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Fusil Citori 725

publié par Steeve Gosselin 16 novembre 2017 0 commentaires

Transcription

«Bonjour! Steeve Gosselin pour Chasse Québec Hunting.

Aujourd’hui, je vous présente le Citori 725 de Browning. Depuis sa sortie de l’usine de Miroku en 1973, le 725 est la version du Citori qui présente les innovations techniques les plus avancées. Je vous en présente quelques unes parmi les plus intéressantes.

Le matériel de cette deuxième génération de ce coussin diminue davantage le recul. Après la mise à feu, le coussin se déforme dirige la crosse vers le bas pour minimiser l’impact sur la joue et facilite l’acquisition sur un deuxième objectif. Le profil bas du nouveau boîtier a un enlignement plus naturel et devient l’extension de votre corps. Il permet aussi un meilleur contrôle sur le recul de l’arme tout en diminuant le relèvement du canon. Contrairement à la détente par inertie du modèle précédent, ce système de détente vous assure un deuxième départ sans l’assistance de l’énergie du recul. Le coup est franc et la course est plus courte.

Les nouveaux étrangleurs sont munis d’une bague qui scelle et empêche les gaz de s’infiltrer entre la paroi du canon et celle de l’étrangleur. Il demeure facile à enlever, même après une session de tir intensif ou lors de conditions de chasse difficile. L’étrangleur est maintenant plus long, permet un passage plus progressif de la grenaille et donne un patron plus régulier.»

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Chasse de l’orignal : la réserve faunique des Chic-Chocs a rempli ses promesses pour une 5e fois!

publié par André-A Bellemare 7 novembre 2017 0 commentaires

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En 2017, c’était la cinquième fois que notre groupe de chasseurs d’orignal gagnait par tirage le droit — depuis 2009 inclusivement — d’acheter un séjour dans la réserve faunique gouvernementale des Chic-Chocs de la Gaspésie. Durant nos quatre séjours antérieurs là-bas, nous avions récolté chaque fois l’orignal escompté dans ce territoire à forte concentration de ces grands cervidés.

Donc, à la fin d’octobre, nous espérions connaître encore le succès, d’autant plus que deux des quatre membres du groupe avaient gagné par tirage le droit d’y récolter un orignal femelle adulte.

Bien sûr, cette réserve gérée par la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) n’est pas près de Québec : il faut parcourir environ 500 km à partir du centre-ville de la Vieille Capitale pour atteindre les bureaux de la réserve situés à Mont-Saint-Pierre (du côté nord de la péninsule, à 150 km avant d’arriver à Gaspé par la route 132).

Mais le taux de succès habituellement élevé des chasseurs d’orignal dans ce territoire éloigné vaut bien le déplacement. Comptez environ huit heures de trajet à partir de Québec pour vous rendre à Mont-Saint-Pierre (en comptant le temps consacré aux repas en chemin, à faire le plein d’essence, à faire l’épicerie pour le séjour, à ralentir en chemin à cause de nombreux travaux routiers, etc.).

Dans les bureaux de la réserve des Chic-Chocs — à côté du pont enjambant la rivière de Mont-Saint-Pierre —, les chasseurs sont chaleureusement accueillis par le directeur général du territoire, le jovial Berchmans Drouin, et par son adjointe, Mme Madone Mercier. Ils procèdent à l’enregistrement des chasseurs ainsi qu’à la vente des permis et à la vente des souvenirs au mini-comptoir de vêtements de plein air à l’effigie de la réserve. Lorsque vous chassez l’orignal dans une réserve faunique gouvernementale, vous pouvez y acheter votre permis de chasse lors de l’arrivée pour votre séjour.

Pour obtenir beaucoup plus de renseignements sur la réserve faunique des Chic-Chocs de la SÉPAQ — surtout à propos de la pêche très productive des truites mouchetées indigènes qu’on peut y faire — téléphonez au directeur Drouin ou à son adjointe : 1 418 797-5214; web : https://www.sepaq.com/rf/chc/information.dot#cartotheque

En attendant de pénétrer dans la réserve faunique, à midi le lendemain de notre arrivée à Mont-Saint-Pierre, nous avons réservé nos chambres au Motel Au Délice de cette localité, où nous avons dégusté un excellent repas dans le restaurant attenant à l’établissement : tél. : 1 888 797-2955; web : http://www.audelice.com

Pronostics peu encourageants

En gestionnaire honnête qu’il est, le directeur Drouin nous a souligné d’emblée, lors de notre arrivée à ses bureaux, que la chasse de l’orignal était difficile, à cause des conditions atmosphériques. Les deux groupes qui nous précédaient au lac de la Branche Nord ont connu la bredouille.

Il est de notoriété publique qu’il a fait chaud en Gaspésie, en septembre et au début d’octobre, au point où des analystes ont parlé d’un climat quasi tropical. Les orignaux, en pareille situation, ont l’habitude de se tenir dans le «bois sale», comme on dit communément, pour profiter d’une certaine fraîcheur et pour y trouver des mares d’eau. C’est sûr que les cervidés ne circulent presque pas dans les bûchés et autres grandes éclaircies, ni dans les routes forestières, durant les heures ensoleillées du jour. Dans ces conditions, les chances d’apercevoir les grands cervidés sont restreintes.

Donc, nous sommes entrés dans le chalet à midi, et nous avons débarqué rapidement nos bagages, puis nous avons ingurgité des sandwiches avant de partir, vers 13h30,  à la découverte de pistes fraîches dans les chemins sillonnant notre zone de chasse assignée. Elles étaient rares, ces pistes…

Les premières heures de notre chasse

Durant la nuit précédente, alors que nous dormions dans des chambres du Motel Au Délice, la température avait beaucoup chuté, mais le vent était encore fort. Nous espérions que le changement de temps et de pression atmosphérique modifieraient le comportement des orignaux dans la réserve, et les obligeraient à bouger plus à notre vue.

Nos espoirs se sont accrus lorsque l’équipe formée par Nicole Gagnon, de Saint-François de l’Île d’Orléans, et par le policier Stéphane Martin, de Québec, nous ont appris, à mon compagnon et à moi, qu’ils avaient aperçu un orignal femelle adulte détaler dans le chemin forestier où ils circulaient en camionnette. Cela nous a encouragés, mon compagnon Denis Tremblay, épicier du quartier Saint-Sauveur de Québec, et moi, à patrouiller avec ardeur d’autres chemins forestiers du secteur.

À 17h10, Denis et moi avons aperçu une femelle et son veau sur le bord d’un chemin alors que nous revenions vers le chalet pour souper. Les deux orignaux ne bougeaient pas; j’ai suggéré à Denis, qui conduisait la camionnette, de sortir sa carabine de son étui, d’attacher le chargeur à sa carabine, de mirer la femelle et de faire feu. Ce qu’il a fait… pendant que la femelle et son veau nous regardaient! L’automne dernier, si vous vous en souvenez bien bien, c’est moi qui avais fait feu dans à peu près les mêmes circonstances. Je souhaitais que Denis ait la chance de faire feu, cette fois-ci.

Nous avons tous les deux vu la femelle s’écraser au sol et disparaître rapidement derrière une petite butte : nous avons attendu que Nicole et Stéphane arrivent pour nous mettre à la recherche de la femelle. Nous avons cherché dans le bois très «sale» pendant près de deux heures, à la noirceur, sans rien trouver.

Un peu de découragement…

Nous nous préparions à demander au gardien du territoire — Francis Ross, basé au grand lac Madeleine —  d’appeler le conducteur du chien de sang de la réserve, pour nous aider à retrouver la bête.

C’est alors j’ai souligné aux trois autres membres du groupe que le veau avait pris la direction opposée à celle dans laquelle nous avions cherché la femelle pendant les deux dernières heures. Stéphane a proposé que nous cherchions dans la direction contraire à celle que nous avions explorée jusqu’à ce moment-là, partant du principe qu’un veau «colle» sa mère de très près : ça nous a alors pris deux minutes pour retrouver la femelle, qui était couchée, bel et bien morte, à environ 30 pieds de l’endroit où Denis l’avait atteinte de son coup de feu!

Dans chaque réserve faunique gérée par la SÉPAQ, on vous accorde gratuitement les services d’un chien de sang et de son conducteur lorsque vous avez de la difficulté à retrouver le gros gibier (orignal, chevreuil ou ours) que vous avez atteint d’un projectile d’arme à feu. Le succès des recherches réalisées par les chiens de sang et leurs conducteurs est élevé.

Par ailleurs, pour aider les chasseurs à sortir la carcasse d’un gros gibier du «bois sale», chaque réserve faunique offre une espèce de traîneau en Teflon™, ainsi qu’un treuil mécanique et un câble de bonne longueur. De plus, derrière chaque chalet, les chasseurs découvriront une potence impressionnante, munie de poulies à chaîne pour palanquer la carcasse complète du gros gibier afin de la laisser refroidir. Lorsque la température ambiante est trop élevée, chaque réserve faunique offre aux chasseurs l’utilisation gratuite d’une chambre froide centrale.

Je dois vous souligner qu’il y a longtemps que je n’avais vu un chalet aussi vaste et aussi bien aménagé que celui dans lequel notre groupe a séjourné, sur la berge du lac de la Branche Nord. Très spacieux, très bien meublé et équipé, ce chalet accueille confortablement six personnes. L’éclairage est à l’électricité, fournie par des panneaux photovoltaïques (des panneaux «solaires»). Le chauffage, la cuisinière, le réfrigérateur et le réservoir à eau chaude sont au propane. Ça serait fort agréable si tous les chalets modernes construits par la SÉPAQ étaient identiques à celui-là.

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Beaucoup de chance!

Pour chasser l’orignal, j’ai compris, depuis longtemps, que ça prends presque 100 % de… chance. C’est sûr que la chance est élevée lorsqu’on fréquente un territoire où il y a une forte concentration d’orignaux, puis lorsqu’on sait à peu près où passent les orignaux dans ce territoire-là.

C’est la raison pour laquelle notre groupe de chasseurs préfère chasser dans la réserve faunique des Chic-Chocs, que nous commençons à mieux connaître. C’est la cinquième fois que notre groupe y chasse, et c’est le cinquième orignal qu’il y récolte! Et la récolte a été réalisée, trois fois sur cinq, durant les premières heures de chasse de la journée d’arrivée.

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Carabine BLR de Browning

publié par Steeve Gosselin 25 octobre 2017 0 commentaires

Transcription

«Steeve Gosselin pour Chasse Québec Hunting.

La plupart des carabines à levier sur le marché sont équipées d’un magasin tubulaire et nous limitent à des munitions courte action à bout rond. Et ce, au détriment de la précision… Browning a changé les règles du jeu avec la BLR en permettant l’utilisation de munitions modernes. On regarde ça de plus près.

Le crédit du design revient à Karl R. Lewis et la production a débuté en 1969 dans les usines de la Fabrique nationale de Belgique. Quelques années plus tard, elle est transférée à Miroku, au Japon. Depuis son entrée sur le marché, la BLR a subi peu de modifications. Le modèle d’origine est équipé d’un chargeur allongé et à partir de 1981, il a été remplacé par un chargeur à profil bas. En 1991, l’utilisation des calibres longue action lui confère une plus grande polyvalence. En 1995, arrive la BLR Lightweight. Le boîtier du mécanisme en acier a été remplacé par un boîtier en aluminium et permet de diminuer son poids. Elle est munie d’un chargeur amovible qui donne accès à une grande plage de calibre.

Le système de détente suit le levier et prévient la possibilité de se coincer le doigt pendant la fermeture. Le marteau peut être placé à mi-chemin armé en position sécuritaire. Le système est équipé d’une culasse cannelée avec une tête rotative à tenons qui lui confère solidité au verrouillage. Son action permet l’utilisation de calibre Magnum.

Quelle que soit la version, la Browning BLR est une carabine à levier fiable, précise et facile à utiliser. Elle a l’avantage d’être compacte, ce qui la rend populaire auprès des amateurs et adeptes de la chasse fine.»

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Un nouveau système canadien de contrôle des armes à feu sera présenté avant la fin de 2017

publié par André-A Bellemare 16 octobre 2017 0 commentaires

Le cabinet de Ralph Goodale — ministre fédéral de la Sécurité publique — a récemment admis que le gouvernement canadien du premier ministre libéral Justin Trudeau présentera, avant la fin de l’année, un nouveau système de contrôle des armes à feu. Le gouvernement veut réaliser les promesses faites par le Parti libéral du Canada (PLC) durant la campagne électorale de 2015 concernant des restrictions sur l’achat, la vente, le transport, l’importation et l’identification des armes à feu

En 2015, vous vous en souviendrez, le PLC promettait de multiplier les vérifications sur les vendeurs et les acheteurs d’armes à feu, puis de réintroduire les permis de transport des armes entre le domicile et les armuriers, puis entre le domicile et les clubs de tir, tout en obligeant les magasins spécialisés à tenir des registres plus complets des transactions d’armes à feu. De plus, le gouvernement fédéral canadien entend obliger les importateurs d’armes à feu à ajouter des marques spécifiques dans le métal des armes introduites au pays.

Puisque le gouvernement de Trudeau est majoritaire, tout laisse croire que le projet de loi que présentera le ministre Goodale sera adopté. On ne sait cependant pas la date à laquelle le débat autour de ce projet de loi aura effectivement lieu aux Communes d’Ottawa.

On évalue actuellement à deux millions de Canadiens le nombre de personnes qui ont obtenu de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) un permis de possession et d’acquisition d’armes à feu et de munitions. Au Québec, c’est la Sûreté du Québec qui accomplit le travail de la GRC. Les propriétaires d’armes à feu utilisent ces dernières surtout pour chasser, pour tirer à la cible ou pour les collectionner. La défense personnelle et celle de ses biens ne sont pas des critères valables pour les policiers.

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En Gaspésie : réduire le nombre d’orignaux femelles

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) entend augmenter la récolte des orignaux femelles adultes en Gaspésie — la zone provinciale de chasse nº 1 — en accroissant le nombre de permis spéciaux de chasse spécifiques délivrés par tirage. Parce que, lors d’un inventaire aérien réalisé durant le dernier hiver, en dehors des réserves fauniques gouvernementales, on a constaté une hausse de 13 % du cheptel depuis l’inventaire qui avait été réalisé dix ans plus tôt.

Actuellement, la population hivernale d’orignaux dans la zone provinciale de chasse nº 1 est estimée à 16 000 têtes, c’est-à-dire à une densité moyenne de 8,9 orignaux par 10 km2. Ce sont les femelles adultes qui dominent ce cheptel à 64 %, ce qui constitue une augmentation de 29 % de la proportion des femelles dans le troupeau depuis dix ans. La population des orignaux mâles matures a pour sa part diminué, passant de 29 % en 2007 à 17 % en 2017.

Les quelque 25 000 chasseurs d’orignal qui fréquentent annuellement la Gaspésie pour y chasser ce roi de nos forêts, en dehors des réserves fauniques gouvernementales, recherchent surtout les «bucks» portant des «panaches». Dans toute la Gaspésie, la récolte d’orignaux en 2016 a été de 4937 têtes, par comparaison à 5025 en 2015. Mais pour assurer le maintien de la densité cible de 10 orignaux par 10 km2 établie dans le Plan de gestion 2012-2019, le MFFP augmentera la récolte annuelle de femelles adultes au cours des prochaines années en haussant le nombre de permis de chasse spéciaux délivrés par tirage.

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Les conducteurs de chiens de sang à votre service

Ces dernières années, grand nombre de propriétaires de chiens pisteurs sont devenus membres de l’Association des conducteurs de chiens de sang du Québec (ACCSQ). Cette association regroupe des personnes et des chiens spécialement formés pour retrouver en forêt des gros gibiers blessés par des chasseurs (orignaux, chevreuils et ours noirs). Le taux de succès de leurs recherches est particulièrement étonnant.

S’il vous arrivait de blesser mortellement un gros gibier durant votre prochaine expédition de chasse, mais que vous ne pouviez pas le retrouver en forêt dense, empressez-vous de communiquer avec le conducteur de chien de sang le plus près de votre territoire de chasse. La liste des membres de l’ACCSQ est contenue dans le document suivant : https://www.accsq.com/trouvez-un-conducteur  Ne manquez pas de vous informer à fond concernant cette association en consultant aussi les autres éléments de ce site web.

Casting Club du Québec : souper du 75e anniversaire

Le Casting Club du Québec, l’une des plus anciennes associations de pêcheurs sportifs de la province, fête ce mois-ci son 75e anniversaire de création. Ce regroupement, fondé  par des adeptes de la pêche à la mouche — du temps que seule la pêche à la mouche était autorisée dans le «parc des Laurentides» —, a beaucoup évolué : l’organisme est presque devenu une «université» de la pêche, de la chasse et de la vie en forêt, donnant une multitude de cours spécialisés au public.

C’est le 25 novembre, à compter de 18h30, que le Casting Club du Québec marquera ce 75e anniversaire, par un grand méchoui dans le Complexe Jean-Paul—Nolin, au 320 de la rue Chabot, G1M 3J5, dans l’arrondissement Vanier de la Ville de Québec. Pour un coût d’admission de 35 $, les participants auront droit de déguster à volonté trois viandes différentes. Des prix de présence, dont plusieurs excursions de pêche, seront remis aux participants, qui pourront également s’inscrire à un encan silencieux d’autres excursions de pêche et expéditions de chasse.

Réservez votre place auprès de Michel Morin (418 843-6400) ou de Donald Ouellette (418 624-8256). Profitez-en pour réclamer l’horaire des nombreux cours offerts par le Casting Club du Québec, dont les cours de lancer à la mouche et de montage de mouches. Ne ratez pas l’occasion de consulter le site web du Club : http://www.castingclubduquebec.com

Mouches sèches à saumon : livre électronique gratuit

Alain Lemieux, de Montmagny, est maintenant connu comme Barrabas dans la Passion par les pêcheurs à la mouche et les monteurs de mouches. Cela, à cause de son site web http://www.fabri-mouches.ca Ce saumonier passionné, doublé d’un merveilleux monteur de mouches, est l’un des grands propagandistes de la pêche à la mouche au Québec.

Lemieux vient de réussir un autre bon coup : avec l’autorisation de Denys Poirier, auteur du livre «Mouches sèches à saumon», et aussi avec l’autorisation de l’éditeur du livre — la Fédération québécoise pour le saumon atlantique (FQSA) — le site web http://www.fabri-mouches.ca publie ce livre sous forme électronique. Les 263 pages du livre portent sur l’histoire, sur les parures et sur le montage d’une infinité de mouches sèches pour pêcher le saumon. Allez à l’onglet «Bibliothèque» de la page du site web en question.

Alain Lemieux qualifie ce livre de «bible». Denys Poirier, grand saumonier, excellent monteur de mouches, est aussi un dessinateur et un peintre figuratif hors pair dont toutes les œuvres célèbrent la vie au grand air.

Josée Arsenault, directrice des communications de la FQSA, fait savoir que le livre est remis gratuitement aux saumoniers membres de la Fédération ou à ceux qui le deviendront, s’ils demandent un exemplaire; la FQSA n’exigera que le paiement des frais de manutention et de transport, qui sont de 15$; il serait préférable que vous alliez les chercher au bureau de la FQSA: 42b, rue Racine, Loretteville, QC, G2B 1C6. Téléphonez à Josée à la FQSA : 1 888 847-9191 (poste # 6). Ne manquez pas également l’occasion de consulter le site web  http://www.fqsa.ca

Le Québec légalisera-t-il la chasse de l’écureuil?

Le ministre Luc Blanchette (Forêts, Faune et Parcs – MFFP) a récemment indiqué qu’il étudie la possibilité de légaliser la chasse de l’écureuil, qui est déjà permise dans des provinces du Canada et des États américains.

Au Canada, la chasse de l’écureuil est autorisée en Colombie-britannique, au Manitoba, en Ontario, en Nouvelle-Écosse et à l’Île-du-Prince-Édouard. Sauf en Ontario — où les chasseurs peuvent récolter jusqu’à cinq écureuil quotidiennement —, il n’existe aucune limite de prises ailleurs au Canada.

Les ZEC bloquent les annonces de vente de chalets

La Fédération québécoise des gestionnaires de ZEC (FQGZ) a récemment décidé de bloquer sur le site web de petites annonces de RéseauZEC https://www.reseauzec.com/  toutes les annonces visant à vendre un immeuble, un site de chasse de gros gibier, une roulotte, des vérandas, des cabanons ou un emplacement de camping. Cela, parce qu’il est interdit par le gouvernement provincial de transiger quelque privilège que ce soit — comme un territoire de chasse ou un emplacement de camping — avec la vente d’un chalet ou d’une roulotte. Les ZEC rappellent qu’elles doivent demeurer des territoires publics accessibles à tous également.

Bien sûr, les vendeurs peuvent recourir à toutes sortes d’autres sites de petites annonces classées pour vendre un immeuble. Mais RéseauZEC recommande aux acheteurs potentiels la plus grande vigilance lors d’une transaction concernant un chalet ou une roulotte sur le territoire d’une zone d’exploitation contrôlée (ZEC). La FQGZ est étonnée de constater le nombre effarant de ces petites annonces ne respectant pas le principe d’accessibilité universelle des ZEC, ni d’autres lois et règlements concernant ces territoires fauniques publics.

Tirage de plusieurs dizaines de terrains en forêt

Le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN) vous offre la possibilité de participer à un tirage au sort pour l’attribution de dizaines de terrains de villégiature situés sur les terres du domaine de l’État dans sept régions de la province. Vous avez jusqu’au 29 octobre pour vous inscrire à ce tirage géré par la SÉPAQ. C’est le MERN ainsi que les MRC (municipalités régionales de comté) qui enverront aux gagnants l’invitation pour l’attribution les lots.

Ces terrains ont habituellement une superficie de 4 000 m2 (plus de 43 000 pi2) et sont en majorité sur le bord d’un plan d’eau. Ces terrains boisés sont accessibles par voie terrestre, sauf exception. Vous trouverez tous les renseignements  sur le site web du MERN : http://mern.gouv.qc.ca/territoire/droit/droit-terrains.jsp

Formation de la relève des trappeurs chez les jeunes

La Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec (FTGQ) offre un programme de formation aux jeunes du Québec — âgés de 12 à 24 ans — pour assurer une «relève» aux piégeurs actuels d’animaux à fourrure. Pour participer au programme, les jeunes doivent s’inscrire à la formation «Piégeage et gestion des animaux à fourrure» (PGAF) de la FTGQ.

Cette formation, dont le coût est de 190 $, mène à l’obtention du certificat du piégeur, dont la possession est obligatoire pour trapper au Québec. Les jeunes intéressés trouveront une foule de renseignements essentiels, ainsi qu’un formulaire d’inscription, de même que le calendrier des sessions de formation offertes dans les régions de la province en consultant le site http://www.ftgq.qc.ca/fr/education/index.htm

Stéphane Monette apprête le gibier en toute simplicité

Les chasseurs du Québec connaissent Stéphane Monette, de la Ferme Monette de Saint-Rémi-d’Amherst (dans la région des Laurentides, au nord de Montréal), comme chasseur, conférencier, animateur d’émissions de télévision et producteur d’une variété d’appâts et de produits pour déjouer et pour attirer les gros gibiers, surtout les orignaux et les chevreuils. Mais peu savent que Stéphane a reçu une formation de chef cuisinier à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) situé dans la rue Saint-Denis de Montréal. Pourtant, il vient de publier son deuxième livre : «Le gibier en toute simplicité – Volume 2».

Le livre lui-même, de 176 pages, est d’une grande simplicité. Monette y présente sans artifices 60 recettes pour l’apprêt de la venaison et de la chair de presque tous les animaux sauvages de notre contrée, dont la viande de l’ours noir. L’auteur y dévoile aussi ses recettes préférées pour fabriquer des saucisses maison.

Publié par les Éditions de Mortagne, l’ouvrage est vendu au prix de détail suggéré de 24,95 $. Vérifiez la disponibilité des exemplaires du livre dans les Magasins Latulippe de Québec et de Lévis, ou téléphonez à l’auteur pour découvrir où ils sont vendus ailleurs en province : 1 888 687-2057. Profitez-en pour consulter le site web http://www.fermemonette.com

Le Festival PALM : des films sur la pêche à la mouche

Dans le but d’accroître la promotion de la pêche à la mouche au Québec, la Fédération québécoise pour le saumon atlantique (FQSA) a décidé de présenter son tout premier Festival PALM de films de pêche à la mouche.

Plus de 15 000 $ seront remis aux réalisateurs qui se seront démarqués dans l’une des catégories établies par le comité organisateur du Festival PALM. Vos films doivent avoir une durée allant de 5 à 20 minutes au maximum. Tournés en français ou sous-titrés en français, ils doivent être réalisés au Québec et obligatoirement mettre en scène la pêche à la mouche. La date limite pour soumettre vos films est 1er novembre 2017. Communiquez donc rapidement par courriel avec Marianne Drolet : mailto:mdrolet@fqsa.ca

Aider la Fondation Héritage Faune à susciter une relève

La Fondation Héritage Faune, créée en 1980  par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, tiendra son 18e souper bénéfice, le vendredi 17 novembre, dans l’Hôtel Plaza Québec. C’est Serge Larivière, directeur général de l’Office de la sécurité du revenu des chasseurs et piégeurs Cris, qui sera alors le président d’honneur de cet événement annuel, dont les bénéfices nets seront consacrés à susciter une relève aux adeptes vieillissants de la pêche et de la chasse.

Achetez vos billets, à 160 $ par personne, sur la page web http://www.fedecp.com/billets , ou en communiquant par courriel à mailto:comptabilite@fedecp.com ou en téléphonant a 1 418 878-8903 (poste nº 202).

Rivière Sainte-Marguerite : une «course de canards»…

Les gestionnaires de la rivière à saumons Sainte-Marguerite du Saguenay ont décidé, dans le cadre de leur brunch bénéfice annuel, le 22 octobre, d’organiser une «course de canards» virtuelle. Vous achetez un canard pour 10 $ ou trois pour 25 $, et vous courez la chance de gagner le premier prix (500 $) ou bien l’un des cinq prix de 100 $ chacun. Vous ne pouvez acheter que 10 canards par personne.

Vous pouvez participer en personne en vous rendant au 160 de la rue Principale Nord, à Sacré-Cœur de Saguenay. Vous pouvez acheter vos canards par téléphone : 1 418 236-4604, ou les acheter par courriel : mailto:info@rivieresainte-marguerite.com Profitez-en pour consulter attentivement le site web de la rivière http://www.rivieresainte-marguerite.com

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Changement d’une corde d’arbalète

publié par Steeve Gosselin 12 octobre 2017 0 commentaires

Transcription

«Salut tout le monde! Steeve Gosselin, Chasse Québec Hunting.

Vous possédez une arbalète Excalibur. Votre corde doit être changée, mais vous êtes à mille lieues du plus proche concessionnaire… Il est possible de la changer par vous-même. Je vous explique, étape par étape, la manière la plus sécuritaire de le faire.

Pour commencer, vous aurez besoin du cordeur d’Excalibur. Enfilez les embouts du cordeur de chaque côté des branches et centrez le tube protecteur de la corde. Il est important que le cordeur soit ajusté le plus court que possible. Votre tendeur doit être placé sur le cordeur de la même manière que lors de l’armement. Assurez-vous que votre pied est bien ancré dans l’étrier.

Le cordeur doit être bien enclenché jusqu’au fond. Maintenant, placez le cran de sécurité sur la position « Safe ». Vous pouvez maintenant enlever votre corde et la remplacer par la nouvelle. Appliquez le nombre de tours nécessaires de manière à ce que votre nouvelle corde soit environ à 1/8 de pouce des absorbeurs. Ancrez solidement votre pied et tenez le tendeur d’un seul côté. Vous pouvez maintenant positionner le cran de sûreté sur « Fire ».

Enfoncez l’anti-tir à vide. Retenez fermement la poignée du tendeur et appuyez sur la détente. Relâchez lentement le tendeur.»

Chasse

La place des femmes dans le monde de la chasse

publié par Joanie Perron 11 octobre 2017 0 commentaires

Joanie Perron chasse aux canards

J’entends encore beaucoup trop de préjugés sur les femmes qui essaient de faire leur place dans le monde de la chasse. Je vous annonce quelque chose : nous ne sommes plus dans les années 50. Mesdames, vous avez le droit de chasser, vous avez le droit de pratiquer le loisir que vous voulez. Maintenant, il y a de plus en plus de femmes qui chassent, elles s’organisent seules ou elles se réunissent toutes ensemble pour former une belle équipe féminine de chasse. Elles sont de plus en plus à être initiées et je trouve ça beau et c’est encore plus beau lorsque celles-ci sont initiées par leur partenaire de vie et qu’elles ont de précieux conseils de celui-ci. Ces femmes pourront à leur tour initier leurs enfants et ceci sera peut-être une nouvelle tradition dans la famille.

Il y a des années de cela, il n’y avait pas beaucoup de femmes qui pratiquaient ce loisir et aujourd’hui c’est un milieu qui commence à s’ouvrir, c’est donc un pas dans la bonne direction ! Avant des bons vêtements de chasse pour femmes ça n’existait pas vraiment, mais maintenant, oui. Je lance un super thumbs up à la compagnie Sitka qui nous sort des modèles incroyables pour les femmes, WOW ! Je vous invite fortement à consulter le site Internet de Latulippe pour y découvrir ces ensembles hauts de gammes et confortables.

Nous avons aujourd’hui beaucoup de ressources qui peuvent vous aider à obtenir ce que vous voulez. Le cours de maniement des armes et initiation à la chasse vous est offert ici chez Latulippe avec des instructeurs qui ne vont pas vous juger et qui seront contents de votre présence en classe.

Dans ce même sens, si vous voulez des conseils de chasse ou encore vous sentir bien dans un groupe, nous avons un groupe de chasse sur Facebook 100% dédié aux femmes qui chassent et qui se nomme : « les chasseuses du Québec ». Vous aurez du plaisir à côtoyer d’autres femmes qui partagent la même passion que vous et vous vous y sentirez à votre place.

Je suis fière d’être une chasseuse même si j’ai encore beaucoup à apprendre, mais je souhaite à toutes les femmes d’avoir le courage de se démarquer et de peut-être faire une différence dans finalement une société qui n’est pas si mal et qui avance dans la bonne direction même si parfois ce n’est pas aussi vite qu’on le voudrait.

Bonne saison de chasse à toutes les chasseuses !

Chasse

Déchargement d’une arbalète

publié par Steeve Gosselin 6 octobre 2017 0 commentaires

Transcription

«Salut tout le monde. Steeve Gosselin pour Chasse Québec Hunting.

Vous possédez une arbalète Excalibur?

Sachez que le moyen le plus sécuritaire pour la désarmer est de tirer dans votre cible. Maintenant, en situation de chasse, il est aussi possible de désarmer manuellement votre arbalète à l’aide de votre tendeur.

Je vous explique étape par étape.

Tout d’abord, pointez vers un lieu sécuritaire et placez le cran de sécurité à la position « Safe ». Et vous pouvez maintenant enlever la flèche.

Le tendeur est positionné de la même manière que lors de l’armement. La corde passe derrière le pont et les crochets sont placés sous le pont de chaque côté de l’arbalète.

Encrez solidement votre pied dans l’étrier et maintenez la corde d’un seul côté avec votre main la plus forte. Vous pouvez maintenant placer le cran de sécurité sur la position « Fire ».

Maintenez effoncé l’anti-tir à vide. Retenez fermement la poignée du tendeur d’un côté et appuyez sur la détente.

Vous pouvez maintenant relâcher le tendeur lentement.»

Chasse

Les chasseurs, des aménagistes et gestionnaires de la faune qui doivent être respectés

publié par André-A Bellemare 6 octobre 2017 0 commentaires

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Durant les récentes semaines, il vous est peut-être arrivé de croiser des véhicules transportant des carcasses d’orignaux récoltés par des chasseurs. C’est que la chasse contrôlée et contingentée de l’orignal était en cours dans des réserves fauniques gouvernementales du Québec gérées par la SÉPAQ (Société des établissements de plein air du Québec, une société d’État) et dans certaines pourvoiries.

Puis, durant les derniers jours, cette chasse a pris une plus grande ampleur puisque d’autres territoires fauniques publics, dont des ZEC (zones d’exploitation contrôlée), sont devenus accessibles aux dizaines de milliers de chasseurs utilisant l’arc ou l’arbalète comme engin de chasse.

Enfin, dans quelques jours, lors la fête de l’Action de grâces, le gros du contingent des quelque 175 000 chasseurs d’orignal du Québec s’enfoncera dans les forêts dans l’espoir d’y récolter l’un de ces imposants cervidés sauvages. Dans quelques semaines, quelque 165 000 autres chasseurs, intéressés par la récolte du cerf de Virginie (ou «chevreuil»), viendront grossir les rangs de cette importante armée.

Des «outils d’aménagement»

La présence dans nos forêts de toute cette armée de chasseurs réjouit au plus haut point politiciens et fonctionnaires, mais surtout les scientifiques à l’emploi du gouvernement provincial. Parce que les chasseurs sont, depuis longtemps, considérés comme des «outils d’aménagement» de notre patrimoine faunique. Sans compter qu’ils contribuent largement au progrès économique des régions éloignées, qui en ont souvent besoin.

En effet, les scientifiques comptent absolument sur la participation des chasseurs pour stabiliser les populations d’animaux sauvages à un niveau physiquement et socialement acceptable. Il faut éviter que ces animaux ne détruisent les écosystèmes dans lesquels ils vivent, et qu’ils ne causent des dommages importants aux terres en culture, en plus de provoquer des collisions avec des véhicules circulant dans les routes sillonnant le Québec.

Cet automne, il y a plus de chasseurs que jamais intéressés à chasser les orignaux puisqu’il s’agit d’une saison dite «permissive» : dans la plupart des zones provinciales de chasse, il est permis (une année sur deux) de récolter autant les femelles adultes et leurs veaux que les mâles portant des bois ou «panaches». L’année suivante, sauf exceptions, la chasse devient «restrictive» : les femelles adultes en âge de se reproduire sont protégées presque partout.

Une réglementation extrêmement sévère

Il va sans dire que tous ces chasseurs sont tenus de respecter des règles très strictes régissant leurs gestes. Le livre complet de la réglementation contient plusieurs centaines de pages, mais les chasseurs peuvent se procurer un «résumé» de quelque 150 pages en format de poche (2,99 $) produit en commun par les six plus grandes fédérations du monde québécois de la faune. Les Magasins Latulippe vendent des exemplaires.

Les personnes qui ne chassent pas ou qui ne s’y connaissent pas tellement en matière de réglementation sur la chasse au Québec auraient tout intérêt à consulter les pages du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) consacrées à ces règles draconiennes que doivent respecter religieusement les centaines de milliers de chasseurs de chez nous : http://mffp.gouv.qc.ca/publications/enligne/faune/reglementation-chasse/index.asp Vous serez surpris d’y constater l’avalanche de règles restrictives, d’interdictions, d’exceptions, etc.

Le droit de chasser doit être respecté

Les policiers reçoivent chaque année plusieurs plaintes provenant de chasseurs qui ont été dérangés, embêtés, intimidés et menacés par des opposants à la chasse ou par des chasseurs agressifs cherchant à les empêcher de pratiquer leur activité. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) tient à rappeler à tous les citoyens que, selon les articles 1.3 et 1.4 de la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune, toute personne à le DROIT de chasser, de pêcher et de piéger en respectant les lois et les règles.

Toutefois, la loi n’établit pas de prépondérance pour ce droit de chasser sur la pratique d’autres activités pouvant être exercées sur le territoire.

Il est interdit de faire sciemment obstacle à une personne pratiquant légalement une activité de chasse, de pêche ou de piégeage, y incluant une activité préparatoire à une telle activité. Par cette expression «faire obstacle», on entend notamment le fait d’empêcher l’accès d’un chasseur, d’un pêcheur ou d’un piégeur sur les lieux auxquels il a légalement accès.

Évidemment, il est interdit d’endommager le mirador ou la cache d’un chasseur, d’incommoder ou d’effaroucher un animal ou un poisson par une présence humaine, animale ou toute autre, par un bruit, par une odeur ou par le fait de rendre inefficace un appât ou un leurre, un agrès, un piège ou tout autre engin destiné à chasser, pêcher ou piéger l’animal.

À la chasse, s’approprier des terres publiques et en empêcher l’accès à d’autres utilisateurs est absolument illégal. Le civisme, la cohabitation harmonieuse et le respect du principe d’équité d’accès pour tous sont vraiment de mise sur les territoires publics.

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Code des bonnes pratiques dans les ZEC

La création des ZEC (zones d’exploitation contrôlée) en 1978 — voilà très bientôt 40 ans — a permis de redonner à l’ensemble des habitants du Québec un accès équitable au territoire public et à la ressource. Les citoyens, surtout les chasseurs, pêcheurs et piégeurs, doivent protéger cet acquis et s’engager en faveur du respect du droit d’accès et de chasse dans les ZEC.

Lors de votre passage à un poste d’accueil de la ZEC de votre choix, demandez au personnel de vous remettre le «Code de bonnes pratiques» et, surtout, signez-le pour vous engager à le respecter intégralement.

Toute entrave au droit de chasse ou à la libre circulation peut être dénoncée en communiquant confidentiellement avec le système «SOS Braconnage» en téléphonant au 1 800 463-2191.

Des permis pour dégager des sentiers en forêt publique!

Vous ne le saviez peut-être pas, mais vous devez absolument obtenir un permis du MFFP pour dégager des sentiers et des corridors de tir, afin d’accéder plus facilement au gibier ou de mieux l’apercevoir, lorsque vous chassez sur des territoires publics. C’et valable aussi lorsque vous aménagez des champs nourriciers et des plantations de végétaux pour attirer et nourrir le gibier! Pas de permis = infraction = amende…

C’est une loi qui existe depuis une demi-douzaine d’années, mais dont nous n’avons que très rarement entendu parler. En vertu de la Loi sur l’aménagement durable du territoire forestier, c’est le MFFP qui est le responsable de la planification forestière et du choix des travaux d’aménagement dans les forêts publiques. Le ministère rappelle que c’est lui qui élabore les plans d’aménagement forestier intégré tenant compte des besoins de la faune… et des utilisateurs.

Permission d’Hydro-Québec requise pour votre cache!

Autre chose que vous ne saviez peut-être pas : si vous établissez votre cache de chasse de gros gibiers le long des lignes de transport d’électricité d’Hydro-Québec, vous devez absolument obtenir l’autorisation de cette société d’État pour ce faire!

Pour obtenir cette autorisation, vous devez faire parvenir par écrit une demande à l’unité «Expertise immobilière» d’Hydro-Québec. Pour savoir la liste de tous les renseignements que vous devez fournir pour obtenir l’autorisation, consultez le petit onglet «Questions & Réponses» dans le bas de la page d’accueil du site web https://www.reseauzec.com

Récolte du bois de chauffage en forêt publique

Puisque nous traitons du sujet de l’accessibilité aux forêts publiques et aux ressources de ces territoires, je souligne que vous aurez besoin d’un autre permis pour bûcher du bois de chauffage dans la forêt entourant votre chalet ou de votre camp de chasse.

Ce permis vous permet de récolter un maximum de 22,5 m³ apparents de bois — 18 cordes de 4 ‘ X 8’ de bûches de 16 pouces — à 1,45 $ plus taxes pour chaque mètre cube apparent pour le bois de tout feuillus. Cette tarification peut être changée en tout temps… Vous devez vous présenter en personne dans un bureau local ou régional du MFFP, du lundi au vendredi, entre 9h et 12h et entre 13h et 16h avant le 3 novembre 2017.

Le MFFP rappelle que la récolte de bois de chauffage est limitée aux arbres qui ne sont pas propices à la production de bois d’œuvre dans les secteurs désignés. Le ministère souligne que «cette activité est soumise à des règles strictes ayant pour but d’assurer la protection des autres ressources du milieu forestier».

Réservez maintenant pour pêcher le saumon en 2018!

La pêche sportive à la mouche du saumon atlantique vient à peine de prendre fin dans la plupart des rivières du Québec qu’il vous faut déjà réserver votre place pour la belle saison de 2018, si vous désirez fréquenter des secteurs à accès contingenté de ces rivières-là.

Pour vous faciliter la tâche, la Fédération québécoise pour le saumon atlantique (FQSA) a mis en ligne les formulaires de tirage pour chacune des rivières concernées sur la page web : http://fqsa.ca/?s=tirage Les saumoniers doivent remplir les formulaires d’inscription pour les tirages dans le cas des rivières de leur choix, et les faire parvenir aux organismes gestionnaires au plus tard le 31 octobre 2017 à midi.

N’oubliez surtout pas que la FQSA rend aussi accessible son fameux «Guide sur le réseau des rivières à saumon 2018». Ce document fort bien fait constitue un aide-mémoire sur les particularités de réservation de chacune des rivières. Ce Guide est un numéro hors série du magazine «Saumon» de la FQSA; il est présentement offert en format électronique à a page web suivante : http://fqsa.ca/wp-content/uploads/2017/10/guide_2018_final_interactif_v3_compress.pdf Les membres en règle de la FQSA obtiennent un exemplaire de la version «papier» de ce fameux Guide si recherché.

Prochain Salon des Armes de Québec : le 29 octobre

La Société des collectionneurs d’armes du Québec (SOCAQ) tiendra son prochain Salon des armes du Québec le 29 octobre, dans l’édifice de la Corporation des Salles (5100, boul. des Gradins, à Québec). Les membres de la SOCAQ y auront accès dès 8h, tandis que les visiteurs pourront entrer à compter de 9h pour bénéficier des offres exceptionnelles qui sont faites lors de la tenue de chacun de ces événements attendus.

Bien sûr, pour vérifier que toutes les transactions se déroulent dans le plus grand respect des lois et règlements, des représentants de la Sûreté du Québec sont présents durant l’événement. En plus de l’exposition et de la vente d’armes à feu, il y a aussi la présentation et la cession d’une foule d’objets militaires (baïonnettes, médailles, écussons, livres, etc.).

Pour réserver une table d’exposition, communiquez avec Denise Blais : 1 418 838-0032. Pour tout autre renseignement, téléphonez à Carol Robitaille, le présent de la SOCAQ : 1 418 838-0032.

Oies blanches : peu de p’tits gris

Les sauvaginiers qui s’intéressent à la récolte des oies blanches m’informent qu’ils ont vu peu d’oisons de l’année — les «p’tits gris», comme on les appelle familièrement — comme durant l’automne 2016. C’est aussi ce qu’ont constaté les scientifiques du Département de biologie et du Centre d’études nordiques de l’Université Laval.

Ces scientifiques vont annuellement «baguer» des oies blanches en août sur l’île Bylot, dans le Grand-Nord. Il y avait un nombre faible d’oisons, sous la moyenne à long terme. Le pourcentage des oisons en migration s’élèverait donc actuellement à 15 % environ, tandis que la moyenne à long terme est de 22 %. En 2106, ce pourcentage a été de 17 %.

Le nombre de nids et le nombre d’œufs dans les nids ont été assez faibles sur l’île Bylot cet été, à cause de la fonte tardive de la neige. Par malheur, la prédation sur les nids a été assez élevée, puisque les prédateurs (renards et harfangs) n’avaient pas de lemmings à chasser.

 

Chasse

Appeau électronique iHunt

publié par Steeve Gosselin 28 septembre 2017 0 commentaires

Transcription

«Salut tout le monde. Steeve Gosselin pour Chasse Québec Hunting.

Au Québec, il est permis de chasser le gros gibier, le coyote, le dindon et l’oie blanche avec l’aide d’un appeau électronique. Aujourd’hui, je vous présente le haut-parleur iHunt de Ruger qui emprunte la technologie Bluetooth. Une fois jumelé à un téléphone intelligent et à l’application iHunt, vous pouvez produire tous les appels de gibiers chassés au Québec. On regarde ça ensemble.

Le iHunt a un boîtier résistant à la pluie. Il a une portée de 150 pi et peut transmettre des appels jusqu’à 115 décibels. Le haut-parleur fonctionne avec 4 piles de type C et une fois installé, il vous restera tout simplement à le jumeler à l’application Bluetooth de votre téléphone. À l’achat du iHunt, l’application est gratuite et fonctionne hors réseau.

Elle vous donne accès à 50 espèces et à plus de 600 appels.»

Chasse

Entretien d’une arbalète

publié par Steeve Gosselin 20 septembre 2017 0 commentaires

Transcription

«Bonjour tout le monde. Steeve Gosselin pour Chasse Québec Hunting.

Aujourd’hui, je vous parle d’entretien. Les arbalètes modernes exigent peu. Elles sont faites d’aluminium et de composite. Cependant, quelques précautions peuvent s’avérer utiles. Et on regarde ça ensemble.

Chaque tir transmet des vibrations à l’arme. Avant chaque saison, resserrer l’ensemble des boulons. L’application de Blue Loctite peut être nécessaire. Les boulons et les écrous, le système de détente et quelques pièces mécaniques sont en acier.

L’application d’huile peut aider à prévenir la rouille. L’application de cire sur la corde va prolonger sa durée de vie et ses propriétés. Un lubrifiant, appliqué sur le pont après chaque session de tir, va aider à diminuer la friction avec la corde et prévenir l’usure prématurée.

Le tranche-fil, qui protège le centre de la corde, est appelé à user avec le frottement sur le pont. Lorsqu’il présente des signes d’usure, il peut être remplacé pour une fraction du prix de la corde. Les absorbeurs peuvent s’endommager au contact répété avec la corde. Je suggère de les tourner après chaque séance de tir. Maintenez une distance minimale de 1/8 à 1/4 de pouce entre les absorbeurs et la corde. Pour modifier la distance, il suffit d’enlever la corde, lui faire faire quelques tours, avant de la replacer.

Les conditions de chasse sont difficiles. Un bon étui de transport s’avère une bonne façon de prévenir les bris. Assurez-vous que l’arbalète et son étui sont secs avant de tout remettre ça ensemble. Chaque arbalète a ses propres spécifications. Je vous invite à lire votre manuel d’instructions pour plus de détails.»