y réserver un chalet : renseignez-vous auprès de Mathieu Therrien, responsable des services à la clientèle de la réserve faunique des Laurentides : tél. : 418 528-6868 (poste nº 237); courriel : mailto:therrien.mathieu@sepaq.com; bureau : 700, boul. Lebourgneuf, bur. nº 11, Québec, QC G2J 1E2 (prés du boul, des Gradins); Internet : http://www.sepaq.com/rf/lau/information.dot (pour vous renseigner à fond sur cette réserve faunique). La SÉPAQ a des dizaines et des dizaines de chalets à louer dans 25 autres secteurs de la réserve des Laurentides : informez-vous auprès de Mathieu Therrien.

Rien de plus facile que de se rendre au site d’hébergement Pikauba. À partir de Québec, vous circulerez sur l’autoroute nº 175 nord, à quatre voies divisées, jusqu’au km 167 (un peu dépassé la jonction avec la route nº 169 vers Alma et Roberval). De l’autoroute jusqu’aux chalets Pikauba, il n’y a que 14 km de la bonne route graveleuse nº 21 accessible aux automobiles de promenade. Vous y serez rendu en deux heures. Vous avez le droit d’accéder à d’autres lacs que les «Pikauba 1» et «Pikauba 2», mais ce n’est pas nécessaire : vous pouvez naviguer et pêcher sur les deux secteurs du grand lac durant tout votre séjour, si c’est votre choix. Chaque chalet a ses embarcations et son quai individuels, ainsi qu’une grande terrasse sur la berge du lac.

Une fois que vous serez rendu au site d’hébergement Pikauba, vous bénéficierez des services du gardien des lieux vivant en permanence sur place, Jordan Larouche, de Saint-Nazaire au Lac-Saint-Jean. Jordan, un jeune homme costaud et de haute stature, est un bonhomme très accueillant, agréable et sympathique, qui vous dévoilera sans retenue les meilleurs «spots» de pêche du Pikauba, et vous les marquera même sur une carte bathymétrique. Il vous louera des moteurs hors-bord et vous vendra de l’essence, si vous en avez grand besoin. Mais apportez votre équipement de pêche, leurres et vers de terre, nourriture et literie.

NicoleTruites

Cocktail dînatoire des saumoniers à Québec en octobre

Le vendredi 13 octobre, au Complexe Capitale Hélicoptère (1688, route de l’Aéroport, à Québec. QC G2G 0K1, à quelques centaines de mètres au nord de l’entrée de l’aéroport Jean-Lesage), la Fédération québécoise pour le saumon atlantique (FQSA) tiendra un cocktail dînatoire, à 225 $ le billet. Pour vous renseigner à ce sujet et pour vous procurer votre billet : http://fqsa.ca/cocktail2017qc/ ; tél. : 1 888 847-9191 (poste nº 6).

Il y aura un encan en ligne, et seulement cinq ou six lots feront l’objet de l’encan crié durant la soirée. Stéphane Modat collabore à l’organisation de cette soirée. Il y aura d’autres chefs présents pour ce cocktail, comme ceux du Bistango, de La Maison de débauche, de La Légende, du Paris Grill, etc. La Laiterie de Charlevoix fournira des formages. Il y aura aussi des importateurs de vins privés qui participeront à cette soirée. Martin Dallair fera l’animation, et des musiciens s’exécuteront.

Cartes topographiques de ZEC gratuites pour cellulaires

Saviez-vous que la Fédération québécoise des gestionnaires de ZEC (FQGZ) offre des cartes topographiques gratuites que vous pouvez intégrer à votre appareil téléphonique portable? Vous n’avez pas besoin d’être connecté à un réseau WiFi pour consulter ces cartes-là forêt!

Pour tout savoir ce que vous pouvez faire avec ces cartes, regardez la petite vidéo de formation en cliquant le lien suivant : https://vimeo.com/217071742. Pour télécharger des cartes compatibles avec l’application IOS d’Apple ou avec l’application Androïd, allez sur le site http://www.reseauzec.com/cartotheque

À Baie-Comeau, on récupère les restes d’orignaux

À Baie-Comeau, pour une deuxième année de suite, la Régie de gestion des matières résiduelles de Manicouagan offre aux chasseurs de récupérer les restes de carcasses d’orignaux jusqu’au 31 octobre.

Après le débitage des carcasses, les chasseurs peuvent disposer gratuitement les résidus des orignaux abattus (têtes, peaux, pattes, os), au lieu d’enfouissement technique de Ragueneau. Ces résidus doivent être mis dans des sacs étanches pour en faciliter la manipulation.

Salon de pêche à la mouche 2017 à Trois-Rivières

Le samedi 25 et le dimanche 26 novembre, à Trois-Rivières, aura lieu le fameux Salon annuel de pêche à la mouche de la Société mauricienne des pêcheurs à la mouche (SMPM) dans la Bâtisse industrielle du site de l’Exposition. Ce salon permet aux milliers de visiteurs de rencontrer les dirigeants d’au moins une dizaine de groupes sans but lucratif, mais aussi plus de 30 artisans monteurs de mouches, de même que les représentants de fabricants et de vendeurs d’équipement et vêtements spécialisés.

Un élément majeur du salon est l’existence d’un bassin intérieur — de 60 pieds par 16 pieds — vous permettant de pratiquer gratuitement vos lancers avec l’aide d’experts qui donnent des cours, mais aussi de tester des cannes à moucher en vente sur place. Car il y a aussi la présence de trois grands magasins vendeurs de divers équipements et matériaux : L’Ami du moucheur (Trois-Rivières), Salmo Nature Orvis (Montréal) et L. G. Fly & Rod (Nouveau-Brunswick).

Vous pourrez discuter de montage de mouches avec les meilleurs artisans monteurs du Québec, du Nouveau-Brunswick et de l’étranger, qui révèlent leurs techniques et leurs trucs. Ces monteurs vendent là leurs plus belles mouches pour pêcher saumons, truites et bien d’autres poissons.

Le coût d’entrée au Salon est d 7 $, mais gratuit pour les adolescents âgés de moins de 18 ans. Pour plus de renseignements au sujet du Salon, consultez le site web http://www.smpm.org à l’onglet «salon».

Julien Cabana publie son premier livre de recettes

Le collègue Julien Cabana, chroniqueur de chasse, de pêche, de plein air, de camping et de motoneige depuis quatre décennies pour le «Journal de Québec», voit son premier livre de recettes publié cette semaine par Les Éditions du Journal, une société de Québecor Média.

Intitulé «De la nature à votre assiette», ce livre de 216 pages de grand format à couverture rigide — abondamment illustré de photographies en couleurs prises durant d’innombrables excursions de pêche et expéditions de chasse de l’auteur — renferme 114 recettes très bien expliquées pour cuisiner les poissons et les animaux sauvages d’ordre sportif de notre province (en vente dès maintenant au prix de 34,95 $). Cabana en profite pour parsemer son bouquin d’anecdotes survenues durant ses voyages.

L’auteur se défend bien d’être un grand chef cuisinier : se présentant plutôt comme un gastronome, il explique qu’il a amassé ces recettes auprès des cuisinières et cuisiniers des pavillons de chasse et de pêche qu’il a fréquentés durant sa vie, de même qu’auprès de chefs des cuisines de restaurants qu’il connaît. Cabana souligne que les recettes publiées sont goûteuses, mais pas compliquées, et qu’elles sont faciles à réussir à la maison, au chalet ou dans le «camp» de chasse et pêche. Il affirme, à juste raison, qu’il n’est pas essentiel d’être pêcheur ni chasseur pour apprécier les recettes en question.

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Carabine Tikka T3X

publié par Steeve Gosselin 6 septembre 2017 0 commentaires

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«Salut tout le monde! Steeve Gosselin pour Chasse Québec Hunting.

En 2016, Tikka a fait évoluer son modèle T3 vers le modèle T3X. On regarde ensemble les principales modifications.

Le coussin a été amélioré afin de réduire l’impact du recul sur le tireur. La crosse synthétique a maintenant une insertion de mousse qui réduit le bruit. Et elle est maintenant équipée d’une poignée pistolet, interchangeable, permettant de modifier l’angle de la prise de l’arme.

Un couvert métallique, qui remplace celui en plastique, protège l’arrière du percuteur. Le boîtier a un port d’éjection élargi qui facilite l’alimentation, une munition à la fois.

On a fait l’ajout d’encrages supplémentaires sur le boîtier, de sorte que l’on puisse attache solidement un picatinny rail.

La barre de recul, auparavant en aluminium, est maintenant en acier. Et on a aussi créé un nouveau design de la grille qui améliore la prise de l’arme.»

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Chasse

Fusil Winchester SX4

publié par Sylvain Lessard 4 septembre 2017 0 commentaires

Transcription

«Vous êtes en train de m’observer essayer mon nouveau fusil. J’adore le tir au pigeon d’argile. Je trouve que c’est une très belle pratique, une belle mise en situation pour l’ouverture de la chasse aux canards qui s’en vient.

J’ai décidé de faire le grand saut… Et oui! De m’acheter un fusil… un fusil semi-automatique. Mais je n’ai pas voulu l’acheter d’un coup de tête, alors je suis allé voir un conseiller en armes chez Latulippe et il a su me poser les bonnes questions.

« Tu veux faire quoi avec ton fusil, Sylvain? »

– Bien, je veux chasser le canard, je veux chasser la sauvagine.

« Pourquoi un semi-automatique? Parce qu’il y a une mécanique quand même, que ce soit par inertie ou au gaz »

Ah bien j’ai dit : « tu sais, les coups rapprochés… puis je suis tanné de chasser avec un bascule puis je veux avoir un fusil chambré 3″ et demi pour les munitions modernes, etc ». Mais j’ai dit, je n’ai pas le budget pour un fusil italien, malgré qu’ils sont très bons. Tu sais, je suis quand même limité, là…

Ah! Bien! Il dit : « j’ai quelque chose pour toi ».

Alors il me sort le nouveau Winchester : le SX4. Il dit : « Ça c’est un fusil, Sylvain, qui a été conçu pour les chasseurs. Ils ont réfléchi à ce que les chasseurs avaient besoin ».

Entre autres, le patron camo. Ici, c’est le nouveau patron Max-5. Et il peut venir aussi avec d’autres patrons de camouflage, mais j’aime bien le Max-5. Il passe inaperçu dans les jongs, dans l’habitat que je chasse.

Également, il me dit que les crosses synthétiques à l’époque avaient un genre de son de tambour, elles étaient creuses. Ils ont réglé le problème. Maintenant, le fusil à l’air solide et il n’y a pas de caisse de résonance lorsque je le frappe.

Facilement nettoyable, facilement démontable. Il me dit qu’il a des particularités intéressantes pour toi, Sylvain, en tant que chasseur de canard…

Tard à l’automne, il dit : « tu remarqueras que la poignée d’opération de la culasse, elle est surdimensionnée. Imagine toi avec un gant, tu peux facilement l’opérer ».

De même que le bouton de relâche de culasse : ils l’ont surdimensionné également. Donc, je n’ai pas à le chercher sur mon boîtier de culasse Même avec un gros gant, je suis capable de l’opérer et de le trouver sans problèmes. Et ça va de soi pour le bouton de sécurité derrière le pontet, facilement accessible…

Ils ont mis un gros bouton pour que, justement, je sois toujours en mesure de mettre mon arme sur la sécurité. Le pontet profilé, permettant d’insérer les cartouches dans le magasin tubulaire avec aisance… un beau canon de 28″ qui vient avec 3 étranglements, s’il vous plait.

Une belle fibre optique, au bout, qui me permet de localiser mon gibier assez facilement, ce qui fait que, avec le poids, relativement léger, une belle plaque de couche, permettant d’être confortable même avec des charges puissantes, et avec le prix qu’il était affiché…

C’est le choix de cette année. Mon Winchester Super-X 4, je suis très très satisfait. D’ailleurs, ma petite séance de pigeon d’argile, je m’amuse au bout! J’essaye n’importe quel type de munition et il les digère toutes une après l’autre.

Fait que, si vous me permettez, je vais retourner m’amuser…»

Chasse

Fusil Super Black Eagle 3 de Benelli

publié par Steeve Gosselin 1 septembre 2017 0 commentaires

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«Bonjour tout le monde. Steeve Gosselin, administrateur du groupe Chasse Québec Hunting.

Aujourd’hui, je vous parle du Super Black Eagle. Benelli nous a habitué à des produits de qualité, et en 2017, ils nous présentent la troisième génération de ce fusil semi-automatique.

Les modifications apportées touchent principalement l’ergonomie de l’arme et son confort. Si vous le voulez bien, on regarde ça de plus près.

La crosse, équipée du CombTech et du Comfort Tech de la nouvelle génération, jumelés à un nouveau coussin, réduisent le recul de l’arme et les vibrations ce qui a pour effet d’augmenter la précision de votre deuxième tir. L’angle de la crosse peut être modifié avec insertion des calles du système QuadraFit pour un ajustement personnalisé. L’ergonomie du cran de sûreté et de la gâchette est améliorée ainsi que le levier du verrou et la poignée de la culasse sont surdimensionnés pour faciliter l’utilisation avec des gants. Le système de chargement a été modifié pour faciliter l’introduction de cartouches sans se coincer un pouce ou le gant.

Le nouveau système de verrouillage de la culasse permet la fermeture, peu importe la force avec laquelle il est ramené vers l’avant. Le fût a un nouveau design plus mince et offre une meilleure prise et stabilité. Un nouveau design du capuchon permet un désassemblage plus facile. Finalement le canon, équipé d’une mire optique, et les cinq étrangleurs ont subi un traitement cryogénique, le Crio System.»

Super Black Eagle 3

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ChassePêche

En 2017, nous sommes rendus là : l’ordinateur vous aide à planifier votre excursion de pêche

publié par André-A Bellemare 9 juin 2017 0 commentaires

Nos ancêtres ne se cassaient pas tellement la tête lorsqu’ils allaient à la pêche : ils ramassaient leur canne à pêche et leur coffret de leurres, puis ils ouvraient la porte de la maison et se rendaient à pied, bien souvent, jusqu’au ruisseau ou jusqu’à la rivière ou jusqu’au lac situé à proximité, pour y récolter le nombre de poissons nécessaires pour nourrir toute la famille. Mais, de nos jours, vous le savez bien, c’est plus compliqué.

Voilà pourquoi la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP) offre de vous faciliter la tâche en mettant à votre disposition un outil numérique essentiel pour planifier vos excursions de pêche : tapez http://www.fedecp.com puis cliquez sur la photo «Allons pêcher». Il vous apparaîtra une carte interactive vous informant sur l’accès à des plans d’eau du Québec, un répertoire d’environ 1700 points d’accès partout dans la province (à l’exception du Nord-du-Québec).

Les utilisateurs intéressés peuvent consulter gratuitement le site Internet mentionné ci-haut, qui existe également en version mobile. Affichez le type d’accès aux plans d’eau que vous recherchez : mise à l’eau, rampe, accès gratuit ou payant, comme indiqué. Vous y trouverez aussi des renseignements essentiels sur les règles spécifiques aux lacs et rivières.

Si vous êtes novice dans la pratique de la pêche sportive à la ligne, la FédéCP vous suggère de consulter l’onglet «Pourquoi pêcher» de son site web mentionné ci-haut. La Fédération a décidé de rassembler une foule de renseignements pratiques sur cette nouvelle plate-forme informatique, en plus de mettre de l’avant une foule de vidéos produites par la FédéCP et ses partenaires sur toutes les facettes de la pratique de l’activité de pêche à la ligne : techniques, sécurité, trucs et astuces, remise à l’eau, équipements.

Afin que vous puissiez mettre le maximum de chances de votre côté, la Fédération vous offre également le site Internet «Mentorat chasse, pêche et piégeage» : http://www.mentoratcpp.com . Il s’agit d’un site web de réseautage unique et gratuit permettant une plate-forme d’information dynamique sur une multitude d’événements; cela, en plus du mentorat pour les adeptes âgés de 18 ans et plus.

Trappeurs : mise à jour de la formation par la FTGQ

Philippe Tambourgi, directeur général de la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec (FTGQ), m’informe que c’est sa Fédération, en collaboration avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFP), qui a procédé à la mise à jour de la formation sur le piégeage et sur la gestion des animaux à fourrure dans notre province.

Cette mise à jour a été faite pour respecter les technologies de nos jours et les normes actuelles de pratique de cette activité traditionnelle et ancestrale plusieurs fois séculaire chez nous. Les personnes qui suivent cette formation et qui réussissent les tests imposés obtiennent le certificat du piégeur qui est obligatoire pour trapper au Québec.

Si vous êtes intéressé à suivre cette formation pour joindre les rangs des milliers de piégeurs de la province, communiquez avec Philippe Tambourgi de la FTGQ : 1 866 260-7644 ou 1 418 872-7644; courriel : philippe.tambourgi@ftgq.qc.ca ; site web : http://www.ftgq.qc.ca

 
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Le Chenail du Nord initiera bientôt des enfants à la pêche

En collaboration avec la Fondation de la faune du Québec (FFQ), la Pourvoirie Le Chenail du Nord — située au nord de Forestville, sur la Haute-Côte-Nord — initiera à la pêche 20 fillettes et garçons âgés entre 9 et 12 ans dans le cadre du programme «Pêche en herbe» de la FFQ, le samedi 8 juillet, en accueillant des enfants et leurs parents dans ses chalets et en leur prêtant ses embarcations pour pêcher dans ses lacs. Ce programme ayant pour but de favoriser une relève dans la pratique de la pêche sportive, a été créé par la Fondation de la faune avec le support du gouvernement québécois et celui de généreux commanditaires, qui peuvent aussi compter sur le bénévolat de membres d’associations de pêcheurs et d’autres amants de la nature.

L’originalité de l’activité de «Pêche en herbe» offerte par la Pourvoirie Le Chenail du Nord réside dans le fait que la pourvoirie prête sans frais ses lacs, embarcations et bâtiments aux parents et enfants qui participeront au programme durant la journée du samedi 8 juillet : ils pourront utiliser la cuisine et les chalets pour préparer et manger les repas qu’ils auront apportés avec eux. Mais les participants qui le désirent pourront réserver un forfait (125 $, taxes incluses, pour un enfant et son parent) incluant les trois repas du samedi et le déjeuner du dimanche, l’hébergement pour la nuit du samedi au dimanche, et la matinée de pêche du dimanche.

Chaque jeune participant bénéficiera d’une formation sur les techniques de pêche, la sécurité, la réglementation, l’environnement et la biologie des poissons. Chaque enfant recevra en cadeau une canne, un moulinet et un coffret de leurres. Les formateurs accompagneront les enfants à la pêche dans des lacs de la pourvoirie. Chaque jeune participant recevra aussi un «certificat de pêche en herbe» qui lui tiendra lieu de permis de pêche jusqu’à ce qu’il atteigne ses 18 ans; ces jeunes pêcheurs pourront donc, jusqu’à leur majorité, pêcher de façon autonome et récolter leurs propres limites de poissons autorisées par la loi et les règlements.

Pour en savoir plus au sujet de cette activité offerte par la Pourvoirie Le Chenal du Nord, joignez Jacques Bouffard par téléphone (418 956-4100) ou par courriel (jacques.bouffard@videotron.ca). Il vous communiquera l’horaire détaillé de la journée du samedi 8 juillet et, si vous le désirez, il réservera votre forfait pour vous et votre enfant, les 8 et 9 juillet. Pour mieux connaître cette pourvoirie : http://www.lechenaildunord.com

Les autres pourvoiries qui voudraient organiser des activités de pêche en herbe n’ont qu’à contacter la Fondation de la faune du Québec pour se renseigner à ce sujet : http://www.fondationdelafaune.qc.ca ; téléphone : 1 877 639-0472 ou 1 418 644-7926. Les ZEC et autres sociétés de gestion faunique, de même que les associations de pêcheurs sportifs et d’amants de la nature peuvent également présenter des projets à la FFQ.

Les 40 ans de Canards Illimités du Canada au Québec

Depuis 1976, Canards Illimités du Canada accomplit des travaux dans les milieux humides du Québec pour favoriser la reproduction des oiseaux migrateurs et de bien d’autres espèces d’animaux sauvages. En 40 ans, ce groupement à but non lucratif composé surtout de chasseurs d’oiseaux migrateurs agissant bénévolement a investi plus de 200 millions $ dans notre province pour protéger, aménager, améliorer 32 500 hectares de terrains humides (325 km² de superficie).

L’organisme, fondé en 1939 aux États-Unis, a amassé plusieurs centaines de millions de dollars notamment durant les soupers bénéfice annuels organisés par ses «chapitres» dans une multitude de villes du continent nord-américain. Ainsi, récemment, les 420 convives participant au souper du 40e anniversaire tenu à Québec ont contribué plus de 110 000 $ de leurs deniers.

De fausses données d’Hydro-Québec gâchent un lac

Le collègue chroniqueur Ernie Wells, de Rimouski, m’apprend que de fausses données d’un appareil de mesure d’Hydro-Québec ont eu pour conséquence une baisse inquiétante du niveau du lac Mistigougèche, un important plan d’eau de la ZEC Bas-Saint-Laurent, au sud de Rimouski : https://zecbasstlaurent.reseauzec.com/

Guillaume Ouellet, président de cette ZEC, reproche à Hydro-Québec, gestionnaire du barrage retenant le grand lac Mistigougèche, d’avoir «flushé» l’eau du lac. Réjean Savard, porte-parole d’Hydro-Québec, a reconnu l’erreur de lecture de l’appareil limnimètre du barrage.

État critique de 42 barrages délabrés au Québec

En conflit avec le gouvernement provincial concernant leurs conditions de travail, les membres du syndicat des ingénieurs du gouvernement ont décidé de couler de l’information aux médias. C’est ainsi que Radio-Canada a pu mettre la main sur une note interne du ministère de l’Environnement, datant de décembre 2016, faisant état du délabrement de 42 barrages situés dans plusieurs régions de la province. Le mauvais état de ces barrages les rend dysfonctionnels et à risque de défaillance. Il n’y a là rien de bien rassurant pour les centaines de milliers d’adeptes de la pêche à la ligne fréquentant des plans d’eau retenus par des barrages…

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Un livre identifie 150 espèces d’insectes de nos forêts

Les entomologistes certifiés ou autodidactes seront heureux d’apprendre que l’éditeur Les Publications du Québec, du gouvernement provincial, leur offre un livre de 300 pages abondamment illustré de 500 photos et de 116 fiches présentant plus de 150 espèces d’insectes de nos forêts : «Insectes des arbres du Québec» a été écrit par Christian Hébert, Bernard Comtois et Louis Morneau (39,95 $, aussi offert en format PDF et en format ePUB) : https://www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/cspq/fr/Catégories-d%27office/Environnement-et-ressources-naturelles—Grand-public/978-2-551-26011-9/p/978-2-551-26011-9

Le dernier ouvrage sur le sujet remonte à 1979, et ne s’intéressait qu’aux insectes défoliateurs. Puisque les connaissances scientifiques ont évolué au cours des quatre dernières décennies, les trois auteurs de ce nouveau livre ont décidé de traiter de presque tous les insectes causant des dommages aux arbres. Le livre instruit même les lecteurs sur les espèces d’insectes non encore introduites dans notre province, et qui peuvent apparaître sous peu dans l’Est du Québec pour nuire aux arbres.

Décès de Reynold Sexton, de St-Jules-de-Cascapédia

Reynold Sexton, de Saint-Jules-de-Cascapédia, propriétaire avec son frère de la fameuse boutique Sexton & Sexton, est décédé à la fin de mai. Il était un pilier de la gestion de la réputée rivière à saumons Grande Cascapédia se déversant dans la baie des Chaleurs, au sud de la Gaspésie. Voir : http://sextonandsexton.ca/fr/

Reynold était gérant du Middle Camp, le 14 juin 1988, lorsque j’ai récolté mon plus gros saumon atlantique à vie dans la fosse Home Pool, en face de ce luxueux pavillon de pêche : ma prise, pesant 31 livres (14,06 kg) et mesurant 42 pouces de long (107 cm), a été faite à l’aide d’une de mes mouches «Charmeuse en bleu» — une variation de la renommée «Blue Charm» — montée sur un hameçon Partridge double de grosseur nº 2. Je pêchais alors en compagnie de Kenny Reardon, de Sainte-Agathe, ancien joueur vedette des Canadiens de Montréal, et de François Odermatt, de Westmount, conjoint de la chanteuse Diane Juster; mes compagnons avaient récolté chacun un saumon pesant 26 lb (11,80 kg), et Reynold nous avait fait toute une fête pour marquer notre succès.

Le MFFP sollicite l’aide des pêcheurs de maskinongés

Dans le but d’actualiser les connaissances sur le maskinongé de la rivière des Outaouais, le ministère de Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) demande aux pêcheurs ciblant cette espèce de déclarer des renseignements concernant leurs prises durant les saisons 2017 et 2018.

Le MFFP veut connaître la longueur (en cm), le poids (en kg) et, si possible, les coordonnées GPS du lieu de la prise; si les maskinongés leurrés portaient une étiquette à la base de la nageoire dorsale, le ministère souhaite qu’on lui en communique le numéro. Les pêcheurs peuvent déclarer leurs prises par téléphone (1 819 246-4827, poste 236) ou par courriel (outaouais-faune@mffp.gouv.qc.ca).

Dans l’île d’Anticosti, un pont important arraché

Pendant que des centaines de maisons étaient inondées dans le sud et l’ouest de la province, à la mi-mai, un pont important — celui enjambant la rivière MacDonald — a été arraché par le trop fort courant du cours d’eau en crue. Ce qui a coupé la route Transanticostienne donnant accès à des pavillons de chasse et de pêche de la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ, une société d’État) ainsi qu’à ceux des pourvoiries privées.

Cela a causé le retard de l’arrivée dans l’île de nombreux travailleurs contribuant pour beaucoup à l’économie des commerces insulaires. Le ministère des Transports du Québec doit faire diligence pour rétablir ce pont-là, dont l’existence est tellement cruciale pour la survie économique de l’île d’Anticosti. Sinon, c’est toute la vie de l’île et de ses habitants qui sera chamboulée en 2017.

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En fin de semaine, 18e Fête de la pêche au Québec

publié par André-A Bellemare 30 mai 2017 0 commentaires

À la fin de la semaine — le vendredi 2, le samedi 3 et le dimanche 4 juin — aura lieu la 18e Fête de la pêche au Québec. Cette fête annuelle, créée en 2000, a pour but de donner la chance au plus grand nombre possible d’habitants de la Belle Province de pratiquer la pêche à la ligne sans qu’il leur soit nécessaire d’acheter un permis provincial général de pêche. Les autorités provinciales responsables espèrent, en faisant ainsi économiser quelques dollars aux citoyens, qu’ils participeront à la fête et qu’ils seront intéressés à répéter souvent cette heureuse expérience dans le futur.

Entendons-nous bien : durant ces trois journées de la Fête de la pêche, ça ne sera pas le «free for all»! Ce n’est pas la permission de faire n’importe quoi, n’importe où et n’importe comment… C’est juste que vous pourrez pêcher gratuitement partout où c’est autorisé sans devoir acheter le fameux permis provincial annuel général de pêche sportive, mais en respectant la réglementation pour la récolte des poissons de chaque espèce dans les différentes zones provinciales de pêche (les «saisons», les limites quotidiennes de prises, les limites de possession, etc.).

Si la pêche est gratuite à certains endroits, des rabais seront offerts pour l’accès à d’autres territoires. Pour vous former une idée à ce sujet-là, je vous suggère de consulter le résumé de quelque 200 activités officielles organisées dans la province durant la fin de semaine :

http://mffp.gouv.qc.ca/la-faune/peche/fete-de-la-peche/activites/

L’intention des autorités en créant cette fête annuelle est de donner le goût de pratiquer la pêche à la ligne à ceux qui ne l’ont pas encore testée, puis de redonner le goût de pêcher à ceux qui ont abandonné l’activité.

Le programme «Pêche en herbe» pour initier les enfants

Pêche en herbe

À mon avis, l’un des plus beaux programmes de la Fondation de la faune du Québec (FFQ) est celui de la «Pêche en herbe» permettant d’initier à la pratique de la pêche à la ligne les fillettes et garçons âgés entre 9 et 12 ans. Depuis sa création, ce programme a permis à des dizaines de milliers d’enfants de chez nous de prendre goût à la pêche, puis de persister dans la pratique de cette activité favorite de loisir en plein air afin d’assurer la relève des générations vieillissantes d’adeptes. Tout cela, grâce aux dons que font à la FFQ les saumoniers, pêcheurs à la ligne, sauvaginiers, trappeurs et chasseurs lorsqu’ils achètent leurs permis annuels.

Les enfants participant au programme «Pêche en herbe» — qui n’auraient peut-être pas autrement l’occasion de pêcher, à cause de multiples empêchements — sont formés par des experts au respect des lois et des règlements régissant cette activité, puis ont la possibilité de participer à des événements durant lesquels ils peuvent récolter des poissons. En plus, les autorités gouvernementales leur remettent un «permis de pêche en herbe» leur permettant, jusqu’à ce qu’ils atteignent 18 ans, de pêcher de façon autonome, sans avoir à acheter un permis de pêche provincial annuel, tout en récoltant leur propre limite quotidienne de prises et leur propre limite de possession de poissons de différentes espèces.

Chaque année, durant la Fête de la pêche, des activités de pêche sont organisées pour les enfants et adolescents du Québec. Pour en apprendre plus à ce sujet-là, consultez la liste des activités de Pêche en herbe : https://cdn.ofsys.com/T/OFSYS/H/C396/1257063/6vEqUP/peh-web4mai2017.pdf

À Victoriaville : 5e Festival de la truite en fin de semaine

L’ami Marc Morin, coordonnateur de la pêche dans le portion sud de la rivière Nicolet, me souligne que le 5e Festival de la truite de Victoriaville aura lieu, dans le parc Terre-des-Jeunes, le samedi 3 et le dimanche 4 juin, en même temps que la Fête de la pêche qui permet de pêcher sans permis partout au Québec. Des milliers de truites seront mises à l’eau à Victoriaville pour l’occasion.

L’événement, organisé par Pêche Nicolet, offre une programmation variée et fort intéressante pour tous les membres de la famille : jeux gonflables, tag à l’arc, fermette, bassin de pêche pour les enfants âgés de 5 à 9 ans, etc. Sous un chapiteau, il y aura des exposants et des conférences pour tous les goûts. La programmation (gratuite) est détaillée dans le site web http://www.pechenicolet.com

Lorsque vous consulterez le site web de Pêche Nicolet, profitez-en pour télécharger le dépliant des activités de la saison 2017 dans et autour de la rivière Nicolet. Ce superbe parcours de pêche à gué de la truite dans la rivière Nicolet Sud permet aux adeptes de pêcher à la mouche et au lancer léger (secteur exclusif de 4 km de long à la mouche). Le territoire du parcours couvre les localités de Ham-Nord, Notre-Dame-de-Ham, Saint-Rémi-de-Tingwick, Chesterville et Victoriaville.

Un guide fantastique de la rivière Matane

Les gestionnaires de la ZEC-saumon de la rivière Matane vous offrent une nouveauté importante pour la saison de pêche 2017 : un guide illustré de toutes les fosses indiquant avec une précision chirurgicale les repaires des saumons dans chacune des fosses! C’est Louis Bazin, jadis propriétaire de l’hôtel Métropole de Saint-René, maintenant guide de pêche dans la rivière Matane, qui a dessiné à l’échelle chacune des fosses en indiquant les repaires que les saumons occupent selon les conditions d’eau. Et ce guide, fruit de la longue expérience de Bazin, regorge de précieux conseils sur les mouches et la pêche dans la Matane.

Ce guide tant attendu sera vendu au poste d’accueil de la ZEC (dans l’édifice de la passe migratoire du barrage Mathieu-d’Amours). Mais vous pouvez aussi le faire venir par la poste en le commandant sur le site web de la ZEC : http://www.rivierematane.com Il vous en coûtera 28 $ au total (20 $ pour le guide, 3 $ de taxes et 5 $ de frais de livraison). Un petit investissement qui vaudra son pesant d’or pour vous!

Cartes gratuites des ZEC pour votre téléphone portable

Cartes ZEC

Belle surprise offerte par les zones d’exploitation contrôlée (ZEC) membres de la Fédération québécoise des gestionnaires de ZEC (FQGZ) : en 2017, vous pouvez installer gratuitement sur votre téléphone mobile et sur votre tablette numérique des cartes géographiques de chacune des ZEC membres du réseau. Il vous est même possible de télécharger la ou les cartes désirées, puis de les utiliser sans avoir besoin d’un signal de l’Internet. Ainsi, vous pourrez calculer la distance de vos déplacements en forêt, et vous pourrez vous situer grâce à la géolocalisation (GPS), de même qu’identifier des lieux et bénéficier de plusieurs autres options.

Vous trouverez les étapes d’installation sur la page web http://www.reseauzec.com/cartotheque ou sur la page web de chacune des ZEC que vous fréquentez (dans l’onglet «cartotheque» toujours). S’il vous manque de l’information pour réussir l’installation, communiquez avec Sébastien Sirard (1 418 527-0235, poste 28), qui se fera un immense plaisir de vous aider.

Un million $ à la Fondation de la faune pour le saumon

À la suite de l’adoption du dernier budget du gouvernement provincial du Québec, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a confié à la Fondation de la faune du Québec (FFQ) la coordination du programme de valorisation, de restauration et d’aménagement des habitats du saumon atlantique.

Ce programme est assorti d’une subvention totalisant un million $, à raison de 200 000 $ par an jusqu’en 2021-2022. Cette enveloppe, jumelée aux dons que font annuellement à la FFQ les saumoniers, pêcheurs à la ligne, sauvaginiers, trappeurs et chasseurs, permettra de protéger davantage le saumon atlantique et les magnifiques rivières dans lesquelles le saumon revient frayer annuellement.

Truite de mer dans la Saguenay : un suivi du MFFP

Depuis plus de 15 ans, l’intérêt des pêcheurs à la ligne s’est accru de beaucoup pour la récolte des truites de mer dans la rivière Saguenay. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) et ses partenaires réalisent des interventions pour maintenir et augmenter le stock de truites de mer dans le fjord et ses affluents (aménagement de frayères, ensemencements, modifications aux règlements, etc.). Le ministère assure un suivi pour accumuler des données sur les effets des efforts consentis, afin d’orienter les investissements futurs.

Voilà pourquoi le MFFP sollicite la collaboration des adeptes de la pêche récoltant des truites de mer dans la rivière Saguenay : le ministère demande aux pêcheurs de mesurer leurs prises et de consigner ces données dans un «Carnet du pêcheur» : les adeptes intéressés doivent communiquer avec Serge Gravel : 1 418 695-8125 (poste 342). Un tirage sera tenu parmi les participants pour l’attribution de forfaits de pêche du saumon atlantique ou de la truite de mer dans les rivières à saumons du Saguenay, en collaboration avec les ZEC-saumon de la région.

Alain Lemieux, de Montmagny, honoré par les moucheux

Alain Lemieux

Chaque année, depuis 23 ans maintenant, la Confrérie des pêcheurs à la mouche A.T.O.S. du Québec (achigans, truites, ombles et saumons) décerne la «Mention d’honneur Paul-Plante» à un passionné de pêche à la mouche de la province qui a consacré une partie de sa vie à promouvoir la pêche à la mouche chez nous. En 2017, ce honneur si recherché par les moucheux revient à un citoyen de Montmagny, Alain Lemieux.

Alain Lemieux, camionneur au long cours et formateur de conducteurs de grands fardiers, pêche à la mouche depuis sa plus tendre enfance. Il est un réputé artisan monteur de mouches à pêche, surtout de mouches traditionnelles à ailes mariées en plumes et à ailes de type «Spey» pour la pêche du saumon atlantique. Depuis quelques années, Lemieux fait la promotion de la pêche à la mouche dans le monde francophone par le biais de son merveilleux site web : http://www.fabri-mouches.ca Plusieurs moucheux considèrent ce site web comme une «bible», notamment pour le montage de mouches, car le chapitre «Encyclo-Mouches» renferme des centaines de modèles de mouches illustrés en couleurs et accompagnés de textes précisant chacune des étapes de leur fabrication.

Cette mention d’honneur perpétue le souvenir de feu Paul Plante, un moucheux de Granby qui a fait découvrir la technique de pêche à la mouche, puis celle du montage de mouches et, enfin, la passion de la pêche des différentes espèces de salmonidés à des centaines de Québécois.

La «Mention d’honneur Paul-Plante» annuelle consiste en une plaque illustrée d’une photo du récipiendaire exposée dans la grande salle du Musée de pêche à la mouche du Canada; ce musée est attenant à l’Hôtel de ville de Waterloo, en Estrie : http://www.mpmc-cffm.com/

Mme Roseline Bujold, de Murdochville, nous a quittés

La semaine dernière, à Murdochville, au cœur de la Gaspésie, ont eu lieu les funérailles de Mme Roseline Bujold, décédée à l’âge de 82 ans, bien connue pour le rôle qu’elle a joué pendant longtemps à la défense des adeptes de chasse et de pêche de sa région. Mme Bujold, mordue de chasse de l’orignal et de pêche du saumon atlantique, a été l’une des premières femmes, et l’une des rares femmes, élues présidentes d’une association de chasseurs et pêcheurs au Québec. Vous pouvez imaginer la renommée qu’elle avait atteinte pour être élue à ce poste dans sa région.

J’ai eu grand plaisir à la rencontrer à plusieurs occasions lorsque j’étais journaliste chroniqueur spécialisé en chasse et pêche pour le quotidien LE SOLEIL, de Québec. Je l’ai côtoyée lors de congrès de la Fédération québécoise de la faune (devenue la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs). Mais j’ai aussi accompagné Mme Bujold et son mari Raoul à la pêche du saumon dans la merveilleuse rivière York qui prend sa source près de Murdochville. Jusqu’à tout récemment, Mme Bujold a chassé l’orignal avec succès à la carabine, ce qui a permis à la télévision de Radio-Canada de tourner un reportage à son sujet pour diffusion sur son réseau national. Je conserve un souvenir impérissable de cette si aimable et si joviale gaspésienne. Mes condoléances à ses trois filles et à son fils.

2e grande traversée à pied de l’île d’Anticosti

Cet été, du 18 au 27 août, aura lieu la deuxième grande traversée sud-nord de l’île d’Anticosti, en randonnée pédestre, organisée par le groupement Nature Québec. Seulement dix marcheurs pourront découvrir les beautés de ce paradis terrestre en suivant notamment, hors des sentiers battus, les célèbres rivières Jupiter et Vauréal.

Les personnes intéressées doivent poser très bientôt leur candidature : le forfait, de 3000 $ par personne, ne vise qu’à couvrir tous les coûts du voyage (l’événement ne génère aucun profit). Pour bien vous informer à ce sujet, consultez le site web : http://www.anticosti-traversee.org

Incendie majeur à la Seigneurie du Triton

Lundi, un grave incendie a causé plusieurs dizaines de milliers de dommages à la pourvoirie Seigneurie du Triton, en Haute-Mauricie. Trois bâtiments secondaires — des entrepôts dont la construction remonte à 125 ans — ont été détruits avec tout leur contenu : moteurs hors-bord, VTT, outils, scies mécaniques, etc.

Mais les superbes bâtiments qui hébergent les clients et le personnel, ainsi que les cuisines, ont été épargnés. Les propriétaires, Annie Tremblay et Nicolas Bernard assurent qu’ils peuvent accueillir actuellement tous les clients qui ont réservé des forfaits. Cette pourvoirie était jadis l’un des plus anciens et des plus luxueux «clubs privés» du Québec. Pour mieux la connaître, consultez son site web : http://www.seigneuriedutriton.com/

Les moustiques vont pulluler cet été!

À cause de ce printemps pluvieux et humide que nous vivons en 2017, des mares d’eau stagnante parsèment notre environnement, surtout en forêt. Voilà l’habitat rêvé par les moustiques pour leur reproduction…

Prévoyez donc, avant de partir en excursion dans la sauvagerie, de vous munir d’une provision suffisante d’insectifuge et d’insecticide pour ne pas que vos sorties deviennent des séjours en enfer! Quant à moi, depuis des années, je ne m’enfonce jamais en forêt sans porter un petit contenant de la merveilleuse crème insectifuge Watkins.

Voir les produits antimoustiques disponibles chez Magasin Latulippe

Chasse

Mon initiation à la chasse

publié par Joanie Perron 12 mai 2017 4 Commentaires

Je n’étais pas supposée aimer la chasse.

C’est ce que je réponds à tous les gens qui me demandent pourquoi je chasse. Mon initiation a débutée l’année dernière en octobre 2016. Mon copain chasse depuis qu’il a 12 ans, initié par son père, et il m’a par la suite transmis sa passion.

Nous étions le 5 avril 2016 après notre «brunch» de Pâques que celui-ci m’a amené dans un champ de tir extérieur, seulement nous deux, la neige, la chaleur du printemps qui s’amenait et un fusil de calibre 243. Nous avons passé l’après-midi à tirer de ce fusil sur une cible en bois. J’ai alors eu la piqûre pour les armes.

Par la suite, il m’a demandé si je serais intéressée à suivre mon cours de maniement des armes, ce que j’ai accepté sans hésitation. Plus tard, nous sommes allés au Magasin Latulippe afin de m’y inscrire et l’on me proposait le cours d’initiation à la chasse. J’ai donc décidé de suivre les deux cours.

Dans les mois suivants, il y a eu mon anniversaire où mon copain m’a offert mon premier fusil, un Winchester SXP à pompe de calibre 20. En plus il était en camouflage rose, tout pour me plaire! Le vendredi 21 octobre, mon copain me demande : veux-tu venir à la chasse demain avec Jordan (un ami de mon copain) et moi? C’est avec beaucoup d’excitation que nous avons préparé notre équipement de chasse et mis notre cadran à 3 h 30 du matin. C’est avec un vieux pantalon d’armée de mon copain, mes bottes Lowa, le manteau de chasse XL de notre ami ainsi qu’une vieille casquette de gars que je me rends chasser aux petites heures du matin. Il pleuvait beaucoup et nous restions pris dans la terre du champ lorsque nous marchions. Nous allions chasser le canard dans des conditions pas trop fameuses, mais ce n’était pas grave, je voulais absolument chasser!

Nous avons récolté une dizaine de canards. Je courais dans les champs pour aller chercher ceux atteints, je tombais, car mes pieds restaient pris dans la terre glaise et j’étais sale de la tête aux pieds. C’était de toute beauté. Honnêtement, je crois que je n’oublierai jamais ma première chasse malgré la température et le fait que je n’étais pas équipée de mes propres vêtements et de mon propre fusil.

Chasser pour moi est plus qu’un simple coup de fusil sur mes proies. C’est une passion, un mode de vie, car je ramène de la bonne viande biologique sans agents de conservation à la maison. C’est également un bon équilibre pour la nature afin de préserver certaines espèces. C’est « l’effet de gang », d’appartenir à un groupe qui a les mêmes intérêts que toi, la même passion, l’amour de la nature, de passer du bon temps à l’extérieur, à l’air frais. C’est tout ça ensemble qui me rend fière d’être une chasseuse et qui me fait encore plus aimer ce sport.

J’espère pouvoir un jour en faire profiter à d’autres femmes. J’aimerais les initier et leur partager ma passion.

Joanie Perron
Chasseuse de sauvagine

ChassePêche

Chasse du chevreuil en Estrie : des mesures très restrictives imposées dès l’automne prochain

publié par André-A Bellemare 9 mai 2017 1 commentaire

Les dirigeants du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFQ), après avoir résisté pendant plus de 30 ans aux pressions d’un groupe de propriétaires terriens et de membres de clubs de chasse établis sur des terres privées, ont décidé d’imposer des mesures très restrictives, dès l’automne 2017, sur la récolte des cerfs de Virginie ou «chevreuils» dans l’Estrie (parties sud et nord de la zone provinciale de chasse nº 6). Ainsi, durant les cinq prochaines années, il y sera interdit d’abattre des cerfs mâles adultes dont les bois ne possèdent pas au moins trois pointes mesurant 2,5 cm (un pouce de long) d’un seul côté de leur «panache» (voir la photo ci-contre).

Cerfs Estrie interdiction

Dans son jargon, le MFFP appelle ce nouveau règlement de chasse une «restriction de la taille légale des bois (RTLB)». Le ministère dit que cette réglementation est «expérimentale», et qu’elle ne sera pas appliquée ailleurs dans la province… du moins tant qu’on n’aura pas terminé l’analyse de tous les aspects de l’expérience tentée en Estrie.

Les chasseurs fréquentant l’une ou l’autre des deux portions de la zone nº 6 devront, en plus de leur permis de base de chasse du chevreuil (56,31 $), obligatoirement acheter un «permis RTLB à 10 $»… même s’ils ne désirent pas chasser les chevreuils mâles adultes lorsqu’ils gagnent au tirage un permis spécial pour y récolter une biche ou un faon!

Dès l’automne, ce règlement restrictif s’appliquera à toutes les périodes de chasse du chevreuil dans les zones provinciales nº 6-Nord et nº 6-Sud, quel que soit l’engin de chasse utilisé (arc, arbalète, toutes les sortes d’armes à feu autorisées). La période de chasse avec des armes à feu à poudre noire précédera dorénavant la chasse aux armes à feu modernes.

Il est déjà prévu par les responsables québécois de la chasse que le nombre de chasseurs de chevreuil fréquentant l’Estrie diminuera très sensiblement pendant quelques années, tout comme la récolte de cerfs de Virginie. Ce qui fera peut-être l’affaire de certains chasseurs désireux de récolter des cerfs mâles adultes portant des bois «trophées». Ce qui déplaira sans doute à d’autres chasseurs souhaitant avoir seulement le plaisir de chasser, peu importe l’importance des «panaches» rapportés à la maison. En plus d’avoir à se procurer des permis dont le coût totalise 66,31 $ (en 2017…), les chasseurs débutants ne seront pas tellement incités à constituer une relève aux chasseurs vieillissants. Quant à la recrudescence du braconnage, personne n’ose faire de prédictions.

Quant à elle, la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs — qui a mené le combat pendant de nombreuses années pour l’implantation d’une telle règlementation restrictive concernant la chasse du cerf de Virginie — se dit «extrêmement heureuse» de cette décision du ministère.

Si vous désirez en savoir beaucoup plus sur cette expérience de RTLB en Estrie, consultez le long document publié par le MFFP dans son site web :
http://mffp.gouv.qc.ca/la-faune/experimentation-restriction-taille-bois-cerf-de-virginie/

Un début de saison de pêche pas très drôle…

Même si la saison de pêche des salmonidés est officiellement commencée depuis une quinzaine de jours dans la majorité des zones provinciales de pêche du Québec, vous comprenez facilement qu’il en va tout autrement dans la réalité. Je ne crois pas avoir besoin de vous faire un dessin bien détaillé pour vous souligner que la saison de pêche du printemps actuel subira des retards et des désagréments.

Les photos prises par des satellites nous montrent que bien des plans d’eau ne sont pas encore libérés de leur chape de glace; on y aperçoit aussi de la neige dans la presque totalité des forêts en région. Avec les averses de pluie qui nous tombent dessus depuis des semaines, les ruisseaux et rivières sont en crue et débordent.

En conséquence, des caniveaux (les «calvettes» ou «culverts») ainsi que les ponceaux ont été emportés dans des chemins forestiers. Ces chemins, gorgés d’eau, prendront du temps à sécher, surtout là où les arbres leur portent ombrage, tant que nous n’aurons pas connu plusieurs journées consécutives très chaudes et ensoleillées. C’est sûr que ce sera plus sécuritaire, durant les prochaines semaines, de circuler en forêt dans des véhicules «hauts sur pattes» et à quatre roues motrices.

Avant de vous aventurer dans les chemins forestiers des ZEC, des réserves fauniques et des pourvoiries, informez-vous! Par exemple, sur le site web http://www.reseauzec.com, vous trouverez l’information concernant les conditions routières de toutes les ZEC membres de la Fédération québécoise des gestionnaires de ZEC (FQGZ), en cliquant sur l’onglet «conditions routières» de la page de chaque ZEC. Profitez-en pour vous familiariser avec la carte interactive des ZEC du réseau : http://www.reseauzec.com/carte Pour toute l’information sur la pratique des activités de pêche dans les ZEC, consultez attentivement les pages web suivantes : https://www.reseauzec.com/activites/peche

Réserve faunique Ashuapmushuan : du retard

Les gestionnaires de la réserve faunique gouvernementale d’Ashuapmushuan, située entre Notre-Dame-de-La-Doré et Chibougamau, ont décidé de reporter jusqu’au 25 mai la date d’ouverture de ce territoire faunique poissonneux et giboyeux.

Pour découvrir s’il y aura retard de l’ouverture d’autres réserves fauniques ou de portions de réserves, consultez le site web de la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) : http://www.sepaq.com Là, dans la barre noire apparaissant en haut de la page principale de ce site web, cliquez sur le «X Menu» situé à gauche — ce qui n’est pas évident pour le commun des mortels — et descendez ensuite dans le menu déroulant jusqu’à «réserves fauniques», ce qui vous ouvrira un tableau de toutes les réserves : cliquez sur le nom de la réserve faunique de votre choix.

Deux «guides» essentiels pour pêcheurs et chasseurs!

Les plus vieux d’entre vous se souviendront que, lorsqu’ils achetaient leurs permis de pêche et/ou de chasse, le gouvernement provincial leur remettait gratuitement chaque année des brochures résumant les principales règles concernant la pratique de leur activité favorite. Or, Québec a décidé, voilà plusieurs années, par mesure d’économie, de ne plus faire imprimer ni distribuer ces fameuses brochures tant attendues, ce qui a causé plein de problèmes et de désagréments aux adeptes.

Devant le tollé provoqué par la décision gouvernementale, les grandes fédérations du monde québécois de la faune ont décidé de prendre le taureau par les cornes, et de publier annuellement elles-mêmes un «Guide du pêcheur» (200 pages) et un «Guide du chasseur» (160 pages), puis de les vendre à petit prix (2,99 $ chacun + taxes) là où pêcheurs et chasseurs achètent habituellement leurs permis. Ces deux guides, pour 2017, sont en vente depuis quelques jours dans les deux Magasins Latulippe, par exemple. De plus, vous pouvez vous procurer ces deux livrets en ligne au http://www.guidedupecheur.com ainsi qu’au http://www.guideduchasseur.com

Chaque livret présente les principales règles édictées par le gouvernement du Québec, les cartes des différentes zones provinciales de pêche et de chasse, ainsi que la multitude d’exceptions aux règlements dans chacune de ces nombreuses zones-là, en plus des règles particulières concernant la pêche du saumon atlantique ou de la chasse des oiseaux migrateurs. Abondamment illustrés, les livrets regorgent de conseils d’experts, de trucs de toutes sortes, d’adresses utiles, etc.

C’est la Fédération des pourvoiries du Québec (FPQ) qui a été mandatée par les autres grandes fédération du monde de la faune pour assurer le leadership dans la publication des guides. La FPQ a obtenu la collaboration de la Fondation de la faune, de la Société des établissements de plein air, de la Fédération des chasseurs et pêcheurs, de la Fédération des trappeurs gestionnaires, du Réseau des ZEC et de la Fédération pour le saumon atlantique.

Les 13 et 14 mai : le fameux Forum Spey de Sherbrooke!

Jean-Pierre Tétreault, président du Regroupement des pêcheurs à la mouche de Sherbrooke (RPMS) espère que vous n’avez pas oublié que la date limite pour vous inscrire au Forum Spey de Sherbrooke est… le mercredi 10 mai! Car le Forum, qui en est à sa huitième présentation annuelle depuis 2010 inclusivement, aura lieu durant la fin de semaine prochaine — les samedi 13 et dimanche 14 mai — toujours au même endroit : dans le Parc Lucien-Blanchard (755, Cabana, à Sherbrooke), et toujours au même prix : un gros 10 $ par jour!

Les pages du site web du Forum regorgent de renseignements fort utiles pour les pêcheurs à la mouche désireux de se rendre dans ce parc urbain sherbrookois pour entrer dans l’eau afin de pratiquer la technique «Spey» de moucher, sous la surveillance d’experts internationaux qui ne sont pas du tout avares de leurs conseils : http://www.forumspeysherbrooke.com Les fabricants d’équipement de pêche à la mouche seront présents pour vous faire tester leurs cannes, moulinets et soies.

Forum sprey de sherbrooke

À Rimouski, journée de pêche à la mouche au féminin

La boutique rimouskoise «L’atelier du moucheur», spécialisée en tout ce qui concerne la pêche à la mouche depuis de nombreuses années, tiendra un journée de cours de pêche à la mouche à Rimouski, le 22 mai, en collaboration avec le groupe «La pêche au féminin».

Les cours seront donnés par Sabrina Barnes et Joannie De La Sablonnière, de «La pêche au féminin», à une douzaine de femmes intéressées (100 $ pour la journée, équipements fournis). Inscrivez-vous à «L’atelier du moucheur» : 1 800 707-3528 ou 1 418 722-6993. Pour plus d’information : http://www.facebook.com/lapecheaufeminin

Pour améliorer les habitats fauniques en milieu agricole

Le 25 mai prochain, dans les Entrepôts Dominion (3968, Saint-Ambroise, Montréal, Qc H4C 2C7), aura lieu la soirée bénéfice annuelle (à 250$ par personne) de la Fondation de la faune du Québec (FFQ). La soirée sera présidée par M. Marcel Groleau, président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), et l’invité d’honneur sera le ministre Luc Blanchette de Forêts, Faune et Parcs (MFFP).

Les agapes de la soirée sont de type «stations gourmandes» : les convives auront le loisir de goûter à volonté à des produits du terroir (agneau, porc, homard, saumon, bison, charcuteries, fromages, fruits, légumes et alcools du Québec). L’agriculture du Québec sera donc à l’honneur!

André Martin, p-d. g. de la FFQ, souligne que l’événement vise à amasser des fonds pour l’atteinte d’un objectif commun à sa fondation, mais aussi à l’UPA et au MFFP : l’amélioration de la qualité de l’eau et des habitats fauniques en milieu agricole. Depuis 2005, la FFQ a mobilisé les forces du milieu agricole, incitant des centaines de producteurs agricoles à passer à l’action sur leurs terres. Pour participer à la soirée afin de vous régaler — mais aussi de réseauter et de faire des affaires dans une ambiance décontractée — achetez vos billets en ligne maintenant : https://app.beavertix.com/fr/billetterie/achat-de-billet/1524/2541

Ça bouge à la SÉPAQ!

L’organigramme de la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) présente de nouvelles figures depuis un certain temps, à la suite du départ à la retraite de quelques cadres.

John MacKay est toujours président-directeur général de la société. Dave Boulet est le vice-président à l’exploitation du secteur faunique, responsable des 13 réserves fauniques encore sous gestion de la SÉPAQ. Catherine Grenier est vice-présidente à l’exploitation des 23 parcs «nationaux» du Québec et des terrains de camping gouvernementaux, ce qui inclut le parc marin Saguenay—Saint-Laurent, cogéré avec Parcs Canada. Christophe Zamuner, autrefois directeur de l’Aquarium du Québec, est devenu le directeur général du troisième réseau des territoires gérés par la SÉPAQ, celui des neuf Centres touristiques.

Ce mois-ci, Élaine Ayotte — l’une des responsables des communications de la SÉPAQ, et qui faisait spécialement le lien entre la société d’État et les journalistes chroniqueurs spécialisés en chasse et pêche depuis de nombreuses années — prend une retraite fort méritée.

Braconnage dans la ZEC des Martres de Charlevoix

En décembre dernier, après une enquête d’une durée de deux ans, les agents de protection de la faune de Baie-Saint-Paul, dans Charlevoix, ont tenu l’Opération Plongeon qui a mis fin aux activités illégales de sept individus agissant surtout sur le territoire de la ZEC des Martres située au nord de Saint-Urbain.

Au total, 54 accusations devraient être déposées contre ces braconniers, qui ont chassé sans permis, en temps prohibé, et qui ont été pris en possession illégale de carcasses de gibiers. Les accusés sont passibles d’amendes de plus de 20 000 $, puis de l’annulation des certificats du chasseur pour certains, qui devront reprendre leurs cours et leurs examens obligatoires.

Cette enquête a été rendue possible grâce à la collaboration de citoyens honnêtes qui ont signalé aux agents les actes illégaux en question. Il s’agit de téléphoner à S.O.S. Braconnage 1 800 463 2191 : les renseignements fournis aux agents sont traités confidentiellement.

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Québec cède la gestion de sa plus vaste réserve faunique à la Nation crie de Mistissini

publié par André-A Bellemare 13 avril 2017 2 Commentaires

Ces derniers jours, le ministre québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, a fait savoir que le Québec cédait la gestion de la plus vaste réserve faunique de la province à la Nation crie de Mistissini. La Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ), une société d’État à laquelle le gouvernement provincial confiait depuis plus de 20 ans la gestion de la réserve faunique des Lacs-Albanel-Mistassini-et-Waconichi, sera dorénavant confinée à un simple rôle «d’accompagnatrice» des autochtones.

Du coup, Québec a aussi cédé aux mêmes autochtones la réserve faunique d’Assinica. Cette dernière, d’une superficie de 8885 km² — plus grande que toute l’île d’Anticosti — renferme des centaines de plans d’eau entourant le grand lac Assinica qui a, à lui seul, une superficie de 93 km².

La Nation crie de Mistissini (4000 membres inscrits) avait entrepris des pressions sur le gouvernement provincial du Québec dès 1980, pour qu’il lui cède la gestion de la réserve faunique des Lacs-Albanel-Mistassini-et-Waconichi, d’une superficie de 25 285 km² et renfermant plus de 5000 lacs, dont au moins une cinquantaine de lacs mesurant chacun quelque 20 km de long…

Territoire de la démesure

Pour vous faire une idée de la démesure de la réserve faunique concernée, sachez qu’elle est quatre fois et demie plus grande que la… province de l’Île-du-Prince-Édouard! Elle est deux fois et demie plus vaste que l’île d’Anticosti située dans le golfe du Saint-Laurent. Pour ceux qui n’ont jamais fréquenté la province de l’Île-du-Prince-Édouard ou l’île d’Anticosti, notez que la réserve faunique des Lacs-Albanel-Mistassni-et-Waconichi peut englober 130 fois l’île d’Orléans! La réserve faunique d’Assinica, elle, pourrait englober l’île d’Orléans une cinquantaine de fois…

La réserve des Lacs-Albanel-Mistassini-et-Waconichi, que la SÉPAQ gérait déjà en partenariat avec la Nation crie de Mistissini depuis 2005, renferme le plus grand lac naturel d’eau douce du Québec, le lac Mistassini, long de 176 km (distance entre le centre-ville de Québec et le centre-ville de Drummondville…). Le Mistassini est émaillé d’innombrables îles et baies. Le lac voisin, l’Albanel, est long de 80 km. Le lac Waconichi, lui, mesure 40 km de long. Les plans d’eau de cette réserve faunique donnent refuge à des poissons géants établissant des records, qu’il s’agisse d’ombles de fontaine (truites mouchetées), de touladis (truites grises), de dorés jaunes et de grands brochets du Nord. J’y ai personnellement vu des mouchetées pesant plus de 10 lb, des touladis pesant plus de 40 lb, et des brochets pesant plus de 30 lb… mais il y a là des poissons de ces espèces-là encore plus impressionnants!

Ceux qui ont eu le bonheur de fréquenter la réserve faunique en question se souviendront assurément des pavillons Baie-du-Poste, Louis-Jolliet et Vieux-Poste. Au fil des décennies, le gouvernement provincial y a fait construire des ensembles de pavillons et de chalets très confortables, reliés entre eux par des trottoirs de bois sur pilotis et entourés d’équipements remarquables (salles communautaires, bâtiments de services, quais, embarcations motorisées, terrains de camping, rampes de mise à l’eau de bateaux, etc.). Le ministre Blanchette n’a pas divulgué d’information concernant tous les équipements publics du Québec qu’il cédait aux Cris.

Lac Mistassini

Corporation Nibiischii

La Nation crie de Mistissini a créé une société spécifique, la Corporation Nibiischii, pour gérer ces deux immenses réserves fauniques. Puisque la SÉPAQ n’est plus responsable des réservations pour la pratique des différentes activités offertes dans ce territoire, ni responsable de la construction ou de la mise en valeur et de l’entretien des aménagements et des infrastructures des réserves en question, vous devrez communiquer dorénavant avec la Corporation Nibiischii : tél. 1 844 522-2777; pour en savoir plus, consultez le site web www.reservefauniqueamw.com

D’ailleurs, durant les derniers jours, la SÉPAQ a joint par courriel ses clients qui avaient réservé des séjours pour 2017 dans les territoires maintenant cédés aux autochtones. La société d’État leur offre d’annuler les séjours réservés et de leur rembourser rapidement les frais déjà encourus, sans pénalité ni autres frais, en téléphonant au 1 844 522-2777. Aux clients désireux de maintenir les réservations déjà obtenues, la SÉPAQ demande la permission de transférer les dossiers à la Corporation Nibiischii (le consentement doit être accordé à la SÉPAQ avant le 5 mai).

Notez que les séjours pour la saison 2018 dans les réserves fauniques Assinica et des Lacs-Albanel-Mistassini-et-Waconichi ne pourront pas être réservés lors du début de la période des réservations de la SÉPAQ, prévu les 22 avril 2917 (pêche avec séjour en chalet) et 30 mai 2017 (pêche-camping). Pour obtenir des renseignements à propos des réservations de 2018 dans les deux grandes réserves fauniques concernées, téléphonez au 1 844 522-2777 à compter du 1er mai 2017.

Les «quad» dans les ZEC : entente provinciale

Les propriétaires de «quatre roues» ou «quads», s’ils sont membres de la Fédération québécoise des clubs quads (FQCQ), pourront traverser gratuitement les territoires des ZEC en circulant dans les sentiers fédérés, sans avoir à défrayer de coûts supplémentaires. La FQCQ et les dirigeants de la Fédération québécoise des gestionnaires de ZEC (FQGZ) ont signé une entente à ce sujet-là : elle s’appliquera aux clubs quads et aux ZEC sur l’ensemble du territoire québécois, à compter de l’été 2017.

Dorénavant, les membres de la FQCQ devront continuer de s’enregistrer auprès des ZEC fréquentées, mais ils pourront y circuler gratuitement en empruntant les sentiers fédérés traversant ces territoires fauniques. Du moment qu’un quadiste quitte des sentiers fédérés traversant une ZEC, il lui faudra verser les droits de circulation à cette ZEC-là, comme prévu dans le Règlement sur les zones contrôlées (ZEC) de chasse et de pêche.

Modalités réglementaires pour la pêche du bar rayé

Durant la saison de pêche 2017 du bar rayé — c’est-à-dire du 15 juin au 31 octobre — il vous sera permis de conserver deux bars rayés! C’est un bar rayé de plus que durant la saison 2016. Vous ne pourrez garder que les bars mesurant entre 50 et 65 cm inclusivement (du bout du museau au bout de la queue). N’utilisez qu’une ligne à la fois, avec un maximum de trois hameçons simples, sans appâts naturels (seuls les leurres artificiels sont autorisés).

Dans le sud de la Gaspésie, cette activité de pêche croit constamment depuis qu’elle a été autorisée en 2013. Le gouvernement provincial estime que la pêche du bar rayé dans la baie des Chaleurs et le golfe du Saint-Laurent — entre l’aval du pont de Campbelton et la côté ouest du Cap de Gaspé — a généré en 2015 plus de 7300 jours/pêche, pour des retombées économiques d’un million $ dans la région, ce qui est important pour les localités de la baie des Chaleurs.

La chasse du dindon commencera le 28 avril

C’est le 28 avril que commencera la chasse printanière du dindon sauvage pour les chasseurs possédant le certificat spécifique les autorisant à chasser ce volatile géant. Cette chasse n’est permise que durant le printemps dans les zones provinciales de chasse nº 3 à nº 13 inclusivement, et aussi dans les zones 15, 26 et 27. Pas question de chasser le dindon sauvage durant l’automne.

Pour en apprendre beaucoup plus sur cette chasse, consultez le site web : http://www.mffp.gouv.qc.ca/publications/enligne/faune/reglementation-chasse/dindon//index.asp

Congrès provincial annuel de la FQCP : le 22 avril

Le sujet brûlant de l’accessibilité à la pêche et aux plans d’eau de la province est le thème sur lequel se déroulera le congrès provincial annuel de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, du 21 au 23 avril, au Château du Mont-Sainte-Anne, à Beaupré, près de Québec. Consultez le programme du congrès sur le site de la FQCP : http://www.fedecp.com/media/2599/programme-preliminaire-2017-diffusion.pdf

Les adeptes de la pêche à la ligne ont constaté que l’accessibilité aux ruisseaux, rivières et lacs situés non loin des grands centres urbains est de plus en plus réduite : en effet, des propriétaires riverains ont tendance à considérer ces plans d’eau comme des «clubs privés», et certaines municipalités multiplient les enfarges et les emmerdements pour les «non résidants», surtout en exigeant des droits d’accès pharamineux aux propriétaires d’embarcations qui ne sont pas des contribuables de ces municipalités. Les politiciens et hauts fonctionnaires ne semblent pas du tout préoccupés par ces entraves à l’accessibilité…

La pêche dans la rivière Nicolet : le 28 avril

Le 28 avril, c’est la date de l’ouverture de la pêche dans la rivière Nicolet de la région des Bois-Francs. Les fidèles utilisateurs de ce cours d’eau constateront que les responsables de sa gestion ont procédé à des aménagements durant l’automne dernier, pour en assurer une plus grande accessibilité encore aux adeptes de la pêche à gué en rivière.

Ce parcours de pêche aménagé et ensemencé, d’une longueur de 17 km — dont 4 km réservés à la pêche à la mouche — renferme 72 fosses pour pêcher les truites mouchetées, brunes et arc-en-ciel. Pour en savoir beaucoup plus sur ce parcours régional unique de pêche des salmonidés, ainsi que sur la pêche en ville dans Victoriaville, consultez le site web : http://www.pechenicolet.com

Canards Illimités du Canada : 40 ans d’action au Québec

Depuis 1976, Canards Illimités a investi plus de 200 millions $ au Québec pour conserver 32 500 hectares (325 km²) de terres humides. À ce jour, on estime que 70 % des terres humides dans la vallée du Saint-Laurent ont disparu.

En février, lors de son souper bénéfice du 40e anniversaire, à Québec, les quelque 420 convives présents ont versé plus de 110 000 $ au bénéfice de la conservation des milieux humides et de la sauvagine.

Ça bouge dans les hautes sphères de la SÉPAQ!

Récemment, je vous apprenais que Jean-Charles Morin, vice-président de la SÉPAQ à l’exploitation des secteurs faunique et touristique, prenait sa retraite après plus de 30 années au service de cette société d’État, C’est maintenant chose faite. C’est Dave Boulet, jusqu’ici directeur des opérations dans le secteur faunique de la SÉPAQ, qui succèdera à Jean-Charles Morin dès la semaine prochaine.

Morin est le fils de feu Gaston, qui fut responsable de l’hôtellerie et de la restauration dans les établissements du ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche de jadis; Gaston Morin, à sa retraite, a été un pilier de la ZEC de la Rivière-Blanche. Son fils Jean-Charles, un actuaire de formation, a déjà été directeur de la réserve faunique des Laurentides (1992-2001) avant de gravir les échelons supérieurs de la SÉPAQ.

Dave Boulet, un spécialiste de la biologie, est le fils d’Yvon Boulet, jadis concessionnaire automobile à Beauceville. Dave a dirigé des pourvoiries corporatives (ex. : lac Portage, en Beauce), avant de diriger le parc national Frontenac du Québec, puis la réserve faunique de Mastigouche en Mauricie et les pourvoiries de la SÉPAQ dans l’île d’Anticosti.

Pour la société d’État, Dave Boulet sera responsable de 16 réserves fauniques gouvernementales, de 23 parcs nationaux québécois, et de neuf établissements touristiques : le tout ayant une superficie de 80 000 km², la même que celle de… l’Écosse!

Aux chasseurs d’orignal dans les ZEC de la Côte-Nord

Si vous chassez dans e territoire d’une ZEC de la Côte-Nord et qu’il vous manque un ou des partenaires pour votre expédition, profitez de la plate-forme adoptée par six ZEC de cette région pour vous aider dans vos recherches : http://www.chassezec.manisoft.ca

Si vous être un chasseur esseulé et que vous aimeriez intégrer un groupe de chasseurs à la recherche d’un partenaire, cette plate-forme pourrait vous être fort utile. Les ZEC de la Côte-Nord concernées sont: Matimek, Iberville, Varin, Trinité, Labrieville et Nordique.

Nouveau manuel pour les trappeurs de la province

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs nous fait savoir qu’une nouvelle version du manuel «Piégeage et gestion des animaux à fourrure» (PGAF) sera bientôt publié. Ce manuel est la base du cours de piégeage obligatoire que doivent suivre les personnes désireuses d’obtenir le «certificat du piégeur» : ce certificat est requis pour qu’on se procurer le permis général de piégeage.

Ce manuel contient une multitude de renseignements sur le piégeage au Québec, sur la biologie des animaux à fourrure, sur les techniques de piégeage pour les animaux concernées, ainsi que sur la préparation des peaux pour la vente. Si vous désirez obtenir plus de renseignements sur la formation obligatoire à subir pour l’obtention du certificat du piégeur, consultez le site web : http://www.mffp.gouv.qc.ca/faune/chasse/pescof-piegeage.jsp