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La relève à la pêche gravement compromise par le ministère : pêcheurs réagissez !

publié par Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs 22 mars 2017 1 commentaire

Si le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) refuse de reculer devant sa décision, l’usage des poissons appâts morts pour la pêche sportive dans toutes les zones de pêche en été, et des poissons appâts vivants l’hiver, sera interdit à compter du 1er avril prochain. Cette nouvelle règlementation a comme objectif de prémunir le Québec contre une théorique dispersion de maladies et d’espèces aquatiques envahissantes (EAE) dans les cours d’eau du Québec. Jusqu’à maintenant, les arguments avancés par le MFFP pour expliquer cette éventualité ne sont pas suffisamment convaincants en regard de l’éventail de vecteurs de propagation autres que la pêche sportive et des pertes économiques qu’elle engendrerait. En outre, aucune information scientifique ne supporte formellement que ces nouvelles restrictions réglementaires ne prémuniraient davantage les écosystèmes contre la propagation des maladies et des EAE, et aucune analyse de risque évaluant les probabilités que de tels événements surviennent n’a été portée à notre attention.

Les poissons appâts sont des poissons indigènes, récoltés par des pêcheurs commerciaux québécois consciencieux, et utilisés selon des règlements stricts. Ce sont des appâts naturels, biologiques, qui étaient abondamment utilisés par les pêcheurs du Québec, tout comme par nos voisins ontariens, qui continueront à pêcher avec des poissons appâts dans le lac Ontario et dans la rivière des Outaouais, qui se déversent dans le fleuve Saint-Laurent. Présentement, devant la multitude de vecteurs de propagation incontrôlables, rien ne démontre que leur interdiction pour la pêche sportive ne prémunira les écosystèmes du Québec contre la propagation d’espèces aquatiques envahissantes ou de maladies. Le récent lien fait par le MFFP entre les poissons appâts et les carpes asiatiques relève d’ailleurs de la démagogie et sème la confusion parmi les citoyens.

 
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Pour la FédéCP, restreindre drastiquement l’utilisation de poissons est une action vaine qui ne fera qu’activer la désaffectation des pêcheurs sportifs québécois et des non-résidents, alors que 55 000 permis de pêche de moins ont été vendus depuis 2015. Une chute historique. Sans compter les 22 000 pêcheurs qui ont préféré se procurer un permis de trois jours plutôt que leur permis annuel. Les pertes économiques que cette nouvelle restriction engendrera seront désastreuses pour de nombreux intervenants du secteur.

Afin de maintenir les pressions sur le MFFP, la FédéCP vous invite à signer les deux pétitions complémentaires qui se retrouvent sur le site Internet de l’Assemblée nationale :

Maintien de la réglementation relative à l’usage des poissons appâts pour la pêche sportive en été
https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6567/index.html

Maintien de la réglementation en vigueur relativement à la pêche aux poissons appâts vivants
https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6499/index.html

De même, nous vous invitons à faire parvenir à votre député une copie de la lettre type de demande de statu quo concernant la réglementation sur l’utilisation des poissons appâts pour la pêche sportive disponible au http://fedecp.com – section documentation/pêche.

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Les «gardes-pêche» et «gardes-chasse» du Québec ont 150 ans en 2017

publié par André-A Bellemare 21 mars 2017 2 Commentaires

C’est en 1867, l’année de la formation du Canada — voilà 150 ans —, que le Commissaire des Terres de la Couronne au Québec engageait les deux premiers «gardes-pêche» et «gardes-chasse» de notre province : MM. Alfred Blais (de Rimouski) et William Carpenter-Willis (de Sherbrooke). Depuis cette époque, ces agents ont changé d’appellation : on les nomme aujourd’hui des «agents de protection de la faune».

En 1992, lors du 125e anniversaire de la création du corps des agents de «conservation de la faune», comme on les nommait à ce moment-là, leurs rangs étaient formés de 542 agents permanents et de 130 agents saisonniers. Durant le dernier quart de siècle, à cause de toutes sortes de coupes dans les budgets annuels de notre gouvernement provincial, le nombre des agents a malheureusement diminué, malgré l’augmentation des mandats que les autorités gouvernementales leur ont confiés depuis. Les agents ne sont syndiqués que depuis 60 ans.

Pour en savoir plus sur les agents de protection de la faune du Québec, communiquez avec leur syndicat : 6953, boulevard Saint-Michel, Montréal, Qc H2A 2Z3; tél. : 1 514 722 -0492; courriel : sapfq@qc.aira.com

Par beau temps ou mauvais temps, les agents surveillent l’application de plusieurs lois et règlements concernant notre patrimoine faunique et ses habitats dans plus de 1,600,000 km2 du territoire du Québec, où vivent plus de 8 millions d’habitants, dont un million et quart d’adeptes de la pêche à la ligne et de la chasse sportive. Un travail fort exigeant : durant les 45 dernières années, sept agents sont morts en devoir…

Saumon : fusion entérinée entre la FQSA et la FGRSQ

C’est samedi (le 18 mars), à Québec, lors d’assemblées générales spéciales des membres de la Fédération québécoise pour le saumon atlantique (FQSA), et des membres de la Fédération des gestionnaires de rivières à saumons du Québec (FGESQ), que ces deux importants groupements du monde québécois de la faune ont officiellement entériné leur fusion. Ce projet était dans l’air depuis déjà des mois. Durant l’année dernière, plusieurs rencontres d’échange et de travail avaient été tenues pour améliorer la collaboration et le partenariat entre les deux fédérations.

Les administrateurs des deux fédérations étaient convenus d’unir leurs forces pour le bien de la ressource saumon. Ils sont convaincus que cette union aura un impact beaucoup plus probant pour les gestionnaires des rivières ainsi que pour les saumoniers. C’est donc la fin des relations tendues qu’entretenaient ces deux grandes fédérations; ces relations rendaient difficile la mise en œuvre d’activités concertées pour la conservation et la mise en valeur optimales de la ressource au Québec.

Mentorat 2017 de la FQSA sur la rivière Matapédia

Depuis plusieurs années, la Fédération québécoise pour le saumon atlantique (FQSA), en collaboration avec les gestionnaires de certaines rivières à saumons de l’Est du Québec, organise le mentorat : ces rassemblement annuels très courus permettent aux saumoniers experts de la FQSA d’apprendre à des novices comment pêcher à la mouche, puis comment pêcher le saumon de l’Atlantique. Certains pêcheurs à la mouche profitent de l’occasion pour peaufiner leur technique.

Cette année, le mentorat de la FQSA aura lieu dans la magnifique et très renommée rivière Matapédia, du 1er au 3 septembre, à partir de Causapscal, au coût approximatif de 450 $/personne. Pour vivre une expérience unique de pêche du saumon, pour découvrir les rudiments révélés par des moucheurs expérimentés, et pour partager des moments inoubliables avec d’autres adeptes passionnés, inscrivez-vous le plus rapidement possible — avant le 13 juin — au tirage au sort déterminant les personnes chanceuses qui pourront participer au mentorat : http://fqsa.ca/mentorat-de-peche-saumon-non-inities-debutants/

Pour les moucheux : 8e Forum Spey à Sherbrooke, en mai

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Pour la 8e année de suite, les adeptes de la technique de pêche à la mouche pourront apprendre les différents lancers de type «Spey», surtout avec de longues cannes à moucher à deux mains, durant le célèbre Forum Spey tenu pendant deux jours dans le parc Lucien-Blanchard de Sherbrooke (755 de la rue Cabana, Qc J1K 2V1).

C’est le Regroupement des pêcheurs à la mouche de Sherbrooke qui tient ce très populaire rassemblement entièrement consacré à la promotion du lancer de type «Spey». Pour 10 $ par jour (gratuit pour les personnes âgées de moins de 18 ans), chaque participant assistera à des démonstrations et à des conférences données par des moniteurs certifiés par les grandes fédérations internationales, en plus d’essayer lui-même les nouveaux produits des compagnies les plus renommées (présentes sur place). Durant les deux journées, un dîner BBQ est offert sur le site, sur la plage de ce grand plan d’eau urbain.

Pour plus de renseignements, consultez le site web de l’événement : http://www.forumspeysherbrooke.com ; ou communiquez avec forumspeysherbrooke@hotmail.com

Initiation à la pêche à la mouche par Paulo Levasseur

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Paulo Levasseur, créateur de la fameuse boutique L’Ami du moucheur (près du pont Laviolette, à Trois-Rivières Ouest), consacre sa retraite à initier les pêcheurs à la technique de la pêche à la mouche, dans son chalet situé à Saint-Léonard-d’Aston (près des autoroutes 55 et 20, au sud du pont Laviolette).

Les cours d’initiation organisés par Paulo durent une journée, le samedi ou le dimanche, et les deux moniteurs n’acceptent que six personnes à la fois Entre la fin d’avril et la fin de mai, les cours théoriques et pratiques en rivière (si les conditions d’eau le permettent) coûtent 65 $/personne, équipement fourni. Puis, entre la fin de mai et la mi-juin, toujours durant une journée (le samedi ou le dimanche), les deux moniteurs enseignent les lancers de type «Spey» à des groupes de six personnes au maximum (75 $/personne, équipement fourni). Pour plus d’information ou pour réserver votre place, téléphonez au 1 800 567-8584; courriel : info@amimoucheur.com

15e revue annuelle «Pêche à la mouche – Destinations»

À cette période-ci de l’année, les adeptes de la pêche à la mouche — et bien d’autres pêcheurs sportifs aussi — attendent impatiemment la sortie de la revue annuelle «Pêche à la mouche – Destinations», qui a depuis longtemps établi sa renommée et sa crédibilité. Je suis heureux de vous souligner que la parution du 15e anniversaire est maintenant en kiosque!

Vérifiez s’il reste des exemplaires dans les Magasins Latulippe (9,95 $ + taxes). Si vous ne trouvez pas la revue dans un kiosque à journaux et à magazines de votre localité, obtenez-en un exemplaire en communiquant directement avec l’éditeur : François Boulet, 250, des Amandiers, Bromont, Qc J2L 0N8 ; tél. : 1 450 534-0439 ; courriel : bouletfrancois@videotron.ca ; site web : http://www.pechealamouche.ca

Cette année, la revue de luxe de grand format, imprimée sur du papier glacé épais et illustrée d’une multitude de photos en couleurs, visite…entre autres destinations… trois réserves fauniques (Laurentides, Portneuf, Duchénier), deux pourvoiries (Clauparo, dans les Monts-Valin, et Orégnac, sur la Côte-Nord), en plus de faire une tournée des rivières du Saguenay—Lac-Saint-Jean, sans oublier de nous parler de la pêche à la mouche des dorés et des brochets en Abitibi. Jacques Héroux, du Nouveau-Brunswick, traite de la pêche du saumon atlantique dans la majestueuse rivière Restigouche à partir du pavillon Larry’s Gulch, tandis que John Eisenbeiser nous parle de la pêche de la ouananiche dans la rivière Penobscot située dans les Highlands de l’État du Maine.

Bien sûr, les artisans monteurs de mouches à pêche ne sont pas en reste: la revue nous présente des mouches, avec leur parure détaillée, notamment des mouches fétiches de Jacques Héroux pour pêcher le saumon atlantique dans les rivières du Québec et du Nouveau-Brunswick.

Soirée bénéfice de la Fondation de la faune du Québec

Marquez le 25 mai à votre agenda : c’est ce jour-là que la Fondation de la faune du Québec (FFQ) tiendra sa soirée bénéfice annuelle dans les Entrepôts Dominion, à Montréal (au 3968 de la rue Saint-Ambroise, Qc H4C 2C7). Pour plus de renseignements ou pour réserver votre place, téléphonez au 1 877 639-0742 ou au 1 418 644-7926. Pour en savoir plus concernant tout ce qui concerne la Fondation de la faune du Québec : http://www.fondationdelafaune.qc.ca

Sous la présidence d’honneur de M. Marcel Groleau, président provincial de l’Union des producteurs agricole (UPA), l’événement à 250 $/personne prendra une nouvelle tournure : vous ferez le tour de «stations gourmandes» offrant des produits de l’agriculture québécoise. Les bénéfices de la soirée serviront à développer notre patrimoine faunique et ses habitats dans la province.

Concours de montage de mouches à saumons de l’ASF pour le 150e anniversaire du Canada

Pour marquer le 150e anniversaire de la formation du Canada actuel, l’Atlantic Salmon Federation a décidé d’organiser un concours de montage de mouches à saumons. Le but est de permettre aux artisans monteurs de mouches à saumons du pays de créer la mouche «essentielle» pour pêcher le saumon de l’Atlantique au Canada. La création gagnante sera publiée dans la revue «The Atlantic Salmon Journal», en plus d’obtenir des prix remis par les commanditaires du concours.

Qu’ils soient amateurs ou professionnels, tous les monteurs de mouches peuvent participer : la catégorie «junior» est ouverte aux personnes âgées de 17 ans ou moins, tandis que celles âgées de 18 ans ou plus feront partie de la catégorie «senior». Chaque participant ne peut soumettre qu’une seule mouche à saumons classiques à plumes. Les ailes de mouches doivent être en plumes mariées. Les mouches doivent être montées sur des hameçons sans ardillon et sans œil de grosseur 2/0 à 4/0 (avec œil de crin ou de substitut). En présentant votre mouche, vous devez indiquer son nom et, dans un paragraphe, décrire pourquoi votre choix de plumes et de couleurs conviennent au 150e anniversaire du pays.

Les gagnants seront déterminés par un jury composé d’experts, dont la décision est finale. Toutes les mouches soumises dans le cadre du concours deviennent la propriété de la l’ASF; elles pourront paraître dans la revue de cette fédération. Les mouches doivent parvenir à l’ASF au plus tard le 3 avril 2017 : Mme Irene Pohle, Rédactrice adjointe, The Atlantic Salmon Journal, 15 Ranking Mill Road, Chamcook, N. B. E58 3A9

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À Matane, le barrage Mathieu-d’Amours sera-t-il bientôt démoli… puis reconstruit?

publié par André-A Bellemare 10 mars 2017 2 Commentaires

Une nouvelle-choc pour les dirigeants municipaux de la ville de Matane, en Gaspésie, et pour les saumoniers fréquentant cette magnifique rivière : la direction principale des barrages publics du Centre d’expertise hydrique du Québec a tracé un portrait bien peu reluisant du barrage Mathieu-d’Amours situé au centre-ville de Matane.

Tout indique que cette importante infrastructure est arrivée à la fin de sa vie utile, et qu’il faudra la démolir d’ici cinq ans : usure du béton, fissures, corrosion, etc. Il y aurait risque pour la sécurité du public dans le secteur.

Qu’adviendra-t-il de la fameuse passe migratoire de la Société de gestion de la rivière Matane (SOGERM)? Qu’adviendra-t-il des îles créées dans le parc municipal immédiatement en amont du barrage? Autant de questions troublantes auxquelles il faudra obtenir réponses dans un proche avenir.

Le dossier de l’interdiction des «ménés» comme appâts

Si vous avez suivi un tant soit peu les bulletins de nouvelles durant la semaine dernière, vous avez constaté que l’épineux dossier de l’interdiction par le Québec d’utiliser des «ménés» comme appâts a soulevé un tollé dans les centaines de milliers de pêcheurs à la ligne. Une proportion d’entre eux ont grogné passionnément…

Pour savoir de quoi il est question, relisez ma chronique précédente, surtout dans les derniers paragraphes, où je traitais de l’invasion des eaux de la province par la carpe asiatique des roseaux.

La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FQCP) invite les centaines de milliers d’adeptes de la pêche à la ligne de chez nous à signer deux pétitions complémentaires qui se retrouvent sur le site internet de l’Assemblée nationale :

Maintien de la réglementation relative à l’usage des poissons appâts pour la pêche sportive en été :
https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6567/index.html

Maintien de la réglementation en vigueur relativement à la pêche aux poissons appâts vivants :
https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6499/index.html

De même, la FQCP vous invitons à faire parvenir à votre député une copie de la lettre type de demande de statu quo concernant la réglementation sur l’utilisation des poissons appâts pour la pêche sportive disponible au www.fedecp.com – section documentation/pêche.

Dernière chance de pêcher dans le bassin Louise!

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Si vous n’avez pas encore pratiqué la pêche à la ligne à travers la glace qui recouvre le bassin Louise du Vieux-Port de Québec, ç’est votre toute dernière chance de le faire le 2017 : le fameux Village Nordik hivernal, créé spécialement à cette fin pour la deuxième année de suite en 2017, fermera ce dimanche, après avoir accueilli des dizaines de milliers de visiteurs depuis un mois et demi.

Pour tout savoir concernant le Village Nordik du Port de Québec, consultez les différents onglets de son site web : https://www.villagenordik.com/fr/

C’est un sujet dont nous n’avons pas fini d’entendre parler! Au cours des prochaines années, à mesure que les quatre différentes espèces de carpes asiatiques envahiront les cours d’eau d’ici, la grogne des pêcheurs à la ligne de chez nous croîtra…

40e Salon provincial du trappeur du Québec

C’est durant la présente fin de semaine, dans le Centre des congrès et d’expositions de Lévis (au 5750 de la rue J.-B. Michaud, près de l’autoroute nº 20) que la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec (FTGQ) tient son 40e Salon provincial du trappeur, en collaboration avec l’Association régionale des trappeurs laurentiens et l’Association régionale des trappeurs de Chaudière-Appalaches.

Les visiteurs pourront se familiariser avec tous les aspects du piégeage des petits animaux à fourrure : des démonstrations de dépiautage, des conférences et des ateliers ont été prévus à cette fin. Bien sûr, il y aura également défilés de mode de vêtements fabriqués à partir de fourrures saauvages. Renseignez-vous à ce sujet en consultant attentivement le site web de la FTGQ : http://www.ftgq.qc.ca

Marathon de montage au bénéfice de nos vétérans

Depuis de nombreuses années, un grand nombre de membres des Forces armées canadiennes ont été dépêchés dans plusieurs pays pour y remplir un rôle de protecteurs de la liberté. Malheureusement, certains d’entre eux sont revenus chez nous avec des blessures physiques et/ou psychologiques. Cette situation a incité des citoyens à se préoccuper de leur sort et à accomplir des efforts pour leur faire oublier le plus possible ces blessures. C’est ainsi qu’a été créé à leur intention le programme «Les eaux Curatives».

Par ce programme, on souhaite que les vétérans blessés se consacrent à un hobby, celui du montage de mouches à pêche et de la pêche à la mouche. Voilà pourquoi l’on parle de l’eau qui peut éventuellement guérir des problèmes.

Dans le cadre du programme «Les eaux curatives», un grand marathon de montage de mouches artificielles aura lieu, le samedi 25 mars, de 9h à 16h, dans le local de la Légion canadienne situé au 7101 du boulevard Hamel Ouest, à Québec. Si vous êtes monteur de mouches, vous pouvez participer à l’événement pour produire des artificielles qui seront remises aux vétérans physiquement incapables de monter des mouches : ils pourront aller à la pêche en utilisant vos mouches (pour pêcher truites, saumons ou brochets, qu’il s’agisse de mouches sèches, noyées, nymphes, streamers, muddlers, etc.).

Puisque les places seront alors limitées, informez l’adjudant retraité Gervais Jeffrey de votre participation : gervaisjeffrey4@gmail.com Les hameçons et les matériaux seront fournis sur place; apportez votre étau et vos outils de montage. Il y a une cantine sur place.

40e anniversaire de la réserve faunique Duchénier

L’année 2017 marque de 40e anniversaire d’existence de la réserve faunique Duchénier située à 35 km au sud de Rimouski, dans le Bas-Saint-Laurent. Cet immense territoire de 275 km2 de superficie (106 mi2 est émaillé de 137 lacs, de rivières et de ruisseaux donnant refuge à des ombles de fontaine indigènes (truites mouchetées) de fort belle taille.

Une particularité de la réserve Duchénier, c’est qu’elle est dirigée par des délégués des municipalités qui l’entourent, et par des représentants d’associations de pêcheurs et chasseurs de la région. Cette réserve n’est pas incluse dans le réseau des réserves fauniques gouvernementales gérées par la Société des établissements de plein air du Québec (la SÉPAQ, une société d’État).

Pour vous familiariser avec toutes les activités et services offerts par la réserve faunique Duchénier, consultez attentivement son site web : http://www.reserveduchenier.com

Succès du 11e Encan de la Fondation de la Faune

Le 11e Encan annuel informatisé de la Fondation de la faune du Québec (FFQ) a remporté un vif succès : les bénéfices obtenus lors de la vente de 236 lots de grande valeur seront utilisés pour financer le programme «Pêche en herbe» de la Fondation, qui initie chaque année des milliers de fillettes et garçons à la pratique de la pêche à la ligne.

Depuis 20 ans, c’est-à-dire depuis 1998 inclusivement, la Fondation a contribué à initie plus de 265 000 jeunes enfants du Québec à la pratique de la pêche sportive et au respect de la nature, de façon à assurer la relève des générations actuelles d’adeptes de cette activité ancestrale et patrimoniale séculaire. Par ce programme «Pêche en herbe», la Fondation apporte une aide financière à des organismes de loisirs, à des associations de pêcheurs et chasseurs, ainsi qu’à des clubs régionaux qui réalisent des activités spécifiques de pêche pour des fillettes et garçons.

Pour en savoir beaucoup plus à ce sujet-là, consultez le site web de la FFQ : http://www.fondationdelafaune.qc.ca Les Magasins Latulippe sont de généreux et fiers collaborateurs de l’Encan de la FFQ.

À Rimouski, 5e Salon national pêche, chasse et plein air

Lae Groupe Faunair Rimouski, de Joanne Brière et Ernie Wells, tiendra son 5e Salon national pêche, chasse et plein air, du 25 au 27 août 2017, dans le Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski. Les exposants qui ont participé à l’événement savent que ce Centre des congrès est moderne, bien situé le long du Saint-Laurent, entouré d’un immense terrain de stationnement (gratuit!…) et doté d’une surface d’exposition à l’air conditionné.

Cet événement suprarégional spécialisé a lieu au moment où la fièvre de la chasse est sur le point d’atteindre son paroxysme. Pour obtenir plus de renseignements concernant ce Salon, communiquez avec Ernie Wells : tél. : 1 418 724-6752 ou 1 418 318-6409; courriel : salonchassepecherimouski@gmail.com

Logis pour pêcheurs dans la vallée de la Matapédia

Ces temps-ci, des saumoniers et des pêcheurs à la mouche fréquentant les plans d’eau dans et autour de la vallée de la Matapédia me demandent des suggestions à propos de l’hébergement là-bas.

Mon ami André Bélaïeff, propriétaire de l’Auberge de la rivière Matapédia située à Routhierville — à seulement cinq minutes en automobile du Camp Glenn-Emma de la Société de gestion des rivières Matapédia et Patapédia (SGRMP) — a commencé, voilà quelques jours, à prendre des réservations pour l’hébergement dans sa magnifique auberge : 1 844 518-3174 (sans frais d’appel interurbain).

N’oubliez pas que Bélaïeff offre aussi des services de guidage pour la pêche du saumon dans les secteurs nº 1 et nº 3 de la Matapédia. Pour tout savoir concernant l’offre d’André Bélaïeff, étudiez son site web : http://www.aubergedelarivierematapedia.com

Jean-Charles Morin de la SÉPAQ prend sa retraite

Jean-Charles Morin, vice-président de la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ), responsable de l’exploitation des ressources fauniques et touristiques dans les territoires gouvernementaux gérés par cette société d’État, prend sa retraite durant les prochains jours.

Plusieurs d’entre vous se souviendront que cet actuaire de formation a déjà été le directeur général de la réserve faunique des Laurentides, cet immense territoire sauvage situé entre l’agglomération urbaine de Québec et celle de Saguenay. Morin pourra donc s’adonner tout à loisir à sa passion dévorante pour la pêche à la ligne et pour la chasse.

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Préparez rapidement vos excursions de pêche et vos expéditions de chasse de 2017!

publié par André-A Bellemare 3 mars 2017 0 commentaires

Après quelque temps de repos durant la période des Fêtes et au début de l’hiver, je reprends le collier pour une 21e année de collaboration avec les Magasins Latulippe. Cela, pour vous inciter la préparer très rapidement et très sérieusement vos excursions de pêche et vos expéditions de chasse des mois qui viennent. Car le temps file rapidement, et les bonnes places à fréquenter, aux bonnes dates, disparaissent comme neige au soleil…

Dans les zones d’exploitation contrôlée (ZEC)

Si vous êtes propriétaire d’un chalet en forêt, surtout dans une zone d’exploitation contrôlée (ZEC), vous avez moins de problèmes que le reste des adeptes de pêche et de chasse. Il ne vous reste qu’à communiquer avec les dirigeants de votre ZEC pour savoir quand les chemins forestiers seront carrossables au printemps, puis pour connaître les dates du début et de la fin des différentes «saisons» de pêche et de chasse dans la ZEC.

Pour découvrir le résumé de la réglementation sur la pêche et sur la chasse dans les différentes zones provinciales de chasse de la province, consultez le site web du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.

Dans les réserves fauniques gouvernementales

Si vous ne possédez pas de chalet en forêt pour y faire des séjours de pêche et de chasse, vous avez la possibilité d’en louer à cette fin.

L’un de vos choix pourra être d’acheter un forfait de la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ), une société d’État qui gère les réseaux des réserves fauniques et des parcs au nom du gouvernement provincial. Vous pouvez même pêcher à la journée dans certains lacs et certaines rivières de ces territoires gouvernementaux, sans louer de chalet.

Contrairement à ce qui a existé pendant des décennies, il n’est plus nécessaire, depuis quelques années, de participer à un tirage informatisé pour obtenir le droit de réserver sa place, aux dates de son choix, pour louer un chalet dans les parcs et réserves : il s’agit dorénavant de communiquer avec la SÉPAQ, un an à l’avance, pour réserver le chalet (mais c’est différent dans le cas de la chasse de l’orignal et du chevreuil).

Pour tout savoir sur les possibilités offertes par la SÉPAQ, explorez attentivement les nombreuses pages contenues dans le site web.

Vous pouvez aussi téléphoner au Service des ventes et des réservations (SVR) de cette société d’État pour poser toutes vos questions à son sujet : 1 800 665-6527 (de 9h à 19h, sept jour sur sept).

Dans des centaines de pourvoiries exclusives

Vous avez aussi le choix de louer un chalet et de l’équipement nécessaire, autant pour la villégiature que pour pratiquer la pêche et la chasse, auprès de centaines de pourvoiries privées qui louent à votre intention les droits exclusifs du gouvernement québécois sur les territoires du domaine public.

Pour tout savoir sur les entreprises membres de la Fédération des pourvoiries du Québec (FPQ), consultez le site web de cette fédération
Près de 350 des quelque 600 entreprises de pourvoirie de la province sont membres de la FPQ.

Vous pouvez aussi vous procurer la plus récente édition annuelle du Guide de la pourvoirie contenant une fiche détaillée sur chacun des membres de la fédération : le nom de la pourvoirie, les coordonnées de ses propriétaires (adresse, nº de téléphone, adresse de courriel, adresse du site web, etc.), puis la zone provinciale de pêche et de chasse dans laquelle est située la pourvoirie, la route à suivre pour y accéder, les espèces de poissons et de gibiers que vous pourrez y récolter, le nombre et la grandeur et la qualité des chalets, les équipements offerts, etc.

Cette brochure imprimée de grand format, d’environ 250 pages de papier glacé, illustrée d’une multitude de photos, est vendue 4,95 $ (+taxes) dans la plupart des magasins de chasse et de pêche de la province, dont les Magasins Latulippe. Il vous est aussi possible de télécharger la version virtuelle de ce guide sur la boutique en ligne du site web de la FPQ : http://www.guidedelapourvoirie.com
 

Du 16 au 19 mars, visitez Salon Expert Chasse, Pêche et Camping et du Bateau, au Centre de foires d’Expo-Cité

 
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Dans 15 jours, allez vous réchauffer dans le Centre de foires d’Expo-Cité de Québec, où aura lieu la 36e présentation annuelle du Salon Expert Chasse, Pêche, Camping et du Bateau de Québec. C’est le plus important événement du genre à l’Est de Montréal : ce Salon, dont les Magasins Latulippe sont des exposants majeurs, attire des visiteurs de plusieurs régions de la province.

Les Salons nationaux des sportsmen au Canada (SNSC) — qui organisent plusieurs salons similaires partout au pays — fournissent tous les renseignements au sujet du Salon sur leur site web.

Dans deux semaines, les SNSC attendent près de 40 000 visiteurs dans le Centre de foires d’Expo-Cité, où seront rassemblés plus de 225 exposants des domaines de la pêche, de la chasse, du camping et des VTT, ainsi que les représentants de plus de 50 marques de bateaux, de pontons, de croiseurs, de bateaux de wakeboard et d’embarcations pour aller pêcher. Les mordus de pêche et de chasse trouveront un grand nombre de fabricants et de détaillants d’équipement.

C’est sûr les deux Magasins Latulippe (de Québec et de Lévis) occuperont une place prépondérante dans le Centre de foires; l’équipement qui y sera en vente sera offert à des prix spéciaux pour la durée du Salon. Les visiteurs savent qu’ils n’auront pas besoin de passer des journées de congés à voyager aux quatre coins de la province pour explorer les magasins spécialisés afin de comparer les prix avant de faire des achats.

La visite du Salon constitue l’occasion idéale pour réserver votre place afin de réaliser vos excursions de pêche et vos expéditions de chasse de 2017. Plusieurs dizaines de pourvoiries de pêche et de chasse, ainsi que des ZEC (zones d’exploitation contrôlée) et des réserves fauniques du gouvernement québécois seront représentées sur place. Cela, sans compter bon nombre d’autres destinations nature et vie en plein air. Si vous désirez accroître vos connaissances dans différents domaines du loisir en plein air, des experts partageront leur expérience et leurs expériences, et vous conseilleront sur le choix d’équipement et de destinations.

Dans l’aire d’animation du bateau, quelque 250 embarcations de toutes sortes seront présentées par 50 fabricants

L’activité «Une truite pour le souper» est de retour dans le Salon, pour le plus grand bonheur des jeunes visiteurs… et de leurs parents. Un basin de pêche offre l’occasion aux plus jeunes de rapporter des truites fraîches à la maison.

Des millions$ pour la nature du pays

Les Salons nationaux des sportsmen au Canada (SNSC) — le groupe sans but lucratif qui organise ce Salon de Québec — amasse des fonds pour s’assurer que les jeunes du pays et les générations futures d’adeptes de la vie en plein air puissent profiter pendant longtemps de la pratique de leurs activités favorites dans un environnement sain. Depuis la tenue du tout premier Salon en 1948, à Toronto, le groupe des SNSC a distribué plus de 32 millions $ aux groupements bénévoles qui ont réalisé une multitude de projets d’éducation de la jeunesse québécoise et canadienne au respect de l’environnement et de notre patrimoine faunique.
 

Des carpes asiatiques ont envahi les eaux du Québec

 
CarpesAsiatiques

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) nous a confirmé une bien mauvaise nouvelle cette semaine : la carpe des roseaux, l’une des quatre espèces de carpes asiatiques, a envahi les eaux du Saint-Laurent, ce qui laisse entrevoir une diminution catastrophique des poissons d’ordre sportif dans le fleuve et, éventuellement, à moyen et à long terme, dans les rivières qui se jettent dans le Saint-Laurent.

Ces carpes exotiques ont été introduites dans des établissements piscicoles du sud des États-Unis, voilà quelques décennies, pour dévorer la végétation qui envahissait les bassins d’élevage de barbottes. Or, à la faveur d’inondations, ces bassins se sont déversés dans des rivières — dont celles du bassin de la Mississippi — et les carpes se sont reproduites à un rythme fulgurant pour remonter les cours d’eau vers le nord. Elles ont atteint les Grands Lacs, qui se déversent dans le Saint-Laurent.

Au cours des prochaines années, vous apprendrez à connaître tous les graves dommages que ces carpes peuvent causer à nos ressources halieutiques. Pour en savoir plus, consultez le site web suivant : http://carpesasiatiques.gouv.qc.ca

Pour l’heure, qu’il me suffise de vous apprendre que les autorités provinciales du Québec ont décidé de modifier d’urgence la réglementation sur l’utilisation des poissons appâts (les «ménés»), dans le but de réduire encore plus le risque de propagation d’espèces nuisibles dans nos eaux.

Ainsi, à compter du 1er avril, seule l’utilisation de poissons appâts morts pour la pêche hivernale sera permise, mais uniquement dans les zones provinciales de pêche où c’était déjà autorisé. Il sera dorénavant interdit d’utiliser des poissons appâts vivants en période hivernale partout au Québec. D’autre part, il sera aussi interdit d’utiliser partout des poissons appâts morts, même congelés, en période estivale.

C’est sûr que cette décision draconienne du MFFP soulève un tollé, dont les échos ne cessent de nous parvenir. C’est un coup en bas de la ceinture pour l’industrie de la pêche sportive au Québec, qui génère chez nous des revenus annuels d’un milliard 600 millions $, et qui crée 8655 emplois.

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La pêche sur glace au Québec

publié par Latulippe 25 janvier 2017 1 commentaire

Cette année, nous avons un hiver bien particulier avec de la neige en abondance et des changements de températures drastiques. Heureusement, les glaces sont assez épaisses pour y pêcher et les poissons continuent de s’activer pour traverser la saison froide. C’est donc le temps idéal pour la pêche sur glace!

Accessible à tous, la pêche sur glace, ou pêche blanche, est une activité typique de ce temps de l’année pour rassembler vos proches lors d’une belle activité extérieure. Que vous soyez un pêcheur novice ou chevronné, ce sport d’origine amérindienne saura vous plaire et vous faire profiter pleinement de l’hiver. Peu importe si vous désirez y investir afin de le pratiquer régulièrement ou simplement en faire une fois par hiver, vous apprécierez sans aucun doute les vastes étendues glacées grandioses avec un point de vue différent de sur la berge, l’absence de moustiques ainsi que les beaux poissons que vous aurez pêchés. Voici donc nos coups de cœur où pratiquer la pêche sur glace au Québec.

Au plaisir de vous croiser sur les glaces et bonne pêche!

LA ZEC JARO

Coût : Environ 65.23$ selon le nombre de personnes présentes et la durée du séjour (voir tarifs).
Où : 551, Route 173, Saint-Théophile (Québec)
Espèce de poisson pêché : Omble de fontaine (truite moucheté)
Quota (par permis) : 10
Période : 20 décembre au 30 mars

Le Lac des Cygnes de la Zec Jaro est un incontournable pour les pêcheurs plus expérimentés. Avec ses montagnes majestueuses et ses panoramas à couper le souffle, vous pourrez autant profiter de la beauté et la tranquillité des lieux que de votre expérience de pêche.

Comme aucun équipement n’est inclus sur ce lac, vous devrez investir un peu (si ce n’est pas déjà fait) sur de l’équipement de pêche sur glace afin de pouvoir en profiter. Voici l’équipement de base donc vous aurez besoin :
Brimbales
Cannes et moulinets de pêche blanche
-Quelques leurres
-Appâts (le foie, les verres de terre et les grains de maïs fonctionnent généralement très bien)
-Des chaises pliantes (si vous ne voulez pas rester debout ou être assis par terre)
-Une perceuse à glace
-Un abri à pêche sur glace

Petit truc : Si vous ne pouvez pas investir dans une tente à pêche blanche, il est possible d’utiliser vos bâtons de marche ainsi qu’une bâche pour vous protéger du vent. Une fois votre trou percé, installez vos chaises dos au vent et plantez fermement les bâtons dans la glace en arrière de vos chaises. Ne reste plus qu’à attacher la bâche à chaque extrémité. Vous n’aurez pas le confort d’un abri, mais le vent vous importunera beaucoup moins.

Pour plus d’informations : https://zecjaro.reseauzec.com/

LES PETITS POISSONS DES CHENAUX

Coût la semaine : 25$ (adulte), 12.50$ (enfants de 6-12 ans), GRATUIT (enfants de 0-5 ans)
Coût la fin de semaine : 30$ (adulte), 15$ (enfants de 6-12 ans), GRATUIT (enfants de 0-5 ans)
Où : 8, Rue Marcotte, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Québec
Espèces de poisson pêché : Poisson des chenaux (Poulamon atlantique)
Quota : Illimité et le permis de pêche n’est pas requis!

Sainte-Anne-de-la-Pérade est reconnue pour son abondance de beaux poissons des chenaux. C’est également l’endroit par excellence pour passer une belle fin de semaine de pêche sur glace entre amis ou en famille, sans aucun tracas!

Une fois sur place, plusieurs choix de pourvoyeurs (centres de pêche) s’offrent à vous. Une fois choisi et le tarif d’entrée payé, le plaisir commence! Comme tous ces centres de pêche offrent un service clé-en-main, vous n’aurez pas besoin d’acquérir d’équipement. Avec le tarif d’entrée sont inclus le stationnement, la location du chalet, l’équipement de pêche, les appâts de foie de porc, le bois de chauffage, les tables, l’électricité et les prises de courant, le permis de pêche, l’accès aux activités ainsi que tout le poisson pêché. Tout ce que vous devez apporter, c’est votre nourriture, des jeux de sociétés (pour le chalet) ainsi que des vêtements chauds pour profiter pleinement des activités du village entre deux prises.

Pour plus d’informations : http://lespetitspoissons.ca/

LE VILLAGE NORDIK DU PORT DE QUÉBEC

Coût pêche extérieure : 15$ (14 ans et plus), 10$ (7- 13 ans), GRATUIT (0-6 ans), 40$ (forfait familiale de 2 adultes, 2 enfants).
Coût pêche en igloo : 22.50$ (14 ans et plus), 15$ (7- 13 ans), GRATUIT (0-6 ans), 65$ (forfait familiale de 2 adultes, 2 enfants).
Où : 160, Quai Saint-André, Québec
Espèces de poisson pêché : Truite, doré et perchaude
Quotas* : 3 truites/ personne, 3 dorés/ personne et 10 perchaudes/personne. *Aucun permis de pêche n’est requis!

Le Village Nordik du Port de Québec est une aventure palpitante autant pour les tout-petits que pour les plus grands. C’est une nouvelle façon d’apprécier la pêche sur glace en plein coeur du centre-ville. En plus de proposer plusieurs espèces de poissons, le Bassin Louise se transforme littéralement en village nordique mettant en valeur des activités pour apprécier les joies de l’hiver québécois.

Le Village Nordik vous offre divers forfaits qui incluent la location d’un igloo, le perçage des trous, les lignes (brimbales), les appâts, cuillères, chaudières ainsi que l’accès au sentier de glace, à la patinoire et aux glissades. Tout ce dont vous aurez de besoin, c’est votre bonne humeur ainsi que quelques chauffe-orteils et chauffe-mains pour vous garder bien au chaud! De plus, quelques autres services y sont offerts, tel un pavillon chauffé, une aire de pique-nique ainsi que le service de la Cuisine du Marché, qui vous propose d’apprêter votre prise directement sur place!

Pour plus d’informations : https://www.villagenordik.com/fr/

LA POURVOIRIE DU LAC BEAUPORT

Coût : 8,95$ la livre (inclus un accompagnateur, des appâts et un panier)
Location : Cannes à pêche et brimbales
Où : 33, Chemin de la Coulée, Lac-Beauport, Québec
Espèce de poisson pêché: Truite
Quota : Illimité et le permis de pêche n’est pas requis!

La pêche sur glace de la pourvoirie du Lac Beauport est sans doute un des meilleurs endroits pour pratiquer cette activité en famille. En plus d’y avoir un paysage forestier magnifique, cette destination offre une expérience simple et agréable : une fois arrivé sur place, on vous donne une petite formation, fournit l’équipement et offre même le service d’éviscération de vos poissons lorsque votre pêche est terminée (option tellement pratique quand de nombreuses prises ont été faites par tous les membres de la famille!). Vous pourrez également profiter d’une boisson chaude à l’intérieur du pavillon d’accueil afin de célébrer vos succès de pêche.

De plus, plusieurs autres activités et services sont accessibles pour vous une fois sur le site. Avec des glissades près du lac, des tipis aménagés et le village des chiots Husky, vos enfants garderont des souvenirs impérissables de l’endroit.

Pour plus d’informations : http://www.pourvoirielacbeauport.com/peche_glace

Pour conclure cet article en beauté, après avoir pêché, il faut bien déguster ces belles prises, non? Voici donc pour vous, une recette bien gardée de M. Denis Lirette, notre superviseur du département de pêche et pêcheur hors pair.

FARINE ASSAISONNÉE DE DENIS LIRETTE

Cette recette de farine assaisonnée, idéale pour les poissons ou le poulet, a fait ses preuves depuis des années. Petit conseil : comme le mélange prend plus ou moins un mois à vieillir, vous devriez systématiquement faire deux préparations en même temps afin de toujours en avoir à portée de main. Bon appétit!

Ingrédients

2 tasses de farine
2 cuillères à table de sel
1 cuillère à table de sel de céleri
2 cuillères à table de poivre
2 cuillères à table de moutarde sèche
4 cuillères à table de paprika
2 cuillères à table de poudre d’ail (ou sel d’ail)
3 cuillères à table d’Accent (ou un autre rehausseur de saveurs)
1 cuillère à table de gingembre
½ cuillère à table de thym
½ cuillère à table de basilic
½ cuillère à table d’origan

Préparation

1. Mélangez tous les ingrédients ensemble. Le mélange devrait avoir une couleur blanchâtre. Réservez.
2. Laissez vieillir le mélange 1 mois ou jusqu’à ce qu’il ait une couleur rose saumon.
3. Une fois le mélange prêt, enrobez-y vos poissons d’une bonne couche.
4. Beurrez votre poêle, déposez-y les poissons enrobés, faites les cuire et dégustez!

Déjouer le doré
Pêche

Comment déjouer le doré du Saint-Laurent

publié par Bruno Morency 27 juillet 2016 0 commentaires

Des milliers de dorés quitteront bientôt leurs frayères de la rivière Batiscan pour s’alimenter dans le fleuve Saint-Laurent. Poisson rusé, cet adversaire féroce offre une pêche fort sportive aux amateurs. Bruno Morency, guide de pêche depuis 21 ans, en a fait son métier. Voici ses conseils pour s’initier à cette pêche exigeante, mais amusante.

Une bête casanière

Le doré ne supportant pas la lueur du soleil, il tient ses quartiers dans les amas de branches et de rochers qui jonchent le fond du fleuve. Ses repaires sous-marins le mettent à l’abri de la lumière, mais aussi de la ligne des pêcheurs. Il faut convaincre le poisson de sortir de sa cachette. «Nous devons stimuler les sens du doré. C’est ce qui rend cette pêche si intéressante. Il faut travailler pour capturer notre poisson», explique M. Morency.

Bruits, vibrations et couleurs sont les armes du pêcheur.

Un tintamarre aquatique

«L’objectif est de racler et de cogner le fond de l’eau avec des appâts bruyants et colorés», détaille M. Morency. Pour ce faire, deux types de gréements devraient selon lui garnir le coffre du bon pêcheur de doré : les poissons nageurs et les marcheurs de fond.

Très simple en soi, un marcheur de fond est une tige de métal plombée et pliée à 90 degrés qui émet des vibrations en cognant le fond, tout en soutenant un montage attractif (harnais à ver, poisson nageur flottant ou simple jig).

Les poissons nageurs calants offrent une solution plus simple, en particulier les modèles rattling, contenant de bruyantes billes de plomb.

Plus chers que les marcheurs de fond, les poissons nageurs sont toutefois plus légers, donc mieux adaptés aux enfants et aux cannes économiques.

Les marcheurs de fond demandent des lignes et des cannes plus robustes. «Avec un poisson nageur, une canne pour la truite est suffisante, mais aussitôt que j’ai un marcheur de fond, il faut une canne plus rigide (medium-heavy) parce qu’une medium-light ne supportera pas le poids derrière», expose M. Morency.

«Pour ce qui est de la ligne, je recommande de la ligne tressée ou fusionnée minimum 14 à 20 livres test», ajoute l’expert. Moins élastiques que les monofilaments, les lignes tressées permettent de sentir toutes les vibrations.

La pêche

C’est en traînant sa ligne au fond de l’eau sur le territoire de chasse du doré à marée abaissante que le pêcheur parviendra à convaincre le poisson de mordre à l’hameçon.

Si les dorés mordent les poissons nageurs par une attaque fulgurante, ils préfèrent aspirer les vers et certains jigs, refusant aux pêcheurs les vibrations caractéristiques de la pêche à la truite. Le fond irrégulier du fleuve trompe également les sens des taquineurs de doré.

Cette pêche à la traîne demande donc beaucoup d’attention : «Souvent, les gens ne sentent même pas mordre, et moi je leur dis qu’ils ont un doré au bout de la ligne. C’est pas évident!» s’exclame M. Morency.

Le guide est catégorique : la pêche au doré n’est pas facile, mais c’est ce défi, lancé à soi-même et au poisson, qui donne sa valeur à l’effort. Bien équipé et en utilisant la bonne technique, le plus amateur des pêcheurs peut facilement remplir son panier sur le fleuve Saint-Laurent.

Endroit idéal pour la pêche
Pêche

Les bons spots de pêche près de Québec

publié par Patrick Savard 27 juin 2016 3 Commentaires

On pense trop souvent qu’il est obligatoire de parcourir de grandes distances pour capturer notre poisson favori. Et ici à Québec, où Dame Truite est la plus populaire, on croit qu’on ne taquine pas d’autres espèces simplement parce qu’elles ne sont pas présentes dans les environs.

Au fil des années, avec ma passion insatiable pour la pêche, je n’ai eu d’autre choix que d’explorer certains endroits tout près de la ville faute de vacances prolongées pour voyager plus loin. Aujourd’hui, je désire partager quelques uns de mes tout premiers lieux favoris et vous dire ce qu’on peut y capturer, dans l’espoir que vous puissiez y passer quelques heures après une journée de travail ou encore que vous y fassiez vos premières armes avec certaines espèces qui ne vous étaient pas connues auparavant. Mieux encore, vous pourriez y emmener vos enfants afin de leur montrer la richesse naturelle qui s’offre à eux, tout près, et peut-être aurez-vous le plaisir un de ces jours de les voir troquer leur technologie pour une canne à pêche comme je l’ai fait moi-même il y a plus de vingt ans.

Lac Saint-Charles

Saviez-vous qu’au milieu des années 90, le plus gros brochet capturé dans la province provenait du lac Saint-Charles? 31 lbs… Les gros spécimens y existent encore, tout autant que les captures de 2 à 8 livres et ce, à 15 minutes de la ville. Aucun moteur à essence n’étant permis sur le lac, c’est la tranquilité assurée et un lieu d’initiation parfait pour les jeunes. On y retrouve aussi la barbotte et la perchaude, et les spécimens de cette dernière atteignent des tailles surprenantes. J’y ai déjà pris une perchaude de 18 pouces! Le lac offrant beaucoup de nourriture aux prédateurs qui y vivent, il est important de connaître les techniques efficaces, et je vous invite donc à passer nous voir en magasin puisque plusieurs de nos conseillers fréquentent le plan d’eau. Le club nautique se charge de vous offrir les services de location tant de kayaks que de chaloupes, avec ou sans moteur, avec beaucoup de flexibilité. Vous pouvez les rejoindre au 849-6163.

Lac Saint-Joseph

On y recherche principalement la truite grise et l’achigan à petite bouche. Ce lac est en quelque sorte divisé en deux sections, l’une plus profonde et l’autre moins. On peut donc viser la grise dans les profondeurs qu’elle affectionne, puis se déplacer vers la zone moins profonde pour y prendre de magnifiques petites bouches. Sur un équipement léger, ces-dernières sont un véritable plaisir à combattre. Informez-vous du côté de catshalac pour la descente réservée aux petites embarcations, ou encore vous pouvez louer sur le lac directement.

Le fleuve

Il n’y a pas de lieu plus démocratique pour pratiquer notre sport favori que le fleuve lui-même. Presque toutes les espèces d’eau douce du Québec et même des grands lacs s’y retrouvent, donc on a souvent de belles surprises. Toutefois, c’est un lieu de prédilection pour le doré, qui peut s’y capturer tout simplement avec un jig, à gué. Toutes les structures rocheuses sont productives, qu’on parle de l’endroit où la rivière Montmorency se jette dans le fleuve jusqu’à la baie de Beauport, tout comme la marina de Saint-Romuald, et de nombreux autres endroits tant sur la rive nord que sur la rive sud. Il vous faudra toutefois tenir compte des marées, car certains de ces lieux de pêche ne sont pas accessibles en tout temps. Et pour peu qu’on connaisse notre lieu de pêche suffisamment, il est possible d’aller y passer une fin de soirée trop chaude afin de profiter de l’air frais qu’on y trouve tout en capturant de beaux spécimens. Et si vous voulez ajouter du piquant dans votre vie de pêcheur, tentez la pêche à la ligne morte. Vous n’aurez aucune idée de ce qui mordra à l’appât. J’ai pris truite, anguille, barbue, esturgeon barret, perchaude, carpe, crapet et bien d’autres de cette façon.

Bonne prospection à vous, et bonne pêche! Vous pouvez me contacter en tout temps au peche.latulippe@gmail.com si vous avez des questions.

Chalet pourvoirie lac oscar
Pêche

La Pourvoirie du lac Oscar vous offre un «safari-pêche» pour récolter cinq espèces de poissons

publié par André-A Bellemare 13 juin 2016 1 commentaire

Depuis maintenant plus de 40 ans, la famille Farrar, de Montréal, offre à ses clients un «safari-pêche» permettant de récolter cinq espèces de poissons sportifs, combatifs et succulents à déguster, dans sa pourvoirie située en Haute-Mauricie, au nord-ouest de La Tuque, à quatre heures en automobile de Québec ou de Montréal.
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Père à la pêche
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Les Jaseux: Silence on pêche

publié par Pierre Poitras 13 juin 2016 1 commentaire

Le pêcheur est un « Jaseux ». Vous avez bien compris, il n’est ni jaseur, ni mémére, ni placoteux. Pas péjorativement, jamais négativement, pas exagérément, il est juste… Jaseux.

Voilà un qualificatif bien inoffensif et même sympathique. Il s’agit en fait d’un dénominateur commun qu’il m’a été donné d’observer chez bon nombre de pêcheurs, à commencé par mon père qui m’a transmis sa passion pour la pêche et par le fait même, le gêne du Jaseux.
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Rivière des rochers
Pêche

La rivière aux Rochers, l’une des plus belles rivières en plein cœur de la ville

publié par LA FQSA 6 juin 2016 1 commentaire

De tout temps, la rivière aux Rochers a été fréquentée par le saumon atlantique, mais son ascension était bloquée jusqu’à tout récemment à la première chute, située à environ un kilomètre de son embouchure. Coulant sur plus de 150 km, cette rivière est située dans la Réserve faunique Port-Cartier/Sept-Îles, et traverse la ville de Port-Cartier où elle se divise en trois branches pour se rendre au fleuve Saint-Laurent. Elle figure parmi les meilleures rivières du Québec pour la pêche au saumon.

Historique

En 1971, il y a arrêt de la pêche sportive au saumon, car celui-ci a quasiment disparu de la rivière. Un système de capture est érigé pour transporter les saumons à l’aide d’un camion-citerne et assurer leur montaison au-delà d’une série de sept obstacles infranchissables situés à moins d’une douzaine de kilomètres de son embouchure. C’est en 1982 que nous procédons à la réouverture de la pêche sportive et, l’année suivante, l’Association de protection de la rivière aux Rochers (A.P.R.R.) voit le jour. La mission de cette organisation est la mise en valeur des potentiels salmonicole, halieutique et touristique de la rivière ainsi que la sensibilisation de la population à la conservation de son patrimoine naturel.

En 1984, l’A.P.R.R. effectue une première intervention auprès du ministère des Loisirs, de la Chasse et de la Pêche (M.L.C.P.) à l’époque pour la réalisation d’une étude du potentiel salmonicole de la rivière et l’amélioration du système de capture. Ensuite, elle s’implique sur la rivière de manière à en assurer la gestion et le contrôle d’accès pour la pêche.

Au niveau municipal, la sensibilisation à l’espèce et son environnement trace les premiers jalons des études de suivi de la montaison du saumon en amont des chutes, pour en faciliter l’accessibilité au territoire de frai et établir le potentiel salmonicole à développer sur la rivière aux Rochers. La mise en place des modalités de pêche sportive ainsi que le début de l’aménagement d’infrastructures d’accès dans le secteur aval suivent ensuite.
En 1990, le ministre Picotte annonce que la rivière aux Rochers est l’une des deux rivières à saumon dont la restauration est prioritaire au Québec, ce qui amène le M.L.C.P. à élaborer un plan de développement de la population de saumon.

En 1992, l’A.P.R.R. dépose son plan de mise en valeur des potentiels salmonicole et halieutique de la rivière aux Rochers dans le cadre du Programme de développement économique du saumon (PDES).

Développement de l’accessibilité aux fosses des secteurs en amont

Durant la période 1991-1993, l’A.P.R.R agit à titre de gestionnaire de la pêche sportive au saumon pour le compte du M.L.C.P. dans le secteur de la rivière compris entre le boulevard des Îles qui traverse les trois branches à l’embouchure de la rivière et la première chute infranchissable où se situe le piège de capture.

À compter de 1993, à la suite d’une entente intervenue avec le M.L.C.P., l’A.P.R.R. assure la gestion complète de la pêche sportive au saumon sur l’ensemble de la rivière. Cela comprend le secteur en amont de la première chute jusqu’au lac Walker, la rivière McDonald et les deux tributaires situés à la tête du lac Walker.

En 1995, le programme P.D.E.S permet entre autres la réfection du système de capture et l’acquisition d’un camion-citerne servant au transport des saumons à 14 KM en amont du système de capture.

Développement des infrastructures

C’est en 1999, avec le financement provenant principalement du Programme de mise en valeur intégrée du projet SM3, que le poste d’accueil actuel est construit, comprenant une salle de visionnement relatant l’histoire de la rivière aux Rochers et la vie du saumon en rivière, ainsi qu’une salle d’exposition thématique sur la vie du saumon atlantique.

En 2005, une passerelle est aménagée par des bénévoles sur l’un des bras de la rivière aux Rochers pour se rendre sur une petite île donnant aux pêcheurs un accès sécuritaire à deux belles fosses. La saison 2007 est marquée par une augmentation significative de l’achalandage touristique et de la montaison du saumon atlantique. Près de 1 100 jours/pêche sont comptabilisés avec un succès de pêche supérieur à la moyenne provinciale.

En 2009, une rampe de remise à l’eau pour le déversement de saumons dans la rivière est aménagée au millage 6 de la route menant en amont, et ce, grâce au financement de la compagnie minière ArcelorMittal Mines Canada dans le cadre d’un programme de compensation.

En 2010, l’A.P.R.R. injecte près de 20 000$ en plus du travail de bénévoles pour la réhabilitation d’une plateforme à même le pilier d’un ancien pont permettant l’accès à l’une des meilleures fosses du secteur contingenté située au centre de la rivière (la fosse # 8). En 2012, des réparations majeures sont apportées à la rampe de remise à l’eau située au millage 8 de la route, projet financé en grande partie par la FQSA dans le cadre du Programme de mise en valeur des rivières à salmonidés de la Côte-Nord.

En 2013, un second projet financé par le même programme est réalisé; il vise la réfection du mur de soutènement du système de capture ainsi que l’achat d’un nouveau treuil pour le fonctionnement des cages de capture et de rétention.

Au cours des dernières années, des travaux majeurs pour l’accès aux fosses des secteurs non contingentés s’imposent. Beaucoup de débroussaillage et d’élagage dans les sentiers sont effectués grâce au financement qui a été assumé en grande partie par la MRC des Sept-Rivières.

Développement de la pêche

Dans le secteur contingenté situé entre le boulevard des Îles et la première chute infranchissable pour le saumon, communément appelée le «Barrage», il y a 12 fosses qui sont attribuées chaque jour par tirage au sort présaison, 48 h à l’avance ou par l’entremise du système de réservation de la SÉPAQ. Le pêcheur et son invité (possibilité de 24 pêcheurs) doivent changer de fosse au milieu de la journée à 13h, selon un jumelage prédéterminé. Chaque fosse est très bien aménagée et comporte une table de pique-nique et une poubelle. Quelques toilettes sèches sont aussi disponibles le long des sentiers menant aux fosses.

En 2012, les montaisons commencent à diminuer jusqu’à atteindre leur plus bas niveau en 2014. Les montaisons au système de capture passent ainsi de 1 404 saumons en 2011 à 881 en 2012, à 610 en 2013, en baisse à 403 en 2014. Le Ministère annule le quota permettant de conserver 40 saumons par année à compter du 10 juillet 2014. Les pêcheurs peuvent toujours conserver deux petits saumons par jour (longueur de 63 cm et moins). C’est la déception chez certains, mais le bonheur pour d’autres. Il ne faut pas oublier que la génération future doit avoir le privilège de connaître aussi de belles aventures de pêche.

Il y a un réel problème en mer.

Malgré ces changements, les pêcheurs conservent un bon succès de pêche et gardent quand même beaucoup de plaisir à remettre leur saumon vivant à l’eau. Ainsi, malgré la faible montaison de 403 saumons en 2014, ils ont effectué 110 captures.

Mentorat 2016

Notez que la FQSA offre du mentorat les 2, 3 et 4 septembre 2016. Inscrivez-vous avant le 17 juin et découvrez les rivières Aux Rochers, Godbout et Trinité!

Inscription mentorat 2016
Source: Magazine Saumon, No. 104, Hiver 2016.

Auteurs: Mariette Alain, directrice générale de l’Association de protection de la rivière aux Rochers (A.P.R.R.) et Frédéric Lévesque, pêcheur de la rivière aux Rochers.